Mois : décembre 2001

Patrick Bruel

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Les clips


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Biographie de Patrick Bruel

patrick-bruelC’est à Tlemcen, en Algérie, près d’Oran, que Patrick Benguigui naît le 14 mai 1959. Sa mère Augusta, professeur de français, est divorcée de son mari. Patrick grandira sans père, et cette absence le marquera à vie.

En 1962, les Benguigui rejoignent la France et s’installent en banlieue parisienne, à Argenteuil dans le Val d’Oise. Puis ils déménagent à Paris dans le 13e arrondissement.

Deux demi-frères naîtront: David (qui vivra plus tard aux côtés d’Emmanuelle Béart) et Fabrice Moreau.

Le football et la musique

Le petit Patrick est un enfant sportif. Il adore le football et rêve de devenir footballeur professionnel. Encore aujourd’hui, il ne manque pas un match de gala avec le Variétés Club de France ou en spectateur avec ses amis.

Outre le football, l’adolescence de Patrick est occupée par la musique, avec une double passion pour la chanson française (Brel, Brassens, …) et le rock anglo-saxon (Eric Clapton, Jimi Hendrix, Jeff Beck, …).

Premières armes

En 1978, après avoir obtenu son bac, Patrick préfère laisser tomber les études et devient G.O. au Club Med (une autre grande « école » où sont passées des stars d’aujourd’hui, de Thierry Lhermitte à Lagaff…).

Il y fait ses premiers « concerts » pour animer des soirées avec sa guitare. En même temps, par le hasard d’une petite annonce dans un grand quotidien, il se fait engager sur le tournage du film Le coup de Sirocco d’Alexandre Arcady.

Grâce à cette première expérience, le jeune Benguigui (qui change au passage son nom pour Bruel) met un pied dans le cinéma et la musique.

De New York à Paris

Mais les propositions ne pleuvent pas. Patrick fait sa valise pour les États-Unis dont il rêvait depuis son enfance, et se retrouve à New York pendant une année, une année riche d’expériences et de rencontres.

Il fait les bars et les boîtes de la ville, découvre les styles musicaux et artistiques en vogue, et fait la rencontre de celui qui sera son inséparable ami, confident, et collaborateur: Gérard Presgurvic. Ils rentrent ensuite en France.

Patrick, fort de son expérience avec Arcady, parvient à obtenir quelques petits rôles au cinéma et au théâtre.

Cinéma et chanson

Il n’abandonne pas pour autant la musique et, en 1981, il sort un premier 45 T Vide, qui passe totalement inaperçu.

Il faut attendre 1983, alors que Bruel vient de tourner une nouvelle fois avec Arcady dans « Le Grand Carnaval », pour que la sortie de Marre de cette nana-là fasse exploser la carrière musicale de Patrick. En effet, le 45 T est un grand succès. Patrick se voit proposer de nombreux films, et tout en tournant, il enregistre un second succès en 1985, Comment ça va pour vous ?.

Le début de la Bruelmania

Encouragé par ces deux succès, Bruel sort son premier album en 1986, Deux Faces, écrit en collaboration avec son ami Presgurvic.

Fort de cet opus et du succès de ses premiers tubes, Patrick est engagé à l’Olympia en 1987, et un album live sort l’année suivante.

Sa carrière de comédien n’en est pas ralentie, bien au contraire, puisqu’il parvient à prouver son talent dans des films tels que « La maison assassinée » de Lautner ou « Force majeure » de Jolivet.

Alors regarde, sorti en 1989, fait de lui une star phénomène. De Décalé à Place des grands hommes, en passant par J’te l’dis quand même, ce disque est bourré de tubes qui font de Bruel une star.

Sur scène, les milliers de spectateurs sont en transe, les jeunes filles s’évanouissent et le public est séduit par son jeu de scène et sa simplicité.

La reconnaissance

Patrick est un phénomène culturel, même si le monde professionnel de la chanson peine à le récompenser et à reconnaître son soudain talent. Il faut attendre 1992, paradoxalement, pour que Bruel reçoive son premier prix « officiel », la Victoire de la Musique du meilleur interprète masculin.

S’en suivent d’interminables tournées dans toute la France, et la sortie d’un album éponyme Bruel en 1994. On le fête aux Francofolies de La Rochelle par une « fête à Bruel » (Ferré avait eu droit à cet honneur au même festival !).

Si on le voit beaucoup dans les médias, Bruel sait aussi se montrer intelligent et concerné par l’actualité mondiale. Ainsi est-il invité par Anne Sinclair à un 7 sur 7 exceptionnel, le 24 novembre 1991, duquel il sortira grandi.

Une carrière prolixe mais une vie sentimentale…

Films, albums, écriture pour d’autres artistes (dont Hallyday), productions, promotions, restos du coeur, … la vie artistique de Patrick est riche mais sa vie sentimentale, source d’inspiration de ses chansons, malheureuse.

Il se confie à Laurent Boyer dans son émission fétiche Fréquenstars en 1999, et parle de sa solitude, de sa difficulté à trouver l’âme soeur. A 40 ans, Patrick est l’une des stars françaises les plus talentueuses et les plus… seules.

En 1999, il remonte sur une scène de théâtre, pour une pièce co-écrite par son demi-frère David.

Avec Juste avant en 1999, un album plus riche et plus sensible qu’à l’accoutumé, Patrick Bruel revient au devant de la scène et prouve qu’il n’est pas un chanteur pour adolescentes, mais un véritable artiste polyvalent, sensible et intelligent.

Une tournée extraordinaire suit la sortie de ce disque, jusqu’au Zénith de Paris.

Toujours en mouvement, en collaboration avec des artistes aussi célèbres que Johnny Hallyday, Aznavour, Obispo, Mick Lanaro (producteur des disques de Nougaro notamment), Bruel s’enrichit sans cesse pour le plus grand bonheur de tous.

zicactu.com

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Discographie de Patrick Bruel

Albums
2018 : Ce soir on sort…
2015 Très souvent, je pense à vous
2012 Lequel de nous
2007 Bruel Live – Des souvenirs ensemble
2006 Des souvenirs devant
2004 Puzzle
2002 Entre deux
1999 Juste avant
1995 On s’était dit…
1995 Plaza de los hereos
1994 Bruel
1991 Si ce soir…
1989 Alors regarde
1987 À tout à l’heure
1986 De faces

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Johnny Hallyday

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


Biographie de Johnny Hallyday

johnny-hallydayPhénomène typiquement français, Johnny soulève les montagnes du rock ‘n’ roll. Le plus connu de nos chanteurs est une bête de scène, capable de réunir 400.000 personnes au pied de la Tour Eiffel.

Talent, charisme, voix, look, tout est démesuré chez Hallyday qui, pourtant, reste l’artiste le plus aimé du public. Une icône, en sorte, que rien ne peut ébranler, ni le temps, ni la mort.

Enfance parisienne

C’est à Paris que naît Jean-Philippe Smet le 15 juin 1943. Très tôt, en 1944, ses parents, Huguette et Léon, se séparent. Le petit Jean-Philippe part vivre avec une tante paternelle, Hélène Mar, ancienne actrice de cinéma muet, et mène une vie itinérante: ses deux cousines sont en effet danseuses.

S’il suit l’école par correspondance, il apprend surtout le spectacle de villes en villes, de cirques en théâtres: danse, guitare, chant, petits films publicitaires, … Le garçon est un enfant de la balle.

A 14 ans, en 1957, la famille s’installe à Paris, dans le IXe arrondissement. Jean-Philippe s’y fait des amis, dont certains deviendront aussi chanteurs: Jacques Dutronc et Claude Moine (le futur Eddy Mitchell).

La révélation: Le King

C’est à ce moment qu’il découvre Elvis Presley à travers le film Lovin’ you. C’est une révélation. Jean-Philippe utilise ses talents artistiques pour interpréter les chansons de son idole au Golf Drouot.

Le 30 décembre 1959, il fait un passage dans l’émission télévisée Paris Cocktail. Jacques Wolfsohn, directeur artistique chez Vogue, qui découvrira peu après Jacques Dutronc, est subjugué.

Il embauche le jeune homme qui n’a alors que 16 ans ! Celui-ci devient Johnny Hallyday (il emprunte ce nom à Lee Hallyday, le nouveau mari d’une de ses cousines) pour les besoins de son premier 45 tours, Laisse les filles et T’aimer follement, enregistré en janvier 1960.

Mais c’est son deuxième disque, en juin 1960, qui marque les véritables débuts de sa carrière: Souvenirs, souvenirs.

Raz de marée

Ce bonhomme de 17 ans met le feu partout où il passe. Du Golf Drouot à l’Alhambra, de l’Olympia au Palais des sports, ses fans cassent les fauteuils quand il se roule sur scène.

Fin 1961, alors qu’il obtient la nationalité française (il était jusqu’alors belge par son père), il lance la mode du twist. Viens danser le twist réveille la jeunesse française.

Avec les tubes qui s’enchaînent (Retiens la nuit, Pas cette chanson, L’idole des jeunes, Elle est terrible, Da doo ron ron, …) Johnny est naturellement très sollicité. On le voit dès 1963 au cinéma dans « D’où viens-tu Johnny ? » de Noël Coward.

Sylvie et Johnny

A cette même époque, il rencontre Sylvie Vartan. Elle aussi chanteuse et les deux jeunes gens forment le couple idéal de la génération « Salut les Copains! ». Ils partent ensemble aux États-Unis, à Nashville, berceau de la country music.

Mais en 1964, Johnny est appelé sous les drapeaux et rejoint son régiment en Allemagne. A l’instar d’un Presley, ce passage militaire va rendre notre chanteur encore plus populaire: il est un jeune homme bien et respectueux des lois et des traditions, impression confirmée le 12 avril 1965 par son mariage avec Sylvie.

Retour à la vie civile

Son retour à la vie civile ne se fait pas sans heurt. Johnny supporte mal le succès foudroyant de ses chansons. Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir, chante-t-il alors durant cet été sombre.

Il déprime et tente de se suicider. Le 14 août 1966 naît son fils David Hallyday qui, trente ans plus tard, se fera un prénom dans la chanson.

Peu à peu, la vie reprend le dessus. Début 1967, Johnny se découvre une passion pour la course automobile lors du Rallye automobile de Monte-Carlo. Cette passion l’accompagne encore aujourd’hui, et il n’est pas rare de voir Johnny au volant d’une voiture de course, sillonnant les pistes d’Afrique.

Voyages

Il entreprend également une période de voyages. Entre deux albums où abondent les reprises des grands du rock (Hendrix, Presley, …), il part en tournée en Afrique, en Amérique du Sud et dans toute l’Europe.

Il trouve aussi le temps de tourner au cinéma (À tout casser). Ce goût de la comédie se retrouve dans ses spectacles, comme au Palais des Sports en 1969 où la mise en scène est impressionnante.

De même, Johnny lance en 1972 une gigantesque tournée intitulée Johnny’s Circus, avec Rolls Royce, manèges et chapiteau. Il y engloutit des sommes faramineuses.

Tubes

Malgré une vie de bohème, il trouve le talent d’offrir au public de nombreux tubes, année après année: Que je t’aime (1969), Oh ma jolie Sarah (1971), J’ai un problème (1973), Toute la musique que j’aime (1973), etc.

Malgré la dégradation de son couple, il entreprend un long voyage à moto à travers les États-Unis. Son amour pour ce pays (ainsi qu’un gros problème avec le fisc français) l’incite à s’installer en 1975 à Los Angeles avec femme et enfants.

Cette expatriation ne l’éloigne pas pour autant de son public. Il continue tournées, albums, voyages, shows impressionnants. Il est toujours une grande star…

Sous les feux de la rampe

Et qui dit star, dit rumeurs… Un malaise sur scène en 1980 et son divorce d’avec Sylvie la même année alimentent les rumeurs les plus folles: les journaux titrent même sa mort !

Il faut dire que sa vie dissolue prête à commentaires, en dehors de son talent de chanteur qui lui, n’est plus à prouver. Ainsi épouse-t-il le 1er décembre 1980 un mannequin du prénom de Babeth. Leur union dure deux mois…

Plus sérieusement, il a une liaison étonnante avec l’actrice française Nathalie Baye, qui lui donne une fille, Laura, à la fin de l’année 1983.

A 40 ans, Johnny reste une bête de scène mais il n’en est pas moins un homme, avec ses limites physiques: le métier est difficile et il est victime d’une syncope en janvier 1985 sur la scène du Zénith.

Des grands noms de la chanson

Au fil des rencontres, les albums de Johnny se font plus populaires. Ainsi, Rock’n’roll attitudes (avec Le chanteur abandonné) écrit par Michel Berger en 1985, ou Gang, écrit par Jean-Jacques Goldman en 1986, rapprochent le chanteur d’un public encore plus jeune.

Cette année-là, s’il se sépare de sa compagne, Nathalie Baye, il gagne un public de plus en plus large et éclectique. Son album Cadillac est écrit par un autre grand nom de la chanson Étienne Roda-Gil, auteur de Julien Clerc, et se remarque surtout par deux titres écrits par son fils David. Johnny participe aussi à la tournée des Enfoirés de Coluche, prouvant ainsi qu’il sait partager et donner.

Nouveau mariage

Durant l’année 1990, il épouse Adeline, la fille de son ami Long Chris. Elle est belle, elle est jeune, mais leur union ne durera pas, malgré l’image d’un couple parfait qu’ils peuvent donner.

En 1992, Johnny fait paraître une anthologie de 17 CD. On décline du Johnny sous toutes ses formes. Plus qu’une star, il est un produit culturel à lui tout seul: tee-shirts, vidéos, briquets, parfums, vêtements, objets cultes divers…

La Johnny Mania rapporte de l’argent, beaucoup d’argent. Sa notoriété confine à l’idolâtrie. Son intégrale studio s’arrache comme des petits pains (40 CD vendus dans un étui à guitare).

Il a alors 50 ans et plus de trente ans de carrière. Chaque album est un événement (Patrick Bruel, Pascal Obispo, Jean-Jacques Goldman, Art Mengo, Kent, Bryan Adams, Bon Jovi, … figurent parmi les collaborateurs) et chaque concert est une réussite nationale: le Parc des Princes à Paris en 1993, Bercy en 1995 et Las Vegas en 1996 avec un avion spécialement affrété pour l’occasion.

Un monument national

Une reconnaissance qui se matérialise en 1997 par la remise de la médaille de Chevalier de la Légion d’Honneur par le Président Jacques Chirac. C’est un fait assez rare pour un chanteur.

Johnny est un ambassadeur de notre culture dans le monde, d’un rock à la française, dont il est le seul à détenir la clef.

Cette gloire ne l’empêche pas de fonctionner au feeling et de se lancer dans de plus petites aventures, comme cette série de concerts intimistes en anglais fin 1994, ou sa participation à Émilie Jolie de Philippe Chatel en 1997 (conte pour enfants auquel participent les grands noms de la chanson: Jacques Dutronc, Maurane, Alain Bashung, …).

Dans la même lignée, on note sa présence fin 2001 sur l’album Chansons de mon enfance, auprès de Alain Bashung, Pierpoljak, Elsa, Vanessa Paradis, Bernard Lavilliers, Faudel. Ou encore sa forte implication dans le projet humanitaire de Line Renaud et d’Obispo, Noël ensemble en 2000 (pour la lutte contre le SIDA).

Les exemples de sa générosité et de son ouverture d’esprit sont légion. Johnny donne sans compter. Il est partout et son nom seul est synonyme de grandeur et de respect.

Une vie à 200 à l’heure

Parallèlement, il continue une carrière cinématographique reconnue. S’il finit par divorcer d’Adeline et se remarier en novembre 1996 à Neuilly-sur-Seine avec la jeune Laetitia, ses tourmentes sentimentales n’entament en rien la bête de scène: le Stade de France en septembre 1998 (deux fois 80.000 spectateurs près de Paris !), la Tour Eiffel en 2000 avec un concert gratuit réunissant 400.000 personnes, et « plus modestement », l’Olympia, Montréal, Sceaux, … Rien n’altère en lui sa grandeur, son charisme, et son talent.

Un homme éternel

Résolument optimiste, l’homme aux 18 albums de platine et aux plus de 80 millions d’albums vendus prévoit déjà de fêter ses 60 ans au Parc des Princes en 2003. Eternel jeune homme, Johnny sait renouveler sans cesse son répertoire, l’adapter aux modes et aux générations, tout en restant fidèle à ses amis, à ses convictions, et surtout à son public. Un grand frère que l’on admire, en pleine lumière, et dont on est fier, si fier.

Décés en 2017

Johnny Hallyday est décédé des suites d’un cancer du poumon dans la nuit du 5 au 6 décembre 2017 à l’age de 74 ans.
Durant sa carrière en prés de 3252 concerts connus plus de 30 millions de fans ont vu Johnny sur scène.

zicactu.com

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Discographie de Johnny Hallyday


Albums
2015 de l’amour
2014 rester vivant
2013 on stage
2012 l’attente
2011 jamais seul
2008 Ca ne finira jamais
2007 Le coeur d’un homme
2005 ma Vérité
1998 Ce Que Je Sais
1995 Lorada
1991 Ca Ne Change Pas Un Homme
1989 Cadillac
1986 Gang
1985 Rock N’ Roll Attitude
1983 Signes Exterieurs De Richesse
1982 La Peur
1981 En Pièces Détachées
1981 Pas Facile
1978 Solitudes A Deux
1976 Derrière L’amour
1976 Je T’aime Je T’aime Je T’aime
1973 Insolitudes
1972 La Terre Promise
1972 Twistin’ The Rock
1971 Flagrant Délit
1970 Vie
1969 Excuse-Moi Partenaire
1969 Riviere Ouvre Ton Lit
1968 Jeune Homme
1967 Johnny 67
1966 La Génération Perdue
1965 Johnny Chante Hallyday
1963 L’idole Des Jeunes
1963 Les Bras En Croix
1960 Hello Johnny

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Julien Clerc

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Les clips


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Biographie de Julien Clerc

julien-clercNé le 4 octobre 1947 à Paris, dans le 19e arrondissement, Paul-Alain Leclerc (son véritable nom) grandit avec ses cinq frères et soeurs (dont un est le journaliste Gérard Leclerc), partagé entre le domicile de son père et de sa mère. En effet, ses parents divorcent alors qu’il est enfant.

Il grandit dans deux mondes différents: d’un côté, la semaine, chez son père haut fonctionnaire de l’UNESCO, sérieux et féru de musique classique… puis le week-end chez sa mère, d’origine guadeloupéenne, vivante et drôle, grande amatrice de chanson française. Elle écoute Jacques Brel, Georges Brassens, Jean Ferrat, Edith Piaf, …

Cette double influence laisse entrevoir les futurs penchants musicaux du petit Paul. A six ans, il découvre le piano, et c’est à l’adolescence qu’il fait de cet instrument un réel moyen d’expression artistique.

Il joue et compose alors tout ce qui lui passe par les oreilles et la tête. En ce début des années 60, il écrit ses premiers morceaux en compagnie de Momo (Maurice Vallet décédé le 31 mai 2017), son ami de lycée.

La chanson avant tout

Très tôt, Paul-Alain sait qu’il sera musicien et chanteur, et ce, malgré l’insistance de son père pour les études. Mais le jeune homme a autre chose en tête, et la rencontre, en 1966, avec Étienne Roda-Gil, ne le fera pas changer d’idée. Ce dernier sera son ami, son parolier, son fidèle compagnon.

Pour l’heure, le trio Vallet-Leclerc-Roda-Gil écrit de nombreuses chansons. Paul-Alain passe une audition fructueuse chez Pathé, puisqu’il y signe son premier contrat, un contrat de sept ans !

Dès 1968, le premier titre du fameux trio est enregistré, et quel titre ! La cavalerie est un énorme succès auprès d’une jeunesse en pleine révolution.

La cavalerie débarque…

Paul-Alain change de nom et devient alors Julien Clerc. Son deuxième titre, Ivanovitch, confirme son talent, la qualité de sa voix et des textes écrits par ses amis.

Le public est séduit, mais aussi le métier: Salvatore Adamo puis Gilbert Bécaud invite Julien en première partie de leur spectacle. C’est ainsi qu’à 22 ans, il se retrouve sur la scène de l’Olympia !

Son premier album obtient aussi en 1969 le Prix de l’Académie Charles Cros. La même année, Julien Clerc est engagé sur la comédie musicale Hair, qui va triompher au théâtre de la Porte St-Martin à Paris. Disques, scènes, et coeur (il vit alors avec France Gall), tout réussit à ce jeune chanteur talentueux !

La gloire

Julien écrit chanson sur chanson, à l’aide de son fidèle parolier Roda-Gil, et chacune d’elles est un tube: La Californie, Niagara, Ce n’est rien, Le coeur volcan, …

L’Olympia l’accueille à plusieurs reprises et ses chansons commencent à être traduites à l’étranger. Le résultat de ses ventes est fulgurant: il reçoit cinq disques d’or en 1974, après seulement cinq ans de carrière !

Profitant de sa rupture amoureuse avec France Gall, il entame en 1975 une longue tournée qui le mène au Japon et au Canada. Sur le tournage de D’amour et d’eau fraîche, il rencontre l’actrice Miou-Miou, et c’est le coup de foudre. Ils vivront ensemble pendant plus de cinq ans.

Des auteurs illustres

Si le talent de compositeur de Julien Clerc n’est plus à prouver, il existe une autre raison à son succès: savoir s’entourer de grands auteurs. Outre l’éternel Étienne Roda-Gil, Julien s’accompagne en cette année 76 des non moins talentueux Jean-Loup Dabadie et Maxime Le Forestier.

Au fil des années, le chanteur saura toujours « renouveler » son vivier d’écrivains: Jean-Claude Vannier, Thierry Séchan, Jean-Louis Murat, Françoise Hardy, Jean-Claude Petit, Serge Gainsbourg, Luc Plamondon, Carla Bruni, …

En 1978, un autre bonheur arrive, la naissance de sa fille Jeanne qu’il a avec Miou-Miou. Parallèlement, il chante pour d’autres: Émilie Jolie de Chatel ou 36 Front populaire, une comédie musicale qui restera au stade de disque.

Un nouveau virage

Julien Clerc sait se renouveler, tant dans ses activités que dans son entourage. Il ne cède ainsi jamais à la routine et à l’ennui. Ainsi se sépare-t-il en 1980 de son ami Roda-Gil. Leur collaboration s’enlise avec les années et les deux hommes se déchirent.

Côté coeur, Julien subit aussi la rupture d’avec Miou-Miou. Blessé profondément par ces évènements, ses chansons s’en ressentent. Il se jette à corps perdu dans le travail, change de maison de disques, de domicile également, puis rencontre une jeune femme Virginie Couperie, avec laquelle il partage sa passion du cheval.

Ils se marieront en Corse en septembre 1985. Côté scène, Julien est plus que jamais une star. On le voit remplir les plus grandes salles parisiennes, il tourne pour une campagne publicitaire Citroën, ses disques son des tubes internationaux (notamment Mélissa), ses tournées le mènent jusqu’en Afrique et au Canada, en passant par le Brésil. Puis sa deuxième fille, Vanille, naît en 1987. Julien est un homme comblé…

Retrouvailles

C’est en 1992 que sort un album majeur dans la carrière du chanteur, Utile. Il marque les retrouvailles avec son ami Étienne Roda-Gil. Avec les années, Julien Clerc ne perd pas de son talent et de sa notoriété. Au contraire, chacun de ses albums est un évènement.

En 1997, c’est sur scène qu’il fête ses 50 ans, avec ses trois filles, ses amis (Alain Souchon, Renaud, Patrick Bruel, …) et 5000 personnes dans la salle.

Ses disques sont attendus avec ferveur par un public fidèle. Julien Clerc n’a cessé d’être au sommet de son art, tout en restant fidèle à lui-même, sans jamais faire de concession à la mode. Un homme tendre et vrai, éternel séducteur.

zicactu.com

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Discographie de Julien Clerc

Albums
2019 : Duos
2017 à nos amours
2014 Partout La Musique Vient
2012 Julien Clerc : symphonique
2011 Fou peut-être
2008 Ou s’en vont les avions ?
2005 Double enfance
2003 Studio
2000 Si j’étais elle
1997 Le 4 octobre (live)
1996 Julien
1994 Olympia Intégral 94
1992 Utile
1990 Fais-moi une place
1987 Les aventures à l’eau
1984 Aime-moi
1982 Femmes, indiscrétion, blasphèmes
1980 Sans entracte
1980 Clerc Julien
1978 Jaloux
1976 A mon âge et à l’heure qu’il est
1975 N°7
1974 Terre de France
1973 Julien
1972 Liberté, égalité… ou la mort
1971 Julien Clerc
1970 Des jours entiers à t’aimer
1968 Julien Clerc

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Brigitte Fontaine

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Les clips


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Biographie de Brigitte Fontaine

Brigitte FontaineCette fille d’instituteurs naît à Morlaix le 24 juin 1939. Très jeune déjà, elle fait preuve d’un talent certain pour la comédie. Elle joue dans des troupes de théâtre amateur, se passionne pour la lecture et le jeu sur scène.

Lorsqu’elle est repérée à douze ans par un producteur, ses parents refusent de la laisser s’engager si jeune dans une voie artistique à l’avenir incertain. Il lui faut attendre ses vingt ans, en 1960, pour que Brigitte quitte sa Bretagne natale pour Paris. Elle y prend des cours de comédie dans l’espoir de percer dans le métier.

… mais vouée à la chanson

Finalement, de fil en aiguille, elle s’essaie à la chanson, et c’est dans ce domaine artistique qu’elle poursuit son chemin décalé. Assurant des premières parties sur scène, en reprenant Vian, on la remarque très vite pour son style déjanté, à la limite de la raison.

En 1964 a lieu une rencontre essentielle dans la vie de Brigitte, celle de Jacques Higelin, qu’elle considère encore aujourd’hui comme un frère. Ils font connaissance à l’occasion d’un spectacle intitulé « Maman j’ai peur », qu’ils jouent avec un certain Rufus.

Cette pièce étrange, faite en grande partie d’improvisations, rencontre un grand succès, si bien qu’après avoir « envahi » le Théâtre des Champs-Élysées, ils partent tous les trois en tournée dans toute la France. La complicité du couple Fontaine/Higelin va aboutir à un premier disque en 1965, 12 chansons d’avant le déluge.

Premier album solo

Un premier disque suivi d’un album solo en 1968 intitulé Brigitte Fontaine est folle ! (sic!).

Le tournant de sa vie et de sa carrière se produit avec la rencontre d’Areski Belkacem. Il est un ami de régiment d’Higelin, d’origine kabyle. Areski et Brigitte ne se quitteront plus. Ils formeront un couple soudé, à la vie comme à la scène.

Tous les albums de Brigitte portent sa trace. Premier fruit de cette collaboration, l’album Comme à la radio, qui sort en 1969 et grâce auquel elle reçoit le Grand Prix de l’Académie Charles Cros. Le titre phare, Comme à la radio, obtient un certain succès. Brigitte le reprendra en 1995 dans son album Genre humain.

Malchance

Même si ce disque n’est pas un gigantesque succès, il procure à son auteur une certaine renommée. Mais des circonstances malheureuses vont empêcher le bon déroulement de sa carrière.

Déjà cataloguée parmi les chanteuses disjonctées, sa signature en 1971 du manifeste des 343 femmes en faveur de l’avortement (interdit en France jusqu’en 1975) et son engagement dans les luttes sociales aux côtés des plus défavorisés ont tendance à l’écarter du succès.

Elle dérange et l’image qu’elle laisse d’elle n’est pas assez commerciale aux yeux des producteurs.

De plus, en 1972, l’usure a raison du trio Fontaine-Areski-Higelin, et, cédant sous les fortes personnalités des trois compères, leur collaboration artistique prend fin. Higelin démarre alors la carrière solo qu’on lui connaît. Pour Brigitte et Areski, le travail continue, mais un peu à l’écart des médias.

Production dans l’ombre ou à l’étranger

Durant les années 70, le couple Fontaine-Areski va beaucoup écrire. Se succèdent livres, disques et pièces de théâtre, à un rythme forcené, mais dans l’ombre. Du moins en France, car lors d’un voyage, le couple se rend compte de leur succès international, notamment au Japon, où leurs disques sont dans tous les bacs.

Mais en France, c’est la traversée du désert. Nous sommes au début des années 80. Brigitte travaille avec acharnement. En 1985, son album French Corazon est refusé partout. Il ne doit sa sortie qu’à une journaliste d’origine japonaise qui lui permet de l’enregistrer en 1988. Fontaine tourne beaucoup au Japon, où elle fait une véritable carrière.

Renaissance

Petit à petit, Brigitte et Areski parviennent à reconquérir la France, d’abord grâce au titre Le nougat en 1989, puis grâce à quelques concerts parisiens qui attirent à nouveau l’attention des critiques et du public.

En 1990, pendant la guerre du Golfe, et alors que l’on entend fréquemment les derniers titres de la chanteuse, une censure s’exerce involontairement sur elle: en effet, ses dernières compositions ont des consonances arabisantes, et nous vivons alors une époque difficile. Brigitte subit encore, bien malgré elle, l’oubli et le silence.

Par l’intermédiaire de l’Opération Blow-up, spectacle théâtral et musical, elle ne laissera pas le succès filer une seconde fois: accompagné d’Higelin, d’Areski, de Georges Moustaki et d’Arthur H, elle envahit les scènes parisiennes et c’est un énorme succès.

La sortie de Genre humain en 1995, album produit par Etienne Daho, confirme le renouveau de la chanteuse dérangeante. De l’Olympia à Bourges, en passant par les Francofolies de La Rochelle, Brigitte Fontaine prend enfin sa revanche sur la critique et un public parfois ingrat, qui l’ont trop rapidement oubliée dans les années 80.

Depuis, album après album, télé après télé (ses entrevues sont des morceaux de choix!), spectacle après spectacle (on l’a vue notamment avec Raphaël Mezrahi, comique imposteur et faux journaliste, puis plus récemment, en 2001, dans le film de Romain Goupil « A mort la mort »), livre après livre, LA Fontaine montre avec audace et humour que l’on peut être décalée, sulfureuse et talentueuse.

Elle le prouve encore avec Kékéland, son album sorti en août 2001 sur lequel figurent des artistes aussi variés que Noir désir, Matthieu Chedid, Sonic Youth ou Les Valentins.

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Discographie de Brigitte Fontaine

Albums
2020 : Terre neuve
2013 : J’ai l’honneur d’être
2011 : L’un n’empêche pas l’autre
2009 : Prohibition
2006 Libido
2004 Rue Saint Louis en l’Ile
2001 Kékéland
1999 Le nougat (réédition de l’album French Corazon)
1997 Les palaces
1995 Genre humain
1992 French Corazon
1977 Vous et nous (avec Areski Belkacem)
1975 Le bonheur (avec Areski)
1974 L’incendie (avec Areski)
1973 Je ne connais pas cet homme
1969 Comme à la radio
1968 Brigitte Fontaine est folle
1966 Quinze chansons d’avant le déluge (avec Jacques Higelin)
1966 Douze chansons d’avant le déluge (avec Jacques Higelin)

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Paul McCartney : Driving Rain


Driving Rain

Paul Mc Cartney

Album – 2001

Liste des titres

Lonely Road
From a Lover to a Friend
She’s Given Up Talking
Driving Rain
I Do
Tiny Bubble
Magic
Your Way
Spinning on an Axis
About You
Heather
Back in the Sunshine Again
Your Loving Flame
Riding into Jaipur
Rinse the Raindrops
Freedom [Live]

Téléphone

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Les clips


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telephone

Biographie de Téléphone

Téléphone reste sans aucun doute LE groupe de rock français de ces 30 dernières années. Malgré une existence assez brève (moins de dix ans) et des carrières solos remarquables de ses membres, rien ne pourra faire oublier l’extraordinaire énergie dégagée par les « Quatre de Téléphone » en cette année 1977, en plein vague punk.

Naissance d’une légende

La naissance du groupe est soudaine. Un soir de novembre 1976 (le 12 exactement), Richard Kolinka, devant assurer un concert au Centre Américain de Paris, et abandonné au dernier moment par le groupe de musiciens, appelle à la rescousse son ami Jean Louis Aubert, qui contacte Louis Bertignac -expérimenté, il a joué avec Jacques Higelin- qui lui-même sollicite Marienneau…

Les quatre amis réunis sur scène pour la circonstance vont jouer là leur premier concert. Téléphone naissait ce soir de novembre.

Débuts rageurs

Tout va très vite. Des premiers concerts dans les couloirs du métro aux premières parties du groupe anglais Eddie and the Hot Rods, Téléphone atterrit dès le printemps 1977 sur la scène de l’Olympia.

Leur premier 45 tours sort en juin 1977 avec les titres Hygiaphone et Métro c’est trop. Le groupe signe son premier contrat chez Pathé Marconi en août de la même année, soit 9 mois seulement après sa création !

Dès le début, les quatre amis s’imposent comme le renouveau de la scène française et leur première tournée est un triomphe. Ils enregistrent leur premier album en 1977. Le second, Crache ton venin, sorti en 1979, confirmera le talent des musiciens du groupe et celui d’auteur d’Aubert qui écrit presque tous les titres.

Jeunesse et révolte

La jeunesse française s’identifie tout à fait à ce groupe explosif dont les textes chantent la révolte et le refus de la société telle qu’elle est (les idées de mai 68 sont encore vivantes).

De Crache ton venin à Bombe humaine, Téléphone se fait l’écho de la jeunesse des années 70 finissantes.

Du Palais des Sports à la Fête de l’Huma, des centaines de milliers de spectateurs se pressent pour les voir. Dès 1980, le groupe engage une tournée internationale, qui les mènera d’Espagne au Canada.

Téléphone s’exporte plutôt bien, puisqu’une version anglaise d’Argent trop cher fera un bon parcours dans les « charts » anglais. Téléphone traverse les années, alignant les récompenses et les concerts vertigineux, comme la première partie des Rolling Stones le 14 juin 1982, devant 80.000 personnes !

Un début de crise

Mais vers les années 1983-1984, la formation subit de trop fortes pressions médiatiques. En outre, les personnalités affirmées de chacun des membres commencent à user la cohésion du groupe. Les envies de carrières solos se font aussi sentir.

Un autre monde, le dernier album du groupe, sort en 1984. Les titres Un autre monde et New York avec toi deviennent de véritables tubes.

Mais en 1985, la sortie du simple Le jour s’est levé signe la fin de Téléphone. Ce morceau, doux et poétique, ressemble déjà à ce que sera Aubert’n’Ko quelques mois plus tard. Ce 45 Tours testament précède de peu l’annonce officielle, par Jean-Louis Aubert, de la séparation de Téléphone, en avril 1986.

Toujours vivant

Chacun suit alors sa route: Aubert et Kolinka d’un côté, Bertignac et Marienneau de l’autre. Le succès de chacun d’eux n’atteindra jamais la vague de folie qui entoura Téléphone, mais ils restent des artistes complets et singuliers.

Quinze ans après la séparation du groupe, Téléphone reste encore vivant. En témoignent la sortie ces derniers temps d’un Album Live enregistré en 1981 et le nombre impressionnant d’albums et de compilations que vendent encore les quatre membres du groupe. Un Téléphone éternel, qui peut-être, un jour, renaîtra…

Les Insus

En septembre et octobre 2015, Les Insus (Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka) se produisent en concert à 3 concerts à Paris, Lille et Lyon…depuis l’aventure continue avec des concert dans toutes la France, et 2 dates prévues au stade de France les 15 et 16 septembre 2017.
zicactu.com
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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Téléphone


Albums
1984 Un autre monde
1982 Dure limite
1980 Au coeur de la nuit
1979 Crache ton venin
1977 Album Anna – 1er Album

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Édith Piaf

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Les clips


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Biographie de Edith Piaf

Édith Piaf« C’est nous les mômes, les mômes de la cloche, clochards qui s’en vont sans un rond en poche, c’est nous les paumés […] qui sommes aimés un soir n’importe où… » (Les mômes de la cloche, 1936, V. Scotto – A. Decaye).

C’est sous cette image populaire que Piaf apparaît au grand public. La légende veut même qu’Edith Giovanna Gassion, son vrai nom, soit née sur le trottoir du 72 rue de Belleville à Paris, plus précisément sur la pèlerine d’un policier, le 19 décembre 1915.

En réalité, elle semble plutôt avoir vu le jour à l’hôpital Tenon, mais il n’en faut pas plus pour que colle à la peau d’Edith cette image « populo ».

Edith a la vie d’artiste dans le sang: son père Louis, qui est à la guerre, est contorsionniste, et sa mère Annetta, d’origine italo-kabyle, est chanteuse de rue.

Edith grandit entre ses deux grands-mères, dont l’une tient un bordel dans l’Eure, à Bernay. Puis après la guerre, son père, engagé dans un cirque itinérant, embarque sa fille avec lui. Trottoir, cirque, chanson, bordel, quelle singulière enfance !

Des débuts forcés

C’est pour aider son père au cirque que la jeune Edith commence à pousser la chansonnette. Alors que ses parents divorcent et qu’une demi-soeur, Denise, naît en 1931 du remariage de son père, Edith continue la chanson de rue.

A 17 ans, elle rencontre Louis Dupont dont elle tombe enceinte. Mais Edith, née « dans la rue », voit commencer pour elle une longue vie de défaites amoureuses et de malheurs.

Le premier de ses malheurs est le décès en 1935 de sa fille Cécelle (Marcelle) d’une méningite. Entre-temps, pour se guérir de sa séparation d’avec P’tit Louis, Edith, mauvaise mère, fréquente la racaille parisienne, truands et marlous.

A 20 ans, la voilà seule, orpheline en quelque sorte, au bord de la déprime, de la pauvreté, de la drogue et de la prostitution.

La lumière… et l’ombre revenue

Un soir de 1935, elle fait la connaissance de Louis Leplée, gérant du Gerny’s, un établissement de spectacle très en vogue à l’époque. Séduit par la jeune femme, il l’invite à chanter quelques titres chez lui, dont Les mômes de la cloche de Scotto.

C’est aussi Leplée qui trouve à Edith son surnom de Môme Piaf, afin d’illustrer la petite taille de la chanteuse.

Son passage au Gerny’s est un succès: Chevalier lui-même, ainsi qu’un certain Jacques Canetti sont subjugués. Canetti lui fait passer sa première séance radio et lui fait enregistrer fin 1935 son premier disque.

Mais malgré son succès naissant, la rue la rattrape. Avril 1936: Leplée est assassiné, vraisemblablement par les « protecteurs » d’Edith. Celle-ci passe de mauvais moments avec la police. Les journaux se régalent de ce fait divers.

Le renouveau

Grâce à Raymond Asso, rencontré quelques temps plus tôt, Piaf sort de la galère. Il lui fait enregistrer en janvier 1937 le titre Mon légionnaire. Raymond et Edith deviennent amants. Plus question alors pour elle de vivre une vie de débauchée. Un seul mot: le travail.

Et le travail paye. L’ABC accueille la chanteuse sous son nouveau nom de scène: Édith Piaf. Elle côtoie les Mireille et les Charles Trenet, tourne dans toute l’Europe. La guerre sépare Raymond et Edith, et celle-ci se jette dans les bras d’un débutant, Paul Meurisse, puis le quitte pour Michel Emer, qui lui écrit L’accordéoniste et Le disque usé.

Piaf et la vie culturelle

Devenue une institution, elle rencontre le tout Paris: Breton, Cocteau (ils mourront le même jour !), … Mais la guerre la fait fuir. Jusqu’à la fin 1942, elle tourne dans la zone libre.

De tournées en amants, la guerre passe. Puis vient la libération. Piaf n’a jamais cessé de chanter, de Paris à Berlin. En 1944, elle fait chanter et devient l’amant d’un certain Yves Montand, alors inconnu. Puis en 1946, elle écrit l’un de ses titres qui feront le tour du monde: La vie en rose.

Paris New York

Fin 1947, elle embarque pour New York. Elle y rencontre Marlene Dietrich, et surtout le boxeur Marcel Cerdan. Ils deviennent amants, les « meilleurs amants du monde ». De Paris à New York, entre un concert d’Edith et un combat de Marcel, leur amour prend force.

Mais le malheur rejoint encore Edith, qui perd son amant le 27 octobre 1949, dans un accident d’avion. Pour lui, elle écrit L’hymne à l’amour, mais la vie ne sera plus jamais comme avant.

1950. Si elle retourne à New York, c’est pour y chanter. Elle s’accompagne d’Eddie Constantine, son nouvel amant, et d’un secrétaire, un certain Charles Aznavour (qui, lui, ne sera jamais son amant).

La p’tite Lili

De retour à Paris en 1951, Piaf travaille à imposer une comédie musicale La p’tite Lili, avec Eddie Constantine et Robert Lamoureux. La pièce a un certain succès. Mais de maladies en accidents, Edith tombe dans la drogue (la morphine tue la douleur).

Peu à peu, sa vie s’enfonce dans la déchéance. Côté scène, elle obtient toujours le succès, que ce soit avec Jézebel (écrit par Aznavour), ou Je t’ai dans la peau (de Pills et Gilbert Bécaud).

Pills, auteur célèbre outre-Manche, deviendra, entre deux amants et par défi, le mari d’Edith en l’épousant le 29 juillet 1952. Ils s’installent au boulevard Lannes à Paris, appartement que la chanteuse gardera jusqu’à sa mort. La complicité du couple est aussi professionnelle: ils chantent et jouent ensemble (dont Le bel indifférent de Cocteau).

Toxico Piaf

Mais Cerdan a détruit, par son absence, la vie d’Edith. Elle suit en 1953 une première cure de désintoxication. S’en suivent des tournées, New York, Mexico, Rio, Paris, et de longs voyages pour oublier.

Si elle est une star internationale, sa vie reste une succession d’échecs. Ainsi divorce-t-elle de Pills en 1956. Comme à son habitude, Edith se plaît à « élever » les hommes, à les prendre en main et à en faire des stars.

Un certain Jo, Georges Moustaki, n’échappe pas à la règle. Il devient son amant et débute dans la chanson. Ensemble, ils ont un grave accident de voiture en 1958, accident qui ne fait qu’empirer l’état de santé de Piaf et sa dépendance aux produits illicites. Ensemble aussi, ils écriront Milord, un autre grand succès d’Edith.

La chute

Début 1959, alors qu’elle triomphe une fois de plus à New York, elle s’effondre sur scène. Les opérations se suivent. Piaf n’est plus qu’une femme en sursis. Elle rentre à Paris en piteux état, sans Moustaki qui l’a quittée entre-temps.

Malgré son état de santé, elle triomphe en 1961 à l’Olympia, devant le tout Paris. La fin de sa vie est difficile. Les hommes de talent se succèdent pour lui écrire des chansons (Francis Lai, Charles Dumont, etc.) et elle tombe amoureuse d’un certain Théophanis Lamboukas, dit Théo Sarapo, qu’elle épouse le 9 octobre 1962 à Paris.

Le mariage est bidon, l’artiste est finie, droguée, épuisée, malade. Quelques concerts l’achèveront.

En convalescence près de Grasse, elle y meurt le 10 octobre 1963, et est ramenée en douce à Paris où sa mort est officialisée le 11 octobre, le même jour que le décès de Cocteau, son ami. Elle est enterrée au Père Lachaise devant une foule immense.

zicactu.com

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Discographie de Edith Piaf

La discographie de Edith Piaf n’est pas encore disponible.





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Biographie de Arthur H

Arthur HSi le jeune Arthur H est aujourd’hui un artiste reconnu, original et indépendant, ses débuts furent « menacés » par une lourde hérédité: il est l’un des fils de Jacques Higelin… et de Nicole Courtois.

Difficile en effet, quand on porte un tel nom, de se faire une place à part. Pari réussi pour Arthur, qui, à l’instar d’un Matthieu Chedid (-M-), est parvenu à forger un style bien à lui, si bien qu’on oublie facilement qu’il a un père célèbre dissimulé derrière la lettre de son nom…

Jeunesse bohême

Rêveur et vagabond, Arthur Higelin, enfant solitaire, abandonne les études à 16 ans pour voyager. D’abord les Antilles, puis les États-Unis où il étudie la musique à Boston. Mais déjà, il sait qu’il sera chanteur et musicien.

Il monte quelques groupes à Paris, sans succès, mais parvient petit à petit, à force de travail et d’influences, à développer un style bien à part, entre jazz et chanson française, poésie et expérimentation.

Premiers succès

C’est dans les cabarets parisiens, avec ses complices Brad Scott et Paul Jothy, qu’Arthur H se fait connaître.

Fin 1988, on commence à parler de ce chanteur étrange, et l’année suivante, il décroche une tournée africaine de laquelle il rapporte de nouvelles sonorités. Le puzzle Arthur H s’assemble peu à peu, un univers bigarré et multicolore.

Après une parenthèse cinématographique -il tourne Maman de Romain Goupil-, il enregistre son premier album éponyme qui sort en septembre 1989. Malgré un style nouveau et pas encore rodé, le disque obtient un certain succès. Il lui vaut notamment une première partie de Barbara aux Francofolies de La Rochelle.

Voyages voyages…

Avec seulement un album, Arthur H et ses amis parviennent à jouer toute l’année. De l’Afrique au Japon, en passant par le prestigieux Olympia en avril 1991, leur succès se forge sur scène davantage que dans les studios.

Après un deuxième album en 1992, Arthur H s’installe en Belgique pour un spectacle original: il investit le Magic Mirror’s, un chapiteau sous lequel il crée un spectacle drôle, original, riche en sons et en images.

L’album live qui en est extrait est à l’image de ce spectacle, et l’on entend avec joie l’artiste dialoguer avec son public avant de reprendre avec lui les titres phares de son répertoire (Cool Jazz, Eleonore et Leonard, …), mais aussi des chansons telles que C’est extra de Léo Ferré.

Avant de retourner au Japon et au Canada, il reçoit le trophée de la révélation masculine aux Victoires de la Musique. Une reconnaissance du métier, à seulement 27 ans !

Un film de famille

En 1994, Ken Higelin, son petit frère, réalise un film basé sur sa tournée. Arthur H décide ensuite de prendre un peu de recul après 5 années de concerts et voyages.

En 1995, sa bassiste et compagne Alexandra Mikhalkova met au monde une petite fille. Ils auront, plus tard, un second enfant.

Mais dès 1996, l’artiste repart en studio et sur scène. Il enchaîne tournées en France et à nouveau en Afrique, puis en Amérique du Nord et Centrale.

A Los Angeles, le 24 avril 1998, il fait une surprise incroyable à son public en épousant Alexandra sur scène à l’issue du spectacle !

Toujours original et décalé, Arthur H prouve, avec son dernier album Pour Madame X, enregistré en 2000 près de Marmande, dans un château rénové, qu’il sait se renouveler tout en restant fidèle à son style déjanté et varié.

Un homme à part, un nom à part, sans précédent dans le paysage musical français de ce XXe siècle.

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Charlelie Couture

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Les clips


Biographie de Charlelie Couture

coutureC’est à Nancy que grandissent les enfants Couture, Bertrand Charles Elie, son frère Jean-Thomas (né en 1959 et qui deviendra Tom Novembre) et leur soeur Sophie, dans les quartiers populaires de la rue de la Charité.

Tout gosse, Bertrand crée des petits spectacles avec son frère et sa soeur. Il apprend le dessin en même temps que l’écriture et le piano à sept ans avec sa grand-mère.

Un poète urbain et voyageur

Puis à treize ans, c’est la guitare. Adolescent, il sait qu’il sera réalisateur et, avec son frère Tom, il réalise des petits films en super 8. Leur enfance est heureuse.

Leur père est antiquaire. C’est un homme gai, dynamique, rieur et joueur. Il vend des meubles mais sait reconnaître leur valeur artistique. Cet amour de l’art, il le transmet à ses enfants.

Ce père est aussi créateur, peintre, architecte, et ces multiples étiquettes donnent le goût des musées et des églises aux enfants. Musique et peinture enrichissent Bertrand et, à 16 ans, il prend la route pour découvrir la vie…

Après avoir passé le Bac en candidat libre, il s’inscrit aux Beaux-Arts afin que l’image le conduise vers le cinéma qu’il ne perd pas de vue depuis l’adolescence.

Pour vivre, il écrit et chante ses chansons: au hasard des routes, il se retrouve au Festival Folk de Cazals, et il y fait un passage remarqué. On lui propose même l’enregistrement d’un disque. Mais le temps passe et ce projet tombe à l’eau.

Douze chansons dans la sciure

Charlélie se consacre avec succès à la peinture. Mais, encouragé par un ami, Pierre Eliane, il finit par enregistrer et autoproduire un disque: Douze chansons dans la sciure en 1979, produit à 1000 exemplaires.

Etonnamment, le disque se fait quand même remarquer sur Europe 1, grâce à un concert à la Péniche, canal St-Martin à Paris, devant une vingtaine de personnes, dont… un critique du Monde. C’est ce dernier qui fera paraître un article élogieux sur Charlélie Couture, et ce dès le lendemain.

Puis c’est le Printemps de Bourges. Charlélie obtient parallèlement son diplôme aux Beaux-Arts.

Fort du succès de son premier disque, il enregistre son deuxième opus Le Pêcheur qu’il chante au Café de la Gare de son ami Coluche. C’est ici que Chris Blackwell (d’Island Records, producteur de Bob Marley, Robert Palmer, Grace Jones, …) le remarque et, en 1981, le troisième album de Charlélie, Pochette Surprise, est enregistré sous le label Island.

Local à louer

Il crée aussi avec Tom et des amis créateurs « Local à louer », un groupe d’artistes qui exposent et se produisent dans un… local à louer dès 1982. Cette idée de l’art multiple encourage Charlélie dans sa voie créative: chanteur, écrivain, dessinateur, photographe, …

Son troisième disque est un succès. Les enregistrements s’enchaînent, jusqu’à une nomination aux Césars pour la musique du film de Claude Berri, Tchao Pantin, avec Coluche.

Par un chemin détourné, Charlélie accède enfin au cinéma tant convoité. Il vit alors entre Paris et Nancy, à écrire, peindre, sculpter et produire les disques de son frère et de ses amis.

Solo Boys

En 1985, au sommet de sa gloire, Charlélie marque une pause. Période Solo Boys, sur scène, ils sont trois ou quatre seulement. Retour au blues, retour aux sources, petites salles, deux ou trois mille personnes maximum. C’est une façon certaine pour lui de briser l’ennui qu’il craint tellement et de ne pas tomber dans le piège du show-biz.

Depuis, les disques et les ouvrages s’enchaînent, jusqu’au dernier album, Soudé soudés, en 2000. Pas mal pour quelqu’un qui disait en 1983 qu’il arrêterait la chanson dix ans plus tard !

Plus de vingt ans après ses débuts dans la chanson, Charlélie Couture reste un être à part, à la voix rauque et l’accent étrange, aux textes bruts, durs et purs, emplis d’images de BD et de dessins saccadés. Un artiste complet et sincère.

zicactu.com

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Charlelie Couture


Albums
2019 Même pas sommeil
2016 Lafayette
2014 Immortel
2011 Fort rêveur
206 New Yor coeur
2004 double vue
2001 109
1999 soude soudes
1997 casque nu
1995 dawn town project
1994 les naives
1991 victoria spirit
1990 melbourne aussie
1989 la salle de bain
1988 solo girls
1987 solo boys
1984 art & scalp
1983 crocodile point
1982 quoi faire
1981 poemes rock
1981 pochette surprise
1979 le pecheur
1978 12 chansons dans la sciure

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[cherry_tab title= »Entretien »]

Le grand sage Charlélie n’est pas encore un vieux bonze. Il respire encore et chante fort, ses guitares s’en ressentent et chauffent jusqu’à l’embrasement. Il n’y a qu’à écouter son dernier album New Yor Coeur pour s’apercevoir que l’homme sage est toujours un adolescent mi perturbé, mi chahuteur, mais avec un gros coeur en forme de pomme.

Zicactu: Charlélie, plus je vous regarde et excepté pour la toiture envolée en ce qui vous concerne, plus vous ressemblez à Moondog, vous connaissez ?

Charlélie Couture: Oui, je connais. Je connais même Moondog Junior, mais c’est très différent des musiques planantes dudit Chien de Lune.

Zicactu: A votre avis, est-ce par le « non » qu’on grandit et que l’on devient plus fort ?

C. C.: Quel que soit le jeu, on ne peut pas gagner la partie si on ne se décide pas à « prendre ».

Zicactu: A quel artiste avez-vous dit non pour la dernière fois ?

C. C.: Je reçois beaucoup de demandes sur mon site qui viennent d’artistes qui me demandent des premières parties…

Zicactu: Et le regrettez-vous ?

C. C.: J’avoue que je ne peux pas prendre deux personnes pour le même spectacle.

Zicactu: Plus on dit à Charlélie qu’aller par delà les océans est une connerie, plus il le fait ?

C. C.: Il y a heureusement des conseils que je n’ai pas entendus.

Zicactu: L’air de New York vous a rajeuni ?

C. C.: Je ne suis plus ce que j’ai été, mais je ne suis pas encore ce que je vais être.

Zicactu: Vous étiez parti pour la peinture et finalement la musique vous a rattrapé ?

C. C.: Je suis parti pour la peinture, point. La musique me court après oui.

Zicactu: J’ai l’impression en suivant votre parcours que vous vous servez de la peinture pour faire de la musique mais que la réciproque n’est pas vraie ?

C. C.: Peut-être. Je peins cependant rarement dans le silence, d’autant que, même lorsque mon baladeur est éteint, j’entends toujours de la musique. Le fait d’avoir fait des concerts dans le monde entier m’a donné une ouverture que je n’aurais pas eue, si j’étais resté dans mon atelier, tourné sur mes prospectives visuelles.

Zicactu: Bizarrement, ce disque est peut-être votre disque le plus français, le plus soigné dans le texte ?

C. C.: Un arbre n’est ni gai, ni triste, il est comme on le voit. C’est le regard qu’on porte sur le monde qui fait le monde. Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des interprétations de la réalité.

Zicactu: Musicalement, là il tend vers le rock abrasif des clubs, vous aviez envie de vous lâcher à nouveau ?

C. C.: Depuis « Poèmes rock », c’est le premier disque que j’enregistre live en studio. Ça change tout en effet. L’énergie qu’on dégage sur scène apparaît telle quelle sur les morceaux qu’on a enregistrés. Du fait de l’urgence, je me suis moins posé de questions.

Zicactu: C’est l’instinctivité dans votre façon de travailler qui vous a amené à mettre de l’énergie ou est-ce plutôt la compagnie de musiciens qui aiment monter les amplis ?

C. C.: Les choses que j’avais à dire ne devaient pas être murmurées. Les musiciens n’écoutent pas les textes, c’est la musique qu’ils font parler, et c’est ce que je cherche depuis toujours: trouver une concordance entre des textes forts si désespérés soient-ils et une musique qui refuse de se laisser abattre.

Zicactu: Vous dites que ce disque est une bombe, un éclair de lucidité dans une période de brouillage. Souffrez-vous de la crédulité du monde manichéen ?

C. C.: Influencé par la pub et le marketing, le monde s’est simplifié au point de ne véhiculer que des « concepts », c’est à dire des idées concentrées comme des sirops.

Zicactu: On vous sent sur la ligne entre le meilleur et le pire. Il y a beaucoup de chansons où vous êtes partagé, mitigé par un choix que vous ne voudriez pas prendre ?

C. C.: J’ai appris à admettre qu’il fallait rester disponible et alerte. Je ne fais plus de projets à long terme. Oui, la frontière entre le beau et le laid, entre le bien et le mal est toujours très difficile à établir. Je suis ma ligne en effet.

Zicactu: C’est un moyen aussi de déclarer qu’un artiste ne se positionne donc jamais mais surtout ne doit pas se faire rattraper car un artiste n’a pas à donner son avis mais plutôt donner du plaisir ?

C. C.: Etre un artiste c’est simplement être mu par la puissance de ses émotions plutôt que par l’analyse et la réflexion cartésienne.

Zicactu: Dans vos chansons, on vous sent aussi plus radical sur vous-même, avec moins de compromis, totalement libre de se faire tirer des auto-portraits musicaux ?

C. C.: J’étais un des fils du rock français, maintenant j’en suis un des pères. Je n’ai plus rien à prouver. Je suis ce que je suis, qu’on le veuille au non. J’assume.

Zicactu: Vous partagez la production du disque entre New York et Paris. Pourquoi ne pas avoir tout réalisé là-bas ?

C. C.: J’ai tout fait à New York: enregistrement, mixage et mastering. Tout a été fait à New York à part quelques prises d’essais que j’avais faites avant et que j’ai emmenées là-bas sur un disque dur.

Zicactu: Qu’est-ce qui s’est passé dans la chambre où vous avez mixé votre album, un incendie ?

C. C.: Oui, dix jours après notre départ, l’étage entier est parti en fumée. Un gros incendie au 16e étage de l’hôtel. On a travaillé dans un étage en travaux dans lequel nous étions seuls à part les ouvriers et une Belphégor qui refusait de se faire déloger malgré les marteaux-piqueurs. On nous avait autorisé à y faire notre boucan, mais on en faisait encore moins qu’elle avec ses télés à fond. Dix jours après donc, elle est partie…

Zicactu: Est-ce que votre exil était dû aussi au fait qu’ici dans l’autre pays du fromage on n’aime pas segmenter un artiste dans plusieurs domaines ?

C. C.: C’est ça, j’étais comme une vache qui rit emballée dans mon papier aluminium.

Zicactu: Marseille, c’est le New York de l’Europe ?

C. C.: Marseille, c’est la ville de Mars, avec les brillances et les reflets sur l’eau, avec les accents qui chantent et l’OM qui fédère la ville. New York c’est Babel, la ville la plus riche et la plus cosmopolite du monde, la « villusion », la ville de toutes les illusions, la cité de la diversité.

Zicactu: Votre histoire d’amour avec le web dure depuis longtemps déjà. Que trouvez-vous de bien dans ce média tant décrié ?

C. C.: Un contact direct de personne à personne. Le moyen d’éviter ceux qui parlent au nom des autres et qui en profitent pour leur faire dire ce qu’ils veulent entendre. Sur le web, chacun dit ce qu’il pense.

Zicactu: Moi je crois que ce qui vous plaît, c’est d’être sur une île ?

C. C.: Si je voulais être sur un Nil, je serais au Caire…

Zicactu: C’était dans l’ordre des choses que le mec d’un avion sans aile aille planer au 19e étage d’un building de la grosse pomme (désolé, j’étais obligé à un moment ou à un autre de placer « un avion sans aile » dans l’entretien) ?

C. C.: Ouais, je vois, c’est comme un gimmick, faut arriver à le placer. Sache juste que j’y vais en vélo. Je me gare sur le trottoir et j’y grimpe en ascenseur.

Zicactu: Après le 11 septembre 2001, prendre ses valises et être étranger dans une ville traumatisée fut-il quelque chose de facile ?

C. C.: Rien n’est jamais facile, pour personne. Ce n’est pas facile d’être une antilope, ce n’est pas facile d’être un lion. Ce n’est pas facile d’être juif, ce n’est pas facile d’être un bon père, ce n’est pas facile d’être heureux, ce n’est pas facile d’être intelligent, ce n’est pas facile d’être tout court, pour personne. Donc, en effet, refaire sa vie et quitter son pays pour l’amour de l’Art, pour préserver ma liberté de créer, pour croire à demain, pour toutes les raisons qui m’ont poussé à partir, tout ça n’est pas facile. Mais quoi? Quand j’y serai arrivé, je saurai aussi pourquoi et comment je suis là où je suis. On grandit dans l’effort quand celui-ci ne vous vainc pas.

Zicactu: Avez-vous sillonné le reste des États-Unis ou ne prenez-vous du plaisir qu’en vue de la Statue de la Liberté ou de l’Empire State Building ?

C. C.: Je suis à New York, pour l’instant. Je ne cherchais pas ailleurs « New Yor Coeur » !

Zicactu: Vous êtes de la génération du rêve américain, alors pas trop déçu ?

C. C.: Les États-Unis sont en évolution. Appuyé par une bande de stratèges habiles qui tirent les ficelles, le fils du père qui dirige le pays a fait des choix politiques et d’engagements militaires qui ne sont pas partagés par la moitié du pays. Il en va d’ailleurs de même pour la France. Tous les Américains ne sont pas comme ça…

Propos recueillis par Pierre Derensy

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Carlos Santana : Divine Light








Divine Light
Carlos Santana
Album CD – 2001

Liste des titres

:
Illuminations
Meditation
Bliss: The Eternal Now – Return
A Love Supreme
The Life Divine
Bliss: The Eternal Now
Angel Of Sunlight
Naima

Jean Louis Aubert : Comme un accord


Comme un accord

Jean Louis Aubert

Album CD – 2001

Liste des titres

Commun Accord
Alter Ego
Milliers Millions Milliards
L’Essentiel
Changer D’Avis
Alta Gracia
L’Amour
La
Donne Moi Une Raison
Cette Vie
Voyager En Soi Meme
Les Petits Riens

Jacques Higelin

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Les clips


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Biographie de Jacques Higelin

higelinPour qui « connaît » Higelin et aime ses sautes d’humeur, chacun de ses délires excentriques, chacune de ses apparitions clownesques, reste un moment extraordinaire de poésie, de rêve et de rire.

Personnage atypique avant tout, sans concession à la mode du show-biz, Higelin dérange parfois. S’il en fait souvent trop, c’est pour qu’on l’écoute et le remarque. Il sait qu’il faut hurler pour se faire entendre et botter le cul aux bonnes manières et aux bien-pensants.

Jacques Joseph Victor Higelin naît dans la nuit du 17 au 18 octobre 1940 à Brou-sur-Chantereine dans la Seine-et-Marne, à l’est de Paris. C’est la guerre, et sa ville n’est pas épargnée par les bombardements.

Avec Paul, son frère, et leur père cheminot et musicien, les deux enfants Higelin découvrent le piano et les grands artistes d’alors: Charles Trenet et Maurice Chevalier.

Radios crochets

Passe la guerre, Jacques grandit, en musique et en chanson, et son père l’incite à chanter dans les cinémas, lors des entractes, et dans les radios crochets.

Ce goût (et ce talent) prononcé pour le music-hall le pousse à quitter l’école à 14 ans pour se lancer dans le spectacle. Les comédies musicales (Nouvelle-Orléans avec Sidney Bechet), les petits rôles au cinéma et les cours de comédie lui laissent cependant le temps d’apprendre la guitare, le piano et la clarinette.

En 1961, c’est la guerre d’Algérie à laquelle Jacques n’échappe pas. Il part en Allemagne, puis en Algérie pendant six mois où il rencontre Areski Belkacem et écrira ses Lettres d’un soldat de vingt ans.

A son retour en 1963, Higelin n’a rien perdu de son art, et se diversifie dans le théâtre expérimental, le café-théâtre et la chanson. On le retrouve ainsi aux Trois Baudets avec Georges Moustaki pour chanter du Boris Vian. En 1964, il travaille au café-théâtre avec Rufus et Brigitte Fontaine, avec laquelle il se lie d’une amitié profonde.

Mai 1968

C’est Jacques Canetti qui lui donne sa chance en 1965 en lui faisant enregistrer deux albums. Vient mai 1968. Higelin continue son combat libertaire et se fait remarquer par les étudiants qui le prenne un peu pour mascotte.

Il retrouve son ami Areski avec lequel il enregistre en 1969 chez Saravah (Brigitte Fontaine complète le trio).

Le théâtre, la composition, la politique et la poésie forment chez Higelin un ensemble délirant et explosif qu’il utilise tant dans ses chansons que sur scène, où il montre sa joie de vivre, sa rage de vaincre et son amour du public.

Crabouif

Crabouif, sorti en 1971, est son premier album solo. Il quitte Paris tout en continuant la scène et le cinéma. Sa vie de famille le comble: après Arthur (Arthur H) né en 67, sa femme Kuelan donne naissance à Ken en 1975.

De retour dans la capitale et plus en verve que jamais, Jacques sort BBH 75. Les disques s’enchaînent et Jacques prend soin de se préserver de la vie parisienne et branchée du « Chaud chaud Biz ».

Il s’installe en banlieue, et petit à petit, son succès va grandissant (Grand Prix Charles Cros en 1976). Il est un artiste reconnu mais qui ne cède pas à la mode et sait se démarquer de la mouvance rock de l’époque. Ses concerts sont de véritables rencontres avec le public, parfois pendant quatre ou cinq heures, pendant lesquelles Higelin bouscule les habitudes scéniques.

Champagne et caviar

En 1979, la double sortie de Champagne et Caviar représente un sommet dans la carrière de Jacques. Il enchaîne les tubes, les concerts, les tournées, et on ne parle que de ce poète farfelu et magnifique qui hante la scène française.

Ses spectacles sont des grands moments de mise en scène, de Paris au Zaïre, en passant par Montréal. Mais à la suite de son album Aï en 1985, Higelin fait un bide. Il préfère prendre un peu de recul, compose, écrit (ou rassemble plutôt) Lettres d’un soldat… qui paraît en 1987.

C’est Tombé du ciel qui sort Higelin de ce petit passage à vide, et devant le succès énorme de cet album en 1988 (disque de platine), Jacques entame une nouvelle tournée dans toute la France, avec Brigitte Fontaine et son fils Arthur.

Le 24 septembre 1990, Izia, son troisième enfant voit le jour. A 50 ans, Higelin renaît. Ses créations se font plus sages (Aux héros de la voltige en 1994 ou Paradis païen en 1997).

Troubadour des grands chemins

Toujours en mouvement, Higelin ne cesse de tourner et d’écrire. En cette fin de siècle, on le trouve aux USA, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, et en France, pour une tournée minimaliste avec son complice-percussionniste Mahut (trois heures de délire, avec Jacques au piano, à la guitare et à l’accordéon).

Poète et globe-trotter, Jacques Higelin, à plus 60 ans, continue à nous faire vibrer et à porter la « bonne parole » à travers le monde.

Jacques Higelin est décédé le 6 avril 2018 à l’age de 77 ans.
zicactu.com

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Jacques Higelin


Albums

2016 Higelin 75
2013 Beau repaire
2010 Coup de foudre
2006 Amor Doloroso
1998 Paradis Paien
1997 Pour Tout Le Monde
1994 Aux heros de la voltige
1991 Illicite
1988 Tombe Du Ciel
1985 Ai
1982 Higelin 82
1980 Inedit 1970
1979 Caviar Pour Les Autres…
1979 Champagne Pour Tout Le Monde
1978 No man’s land
1976 Alertez les bébés
1975 Irradié
1974 BBH75
1971 Jacques Crabouif Higelin
1969 Higelin et Areski




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Biographie de Charles Trenet

Charles Trenet

Transporté à l’Hôpital Henri Mondor de Créteil, Charles Trenet y décède le 19 février 2001, à l’âge de 88 ans, après avoir écrit près de mille chansons !

Charles Trenet voit le jour à Narbonne le 18 mai 1913, trois ans après son frère Antoine. C’est à Béziers, puis à Perpignan qu’ils passent leur enfance où leur père, Lucien, notaire et violoniste à ses heures, initie le petit Charles à la musique.

Adolescent, Charles découvre le théâtre et la poésie par l’intermédiaire d’Albert Bausil et de son journal le Coq Catalan.

En 1920, les parents Trenet se séparent. En 1928, après avoir été renvoyé du lycée, Charles quitte Perpignan pour Berlin où vivent Marie-Louise, sa mère, et son second mari le réalisateur Benno Vigny.

En Allemagne, pendant une année, le jeune Charles fréquente le monde des arts et du cinéma. Il est un adolescent curieux et « branché ».

Le monde artistique parisien

A son retour en France, il a attrapé le virus de l’art et demande à son père d’arrêter ses études pour rejoindre Paris. Il a 17 ans et avec son ami Bausil, il prépare un roman, dessine beaucoup et peint.

A Paris, tout va très vite. Engagé par Baroncelli comme assistant metteur en scène, il croise Antonin Artaud, Cocteau, Max Jacob, auxquels il confie ses envies littéraires. En fait, il a déjà écrit deux romans et des poèmes, mais ne sait comment se faire publier. Il fréquente alors le monde artistique parisien.

Johnny Hess

À l’occasion du tournage de Bariole par son beau-père en 1933, Charles écrit quatre chansons. A vingt ans, il passe l’examen de la SACEM et rencontre Johnny Hess, qui deviendra son partenaire et son ami.

Charles et Johnny écrivent pour la publicité, composent quelques chansons à la mode, et se font engager au Palace où ils passent inaperçus. En revanche, leur passage au Fiacre dure plusieurs mois. Leur succès naissant leur permet d’enregistrer en 1934 seize titres, et leur ouvre les portes de Bobino et du Lido. Le jeune Trenet y rencontre Mireille, Ray Ventura et Paul Misraki.

Mais l’armée met fin au couple en vogue. Charles est envoyé à Istres en 1937. C’est là qu’il écrit certains de ses succès comme Fleur bleue ou Je chante. Isolé et éloigné de Paris, il parvient à se faire muter à la base de Velizy dans les Yvelines.

Maurice Chevalier chante l’une de ses chansons, Y a d’la joie, et Montand reprend C’est la vie qui va. Ce sont deux grands succès, surtout pour Y a d’la joie, qui deviendra un standard international de la chanson.

Je chante

Son service militaire terminé, Trenet commence une carrière solo et sort un premier disque: Je chante. Il s’impose comme un chanteur gai et dynamique, aux chansons drôles et pétillantes.

Mais vient la guerre et Trenet est renvoyé en Provence. Il doit à sa notoriété d’être démobilisé dès juin 1940 et retourne à Paris où la guerre se passe. En 1945, il part pour New York où il séduit rapidement.

Charmé par la vie d’outre-Atlantique, il y achète un appartement et parcourt pendant près de deux ans, les deux continents américains, du Brésil au Canada. Jusqu’en 1954, il va de concert en concert, sans s’arrêter d’écrire, et parcourt le monde.

1954: retour à Paris. Le public ne l’a pas oublié. Au contraire, ses nouveaux tubes comme Nationale 7 le confortent dans son rôle de star.

Devant l’arrivée des nouveaux courants musicaux des années 60, Trenet se retire cependant et se consacre à la peinture et à l’écriture. Les années 60 sont pour lui une traversée du désert qui le plonge dans un oubli relatif.

S’il reprend la route des studios et de la scène en 1971, c’est pour faire ses adieux en 1975. Il a alors 62 ans. Mais ces adieux sont de courte durée. Il sillonne à nouveau les routes et ses disques se vendent par millions.

Printemps de Bourges

En 1987, alors qu’il est âgé de 74 ans, il fait un tabac au Printemps de Bourges. Les années passent, mais le Fou Chantant reste indémodable et inépuisable. Il fête même ses 80 ans sur scène.

Son dernier concert date de novembre 1999, à la salle Pleyel à Paris.

Fatigué, Charles Trenet se retire chez lui, où deux attaques successives l’épuisent. Transporté à l’Hôpital Henri Mondor de Créteil, il y décède le 19 février 2001, à l’âge de 88 ans, après avoir écrit près de mille chansons !

zicactu.com

Jacques Dutronc

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Les clips


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Biographie de Jacques Dutronc

Jacques DutroncFigure solitaire et « classieuse » (comme disait son complice Serge Gainsbourg) de la chanson française, Dutronc a toujours su, malgré son fulgurant succès, rester en dehors des modes mercantiles du show-biz.

Acteur, chanteur, il s’est préservé des feux de la rampe, sans jamais céder à la mode ou à l’argent. S’il a conquis le coeur du public, c’est par son honnêteté et sa discrétion. Comme un « gentleman cambrioleur », il a su s’immiscer en nous par une porte dérobée, en silence.

Paris 1943

C’est à Paris, en pleine guerre, que naît Jacques Dutronc, un 28 avril 1943. Sur son aire de jeu, il est l’ami du petit Jean-Philippe Smet (futur Johnny Hallyday). Sa scolarité est difficile. Il finit par se faire virer du lycée sans que ses parents ne s’y opposent (son père, ingénieur des Mines, est lui-même musicien et parcourt les bals de la Bastille).

Avec son frère Philippe, de sept ans son aîné, il apprend le piano, la guitare… et les conneries avec sa bande de copains du 9e arrondissement.

Un semblant d’études

S’il commence des études de dessin industriel, c’est pour mieux s’arrêter. Cette fois, ce sont des rhumatismes qui sont à l’origine de ce chômage forcé. La musique seule l’attire.

Avec quelques amis, il fonde un groupe, Les Dritons, avec Hadi Kalafate et Jean-Pierre Huster, le frère du comédien. Ce sont les Dritons qui rateront le coche quand Johnny leur demandera d’accompagner sa première tournée: ils refuseront.

Johnny s’envolera seul vers la gloire. Quant à Jacques et ses acolytes, ils se font repérer par un directeur artistique de Vogue, et enregistrent sous le nom de El Toro et Les Cyclones, Oncle John en 1961, puis en mai 1962 Elle est tout, second 45 tours des « Toros », mais sans succès…

Service militaire et Les Cyclones

Après un service militaire en Allemagne, Dutronc reforme en 1963 Les Cyclones et enregistre deux 45 tours instrumentaux. Entre-temps, alors qu’il accompagne un certain Eddy Mitchell et ses Chaussettes Noires sur scène, il écrit ses premières chansons, dont un instrumental qui deviendra plus tard le célèbre Le temps de l’amour, chanté par Françoise Hardy.

Finalement, il se fait embaucher chez Vogue fin 1964, mais comme assistant de directeur artistique. C’est alors qu’il rencontre Françoise Hardy, déjà célèbre… et déjà fiancée à Jean-Marie Périer, le photographe de Salut les copains et fils naturel de Henri Salvador.

Lanzmann

C’est en écrivant la musique sur des textes de Lanzmann que Dutronc se lance dans la chanson. Chez Vogue, on ne trouve personne qui, mieux que Dutronc, peut chanter ces titres contestataires et ironiques. En 1966, Jacques enregistre Et moi, et moi, et moi, puis Mini, mini. C’est immédiatement le succès.

Quelques mois après, il se retrouve sur la scène de l’Olympia, en compagnie de Michel Delpech et Sony and Cher.

Son deuxième 45 tours (Les play-boys, On nous cache tout) confirme cette nouvelle « dutroncmania ». Sur la lancée, il grave son premier album et son troisième 45 tours: Les cactus !

Dutronc devient une institution. On le réclame partout, sur les plateaux télés, dans les radios, où il trimbale son allure loufoque, son costard smoking et son regard filou.

Printemps 1968

Son mai 68, c’est Il est 5 heures, Paris s’éveille, son plus gros tube. Ce titre remet en place ceux qui ne voyaient en lui qu’un bouffon exaspérant. Il est aussi un grand interprète, un grand compositeur.

C’est aussi la période où il concrétise sa relation avec Françoise Hardy. Ils forment alors un couple hors norme, vivant séparément, sans se marier, libres.

Côté disque, le public ne suit plus forcément ce chanteur étrange qui sait aussi bien chanter du jazz manouche que des airs tyroliens. En fait, il est indépendant et aucun chemin commercial ne l’attire. Lui et son complice Lanzmann n’en font qu’à leur tête et c’est tant mieux. Les disques se succèdent avec plus ou moins de reconnaissance.

Changement de cap

Devant ce froid apparent, Dutronc change de cap. Il enregistre en 1970 deux livres-disques pour enfants avec le dessinateur Fred et se sépare de son parolier Lanzmann. Musicalement, il entame sa période Arsène Lupin et sort en 1970 L’Arsène pour la série télévisée, avant Gentleman cambrioleur en 1973.

Même s’il crée de temps en temps quelques tubes, comme Un petit jardin en 1972, Dutronc n’est plus le chanteur adulé des Play-boys ou des Cactus. Les temps changent, le public se lasse et Dutronc se cache: il s’ennuie. Alors il décide de quitter la scène et s’installe avec Françoise à Paris où naît Thomas, leur fils, le 16 juin 1973.

Cinéma

Jacques tourne son premier film sous la direction de son ami Jean-Marie Périer. « Antoine et Sébastien » sort en 1974. Puis Claude Vital le dirige dans « OK Patron », la même année, avec Mireille Darc et André Pousse. Le cinéma passionne Dutronc. Il passe très bien à l’écran, attire le regard du spectateur.

« L’important c’est d’aimer » de Zulawski est tourné en 1975 avant la sortie d’un album signé Dutronc-Gainsbourg qui n’aura pas de succès.

Pendant quatre ans, alors que se termine son contrat chez Vogue, Jacques abandonne les studios d’enregistrement pour le cinéma: Lelouch, Sautet, Ruffio, il tourne sous la direction des plus grands réalisateurs français et avec les plus grands acteurs comme partenaires: Schneider, Piccoli, Denner, Villeret, Jobert, Girardot, Brialy, …

Le retour

C’est chez Gaumont Musique que Dutronc signe son retour à la musique en 1980 avec un surprenant Guerre et pets! co-écrit à nouveau avec son ami Gainsbourg.

Jacques retrouve le chemin des studios télés, et un Grand Echiquier lui est même consacré sur Antenne 2.

Le 31 mars 1981, il épouse enfin Françoise, après dix ans de vie commune, dans le petit village corse où ils ont une maison.

Il continue à alterner films et disques, avec une grande préférence pour le cinéma. Son plus grand succès musical de cette époque sera sans aucun doute la farce Merde in France, sortie en 1984. C’est aussi l’année où il décide de mettre le cinéma en retrait.

Le désert corse

Lassé de tout, penché sur sa bouteille et son inséparable cigare, Dutronc se terre en Corse et reste oisif pendant trois ans. Trois ans à laisser tout passer, à attendre. En 1987, il signe chez CBS et enregistre son dixième album: C.Q.F.Dutronc.

Sollicité de partout, on voit sa tête dans les journaux, à la télé, mais Jacques, lunatique et rêveur, s’enfuit à nouveau. Il reprend finalement le cinéma avec Zulawski mais n’enregistre plus de nouvel album studio pendant près de 8 ans.

Son plus grand succès cinématographique survient en 1991 avec le « Van Gogh » de Pialat pour lequel Dutronc reçoit en 1992 le César du meilleur acteur masculin. La même année, après vingt ans d’absence sur scène, il retrouve le Casino de Paris pour un spectacle fabuleux, complet chaque soir. Un disque live en sera extrait, récompensé par une Victoire de la Musique en 1993.

L’institution

Etrangement, malgré cet incessant va-et-vient, Dutronc continue à séduire un vaste public, tant musicalement que cinématographiquement, un public étalé sur plusieurs générations.

Ses coups de gueule et ses coups de blues ne font pas de lui un perdant. Il est debout. Il s’impose lentement, avec l’âge et les années.

Le 3 octobre 1995 sort enfin Brèves rencontres, un album studio tant attendu, dont la particularité est d’être en partie écrit par Thomas, son fils, et un certain Jean Fauque, parolier de Alain Bashung.

Encouragé par cette période riche, Dutronc reprend aussi la route des studios de cinéma. Il paraît plus assuré, rassuré. Aujourd’hui, à presque soixante ans, il vit à son rythme, entre Plaisir dans les Yvelines et l’Ile Rousse en Corse.

Avec Françoise Hardy (ils chantent ensemble Puisque vous partez en voyage de Jean Nohain sur le dernier album de Françoise), ils forment un couple étrange mais toujours en accord. Dutronc, l’homme tranquille, derrière ses tics pathologiques, reste un cas à part. Un homme roc.

zicactu.com
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Discographie de Jacques Dutronc

Albums
2003 : Madame l’existence
1995 : Brèves Rencontres
1987 : C.Q.F.D…utronc
1982 : C’est pas du bronze
1980 : Guerre et pets
1975 : Jacques Dutronc
1972 : Jacques Dutronc
1971 : Jacques Dutronc
1970 : L’Aventurier
1969 : L’Opportuniste
1968 : Il est cinq heures
1966 : Et moi, et moi, et moi




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Bryan Adams : Bryan Adams








Bryan Adams
Bryan Adams
Album CD – 1980 – A & M Records

Liste des titres

:
Hidin’ From Love
Win Some, Lose Some
Wait and See
Give Me Your Love
Wastin’ Time
Don’t Ya Say It
Remember
State of Mind
Try To See It My Way

Duran Duran : Duran Duran

Duran DuranDuran Duran

Duran Duran

Album CD – 1981 – EMD – Capitol

Liste des titres

:

Girls On Film
Planet Earth
Anyone Out There
Careless Memories
Is There Something I Should Know ?
Night Boat
Sound of Thunder
Friends of Mine
Tel Aviv
To The Shore

PJ Harvey : Is This Desire ?








Is This Desire ?
PJ Harvey
Album CD – 1998 – Island Records

Liste des titres

:
Angelene
The Ski Lit Up
The Wind
My Beautiful Leah
A Perfect Day Elise
Catherine
Electric Light
The Garden
Joy
The River
No Girl So Sweet
Is This Desire ?

Celine Dion : Du soleil au coeur








Du soleil au coeur
Céline Dion
Vinyl – 1983 – Pathé – EMI

Liste des titres

:
D’amour ou d’amitié
La Do Do La Do
Mon ami m’a quittée
Ne me plaignez pas
Tellement j’ai d’amour pour toi
Du soleil au coeur
À quatre pas d’ici
Les chemins de ma maison
Hello Mister Sam
Le vieux monsieur de la rue Royale

Bryan Adams : Into The Fire








Into The Fire
Bryan Adams
Album CD – 1987 – A & M Records

Liste des titres

:
Heat of The Night
Into The Fire
Victim of Love
Another Day
Native Son
Only The Strong Survive
Rebel
Remembrance Day
Hearts On Fire
Home Again

Celine Dion : Les chemins de ma maison








Les chemins de ma maison
Céline Dion
Vinyl – 1983 – Pathé – EMI

Liste des titres

:
Mon ami m’a quittée
Toi sur ta montagne
Ne me plaignez pas
Vivre et donner
Mamy Blue
Du soleil au coeur
Et puis un jour
Hello Mister Sam
La Dodo La Do
Les chemins de ma maison

Patrick Bruel : On s’était dit…


On s’était dit…

Patrick Bruel

Album CD – 1995 – BMG

Liste des titres

:

On t’attendait
Place des grands hommes
J’suis quand même là…
Dors
Alors regarde
Qui a le droit
Casser la voix
Quoique
Fernand
Combien de murs…
Est-ce que tu danseras avec moi…
Décalé
Pars pas
J’te l’dis quand même
S’laisser aimer
Pour exister

Moby : Moby

Moby_moby_cover
Moby
Moby
Album CD – 1992 – Instinct

Liste des titres

:
Drop a Beat
Everything
Yeah
Electricity
Next Is The E
Mercy
Go
Help Me To Believe
Have You Seen My Baby ?
Ah Ah
Slight Return
Stream

Shania Twain : Beginnings








Beginnings
Shania Twain
Album CD – 1999 – JoMato Record

Liste des titres

:
Wild & Wicked
Two Hearts, One Love, Always Forever
I Lost My Heart When I Found You
Bite My Lip
Dont Gimme That, Once Over
Hate To Love
Send It With Love
Luv Eyes
Rhythm Made Me Do It
Half Breed
For The Love of Him
For The Love of Him – Dance Mix

MC Solaar (album)

mc-solaar-album
MC Solaar

MC Solaar

Album CD – 1998 – Polydor

Liste des titres

:

Onzième commandement
Galaktika
La 5ème saison
Perfect
Les songes
La vie n’est qu’un moment
Vigipirap
Message de l’ange
Nouvelle genèse
Je me souviens
L’argent ne fait pas le bonheur

PJ Harvey : Stories From The City, Stories From The Sea








Stories From The City, Stories From The Sea
PJ Harvey
Album CD – 2000 – Island Records

Liste des titres

:
Big Exit
Good Fortune
A Place Called Home
One Line
Beautiful Feeling
The Whores Hustle and The Hustlers Whore
This Mess We’re In (feat. Thom Yorke)
You Said Something
Kamikaze
This Is Love
Horses In My Dreams
We Float

Etienne Daho : Daholympia







Etienne Daho  Daholympia
Daholympia
Étienne Daho
Album CD – 1993 – Virgin France

Liste des titres

:
Des attractions désastre
Paris Le Flore
4000 années d’horreur
Il ne dira pas
Comme un igloo
Quelqu’un qui me ressemble
Le grand sommeil
Epaule tattoo
Les voyages immobiles
Un homme à la mer
Week End à Rome
Saudade
Mon manège à moi
Des heures hindoues
Pari ailleurs
Saint Lunaire dimanche matin

Celine Dion : Tellement j’ai d’amour…








Tellement j’ai d’amour…
Céline Dion
Vinyl – 1982 – Saisons

Liste des titres

:
D’amour ou d’amitié
Le piano fantôme
Tu restes avec moi
Tellement j’ai d’amour pour toi
Écoutez-moi
Le tour du monde
Visa pour les beaux jours
La voix du bon Dieu
Le vieux monsieur de la rue Royale

Celine Dion : Mélanie








Mélanie
Céline Dion
Vinyl – 1984 – TBS

Liste des titres

:
Mélanie
Chante-moi
Un amour pour moi
Trop jeune à dix-sept ans
Mon rêve de toujours
Va ou s’en va l’amour
Comme on disait avant
Benjamin
Trois heures vingt
Une colombe

Bryan Adams : You Want It, You Got It








You Want It, You Got It
Bryan Adams
Album CD – 1981 – A & M Records

Liste des titres

:
Lonely Nights
One Good Reason
Don’t Look Now
Coming Home
Fits Ya Good
Jealousy
Tonight
You Want It, You Got It
Last Chance
No One Makes It Right

Eminem : Infinite (plus en vente)








Infinite (plus en vente)
Eminem
Album CD – 1995 – Indie Release – Web Entertainment

Liste des titres

:
Infinite
W.E.G.O. (Interlude)
It’s Ok
313
Tonite
Maxine
Open Mic
Never 2 Far
Searchin
Backstabber
Jealousy Woes II