Mois : mars 2001

Lara Fabian

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Les clips


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Biographie de Lara Fabian

lara-fabianLara Fabian est une chanteuse qui ne laisse pas indifférent. Talentueuse pour certains, agaçante pour d’autres, on l’aime ou on ne l’aime pas. La puissance de ses cordes vocales n’y est pas étrangère. C’est sans doute Johnny Hallyday qui a le mieux résumé le personnage en affirmant: « T’es moi en nana ! ».

De son vrai nom Lara Crockaert, Lara Fabian naît à Bruxelles le 9 janvier 1970, d’une mère sicilienne et d’un père guitariste. Adolescente, elle suit des études musicales au conservatoire, encouragée par ses parents.

Elle se fend de plusieurs singles au milieu des années 80 dont un en mémoire du regretté Daniel Balavoine: L’Aziza est en pleurs.

En 1988, elle représente le Luxembourg au concours Eurovision de la Chanson à Dublin. Elle y interprète la chanson Croire. Elle décroche une très honorable quatrième place. Pour mémoire, le concours fut remporté cette année-là par une autre chanteuse à voix, une certaine Céline Dion.

Rick Allison

Lara s’envole ensuite vers le Québec où elle se produit dans des piano-bars. Un soir de 1990, elle fait la connaissance du producteur Rick Allison. Cette rencontre marque un tournant dans la carrière de Lara.

Elle enregistre le single Je sais qui recueille un vif succès auprès des Québécois. Elle enchaîne avec un premier album éponyme qui ne passe pas inaperçu dans la Belle Province. Elle obtient même un premier disque d’or en 1993 et triomphe aux Francophonies de Montréal.

Carpe Diem

Un an plus tard, Lara Fabian prépare un nouvel album de chansons d’amour: Carpe Diem. On y retrouve notamment la chanson Je suis malade de Serge Lama ainsi que le tube Si tu m’aimes. Le succès se confirme: Carpe Diem est disque d’or trois semaines seulement après sa sortie et Lara se voit décernée le titre d' »Interprète féminine de l’année ». Lara est devenue une star au Québec. Il lui reste à conquérir la scène française.

Lorsque son troisième album, Pure, débarque dans l’Hexagone en 1997, elle obtient enfin cette consécration dont elle rêvait tant. La chanson Tout est sur toutes les lèvres. On retiendra également les morceaux Je t’aime et La différence (sur l’homosexualité). C’est l’album de la maturité.

En février 1998, Lara est élue « Révélation de l’année » aux Victoires de la Musique. S’ensuit une tournée européenne triomphale qui se prolongera à travers l’album Lara Fabian Live. Ce sera l’occasion d’un duo avec le grand Jojo dans Requiem pour un fou.

En 1999, un nouveau défi attend la chanteuse: elle décide de se lancer à l’assaut du marché américain avec une nouvelle compagnie de disques, Sony. En novembre de la même année paraît son premier album en anglais, sobrement intitulé Lara Fabian. Un album réalisé avec la crème des producteurs et compositeurs: son complice de toujours Rick Allison, Pat Leonard (Madonna) et le producteur réputé Walter Afanasieff (Mariah Carey).

Plus rythmé et plus éclectique que les précédents, cet opus nous propose entre autres une version très poignante de l’Adagio d’Albinoni ainsi que le hit dance I Will Love Again.

Avec plus de 6 millions de CD vendus en France, Lara Fabian s’est affirmée comme une vedette à part entière de la chanson française. La conquérante du Nouveau Monde nous promet d’ailleurs de nouvelles chansons pour bientôt.

zicactu.com

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Discographie de Lara Fabian

Albums
2009 Toutes les femmes en moi
2006 Un regard 9 – Live
2005 9
2004 A Wonderful Life
2002 Lara Fabian Live
2001 Nue
1999 Live
1999 Lara Fabian (version anglaise)
1997 Pure
1994 Carpe Diem
1991 Lara Fabian

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Biographie de Manau

ManauManau, voilà bien un groupe à part sur la scène française. Composé initialement de Martial Tricoche (textes et chants), Cédric Soubiron (programmation et scratchs) et Hervé Lardic (guitare, claviers, basse), le groupe Manau débarque sur les ondes en 1998 avec sa fameuse Tribu de Dana.

La chanson, qui n’est pas sans rappeler le Tri Martolod d’Alan Stivell, fait un véritable carton: plus de 1.700.000 singles vendus. Excusez du peu ! Les jeunes apprécient pour la plupart ce mélange de rap et de musique celtique. Sans oublier une bonne dose de déconnade sans laquelle Manau ne serait pas Manau…

Comme toutes les belles histoires, celle de Manau démarre par « Il était une fois ». Il était une fois trois jeunes de la banlieue parisienne: Cédric, Martial et Hervé (R.V.). Cédric et Martial, d’origine bretonne, se connaissent depuis leur enfance et partagent la même passion pour la musique. Ils rencontrent Hervé lors d’une émission sur Skyrock. Entre les trois lascars, le courant passe rapidement.

Rap et musique celtique

Inspiré par l’ouvrage « L’épopée celte » de Jean Markhale, Martial se met à composer ses premiers textes ressuscitant la symbolique et les légendes celtiques. La Tribu de Dana prend forme. Cédric et Hervé se chargent des rythmiques. Résultat: un titre naviguant entre rap et musique celtique, tout à fait à l’image du groupe: un mix de culture urbaine et de folklore traditionnel breton. Il ne reste plus qu’à donner un nom au groupe: ce sera Manau, le nom gaélique de l’Ile de Man, située au large des côtes anglaises et irlandaises.

Ils envoient plusieurs cassettes démo et se font remarquer par Polydor qui leur fait signer un contrat. La suite de l’histoire est connue. La Tribu de Dana, leur premier single, mêle harpes, cornemuses, claviers et guitares électriques. Il atteint les sommets des hit-parades et propulse le trio en haut de l’affiche. Ou plutôt le duo, car Hervé quitte le groupe pour se consacrer à sa carrière solo sous le nom d’Air-V.

Panique celtique

Manau sort dans la foulée l’album Panique celtique où l’on retrouve d’autres succès: le très transcendantal Mais qui est la belette ? mais aussi l’antimilitariste L’avenir est un long passé. L’album s’écoule à plus de deux millions d’exemplaires et remet au goût du jour la culture celtique. Non sans quelques grincements de dents.

D’aucuns accusent Manau de surfer un peu trop ostensiblement sur les vagues celtique et rap. Les chantres de la tradition bretonne ne voient pas toujours d’un bon oeil ce groupe un peu trop commercial à leur goût tandis que les rappeurs leur reprochent leurs textes non revendicatifs. Bref, aucune étiquette ne semble leur convenir, ce qui finalement n’est pas pour déplaire à Manau: ils préfèrent après tout ne pas se laisser enfermer dans un seul genre musical.

En 1999, Manau décroche une Victoire de la Musique dans la catégorie « Meilleur album rap-groove de l’année ». Après une tournée mémorable de 120 dates, Martial et Cédric nous reviennent en 2000 avec le single Tout le monde a besoin de tout le monde, prélude à leur deuxième album Fest Noz de Paname.

Un opus sensiblement différent du précédent: plus personnel, plus funky et moins celtique. Autre différence notable: la participation d’artistes confirmés: Dee Dee Bridgewater (Je jazz les couleurs) et Maurane (La poupée). Bref, un album inclassable, éclectique et authentique pour un groupe original, sans prise de tête et qui ne se prend pas trop au sérieux. Que demander de plus ?

Zicactu

Bob Marley

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Les clips


Biographie de Bob Marley

Bob MarleyLégende, mythe, prophète, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire Robert Nesta Marley, plus connu sous le nom de Bob Marley. On pourrait évidemment y ajouter celui de « reggaeman »: rarement en effet un artiste aura à ce point été identifié à un genre musical, le reggae en l’occurrence.

Rastafari

Tout au long de sa vie, Bob Marley s’inspira énormément de la symbolique rastafari pour construire sa propre personnalité et véhiculer un message d’amour et de paix. Un message omniprésent dans le répertoire musical du petit homme.

Interrogez votre entourage: dites-leur « reggae » et le premier nom qui viendra à l’esprit de votre interlocuteur sera naturellement celui de Bob Marley. Cependant, on ne peut résumer la carrière musicale de cet artiste à la seule mouvance reggae: Bob Marley s’est essayé à de nombreux genres musicaux, ska, soul et rock steady, avant de devenir une superstar.

Depuis sa disparition en 1981, le reggae s’est aussi progressivement émancipé de la tutelle du maître, voire des racines profondes de la culture jamaïquaine. Mais il est un fait que Bob Marley fut le catalyseur du mouvement, celui qui permit au reggae jusque là cantonné aux rues de Trench Town de traverser les océans pour se propager dans le monde entier.

C’est le 6 février 1945, dans un petit village de la Jamaïque, que naquit Bob Marley, fruit des amours d’un officier blanc et d’une jeune black. Faut-il le préciser: les mariages mixtes n’étaient pas très bien vus à l’époque.

Bunny Livingston

Adolescent, Bob rencontre Bunny Livingston (le futur Bunny Wailer) avec lequel il se découvre une passion commune: la musique et, en particulier, le ska en plein essor fin des années 50. Ils trouvent là un moyen d’échapper à leurs conditions de vie plutôt misérables dans le ghetto de Kingston et de retrouver leurs racines africaines à travers le mouvement rastafarien.

En 1961, Bob auditionne pour Leslie Kong et sort son premier single Judge Not, suivi de One More Cup of Coffee en 1962. Les ventes ne décollent pas. Deux ans plus tard, Bob monte le groupe The Teenagers en compagnie de Peter Tosh, Bunny Livingston, Junior Braithwaite, Beverly Kelso et Cherry Smith. Ils changeront à plusieurs reprises le nom de la formation pour finalement opter pour The Wailers.

Le groupe signe auprès de Coxsone Dodd et enregistre un premier morceau I’m Still Waiting. Près de cent autres titres suivront dont Simmer Down, It Hurts To Be Alone et Dancing Shoes. Dès 1964, ils deviennent assez populaires en Jamaïque mais ils ne gagnent pratiquement pas un rond: leur firme de disques les exploite à fond.

Le groupe se sépare en 1966. Cette année-là, Bob épouse Rita Anderson. Il émigre ensuite quelques mois aux États-Unis, auprès de sa mère, histoire de gagner un peu d’argent avant de regagner sa terre d’origine.

A son retour, Bob Marley, Bunny Wailer et Peter Tosh reforment le trio magique. Ils en profitent également pour lancer leur propre maison de disques: Wail ‘n’ Soul ‘m. Au rang des morceaux distribués par ce très éphémère label: le single Bend Down Low, premier essai d’une série de disques qui feront entrer la rythmique lourde et les idées rastafari dans la légende.

Bob Marley & the Wailers

Les Wailers rencontrent ensuite Lee Perry. C’est à cette époque qu’ils nous livrent des chansons comme Duppy Conqueror, Small Axe et Soul Almighty. En 1970, Aston « Family Man » Barrett et son frère Carlton rejoignent les Wailers. Ils créent un nouveau label, Tuff Gong, avant de signer un an plus tard avec Island Records. Ce contrat marque un tournant dans la vie du groupe: pour la première fois, ils ne seront plus continuellement dans la dèche. C’est aussi les premiers débuts du reggae sur la scène internationale. C’est enfin l’occasion de changer le nom du groupe en Bob Marley & the Wailers.

Ils sortent l’album militant Catch a Fire en 1972 et entament dans la foulée une série de concerts en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Suit l’album Burnin’ avec, entre autres, les tubes Get Up Stand Up et I Shot The Sheriff (popularisé par Eric Clapton). Cet opus marqué du sceau du rastafarisme et de la rébellion met un terme à la collaboration entre Bob Marley et ses deux acolytes de la première heure, Livingstone et Tosh, désireux de poursuivre leur carrière respective en solo.

Natty Dread

Bob Marley s’associe alors au groupe I-Trees composé de Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt. En 1975, l’album Natty Dread voit le jour. Il contient le très remarquable et remarqué No Woman No Cry.

Rastaman Vibration sort l’année suivante et recueille un vif succès en Grande-Bretagne et aux États-Unis. En décembre 76, Bob Marley, dont l’aura mystique dérangeait un certain nombre de ses compatriotes, fait l’objet d’une tentative d’assassinat.

Contraint à l’exil, Bob enregistre Exodus en 1977 et Kaya l’année suivante, deux albums où Marley affine considérablement ce mix de mélodies pop-rock et rythmes syncopés propres au reggae.

Survival

En avril 1978, le rasta man suprême revient en Jamaïque à l’occasion d’un concert pour la paix réunissant le premier ministre Michael Manley et son adversaire politique Edward Seaga. Peu de temps après, il pose pour la première fois le pied sur le sol africain. Cette visite lui inspire l’album Survival où l’on retrouve par ex. des titres comme Zimbabwe, So Much Troubles In The World et Africa Unite.

Le groupe se fend d’un nouvel opus en 1980: Uprising. Il fait un tabac dans tous les hit-parades. Bob Marley et les Wailers partent ensuite en tournée avec Stevie Wonder durant l’hiver 1980 mais Bob est forcé de l’interrompre pour soigner le cancer qui le ronge. Il meurt en pleine gloire le 11 mai 1981. Il avait trente-six ans.

Bunny Wailer est décédé le 2 mars 2021.

Zicactu

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Discographie de Bob Marley


Albums

1983 Confrontation
1980 Uprising
1979 Survival
1978 Babylon By Bus
1978 Kaya
1977 Exodus
1976 Rastaman Vibration
1975 Live!
1974 Natty Dread
1973 Burnin’
1972 Catch a Fire

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