Mois : février 2004

Adamo : Un Soir Au Zanzibar


Un Soir Au Zanzibar

Salvatore Adamo

Album CD – 2004

Liste des titres

:

Amour Perdu – Live
J’te Lache Plus – Live
Les Filles Du Bord De Mer – Live
Vous Permettez Monsieur – Live
Inch Allah – Live
20 Ans – Live
Mourir Dans Tes Bras – Live
Zanzibar – Live
Ma Tête – Live
Mes Mains Sur Tes Hanches – Live
Un Air En Fa Mineur – Live
La Nuit – Live
Mon Voisin Sur La Lune – Live
Ne T’en Va Pas – Live
Tombe La Neige – Live
Mon Douloureux Orient – Live
O Monde – Live
C’est Ma Vie – Live
J’avais Oublié Que Les Roses Sont Roses – Live
Une Mêche De Cheveux – Live

Ben Harper

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Ben Harper

A la croisée des cultures, des nations et des religions, Ben Harper est aujourd’hui un des représentants les plus métissés de la musique blues américaine. Puisant ses sources dans ses origines multiples, il réinvente le son et s’élève au-dessus de tous, entre reggae, country, folk et rock. Un artiste unique et déconcertant.ben-harper

Melting-pot culturel

Son originalité culturelle, il la doit à ses racines. Né Benjamin Chase Harper le 28 octobre 1969 à Claremont, en Californie, il est un spécimen du melting-pot américain. Sa grand-mère paternelle est moitié indienne Cherokee, moitié noire et pratique le vaudou dans les quartiers pauvres de Watts.

Côté maternel, Ben trouve ses racines en Europe de l’Est, dans la Lituanie du dix-neuvième siècle. Un véritable puzzle qu’il tente encore de reconstruire, cherchant dans la musique une réponse au mystère de l’histoire.

La musique, il l’apprend très jeune, dès l’âge de trois ans en grattant sur la guitare d’Ellen, sa mère. Son père Léonard, luthier, joue aussi des percussions, et c’est en famille que les Harper chantent. A sept ans, Benjamin reçoit sa première guitare et continue de mettre en musique ses pensées et sa vie. Comme si la musique était pour lui un second langage, dès sa naissance.

D’ailleurs ses grands-parents tiennent un magasin d’instruments de musique dans lequel le petit Ben passe ses journées. Le contact avec le bois et les cordes, sensuel, charnel, agit sur lui comme une drogue. Il commence alors à travailler dans l’atelier de restauration. Il répare, bricole, construit et joue sur des centaines de guitares. Sa relation avec la musique devient passionnelle.

C’est dans cette boutique familiale que Ben fait la connaissance de JP Plunier, producteur français en rapport avec Virgin Records. Subjugué par le talent du jeune homme, il l’encourage à aller plus loin. A seize ans, première prestation scénique au Brayer’s Cafe de Fontana, Californie. Puis il intègre deux ou trois formations musicales dans lesquelles il prête son talent d’instrumentiste, avant de se lancer seul dans la carrière.

Pleasure and Pain

Bien sûr, ses premières prestations se font dans les cafés, devant quelques clients attablés. Bien sûr, il ne gagne pas sa vie avec les quelques dollars amassés chaque soir. Bien sûr, ses quelques compositions ne sont pas encore abouties. Mais il joue en public, et son rêve s’exauce enfin !

Mars 1992: Ben Harper enregistre son premier album Pleasure and Pain, un opus empreint de blues et entièrement acoustique. Lors d’un concert, il rencontre une de ses idoles: Taj Mahal. Séduit par le jeune musicien, celui-ci l’invite sur sa tournée hawaïenne. Dès lors, Harper se lance réellement dans l’écriture et se produit avec Taj Mahal sur scène et à la télévision. Sa notoriété naissante lui permet de s’exporter et de jouer en Europe pour la première fois en décembre 1993, aux Transmusicales de Rennes (France).

Welcome To The Cruel World

Le jeune américain enregistre aussi son premier véritable album studio Welcome To The Cruel World en 1994. C’est cet album qui le révèle au grand public. La légende est en marche. Et c’est en soi une gageure: plaire à la jeunesse en jouant une musique traditionnelle n’est pas chose aisée. Pari tenu.

La musique de Ben Harper dépasse les clivages musicaux, et ne ressemble en rien à ce que l’on connaît. Fight For Your Mind(1995) puis The Will To Live (1997) sont de véritables révélations saluées par la presse internationale.

Burn To Shine (1999) et Diamonds On The Inside, son dernier album, ne font que confirmer son immense talent. Pourtant l’artiste reste sobre, humain. Point d’explosion médiatique ni de grandes campagnes publicitaires. Il se refuse à être un produit. Son attachement viscéral à sa famille, à la défense des droits ou à la résistance contre toute forme d’oppression, font de lui un exemple d’humilité. Cet aspect du personnage ne fait que renforcer sa popularité auprès de la jeunesse.

Admiré par ses pairs pour son ingéniosité et sa créativité, adulé par un public de tous âges, Ben Harper est sans doute un des artistes les plus touchants de ces dix dernières années. Sa musique va droit au coeur. Entre Robert Johnson et Bob Marley, Harper se fait le porteur d’un art résolument humain, sensible et profond.

zicactu.com

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Ben Harper

Albumq
2007 Lifeline (avec les Innocent Criminals)
2006 Both Sides of the Gun
2005 Live At The Apollo (avec les Blind Boys of Alabama)
2004 There Will Be A Light (avec les Blind Boys of Alabama)
2003 Diamonds on The Inside
1999 Burn to Shine (avec les Innocent Criminals)
1999 Welcome To The Cruel World, Fight For Your Mind, The Will to Live
1998 The Will to Live (Edition spéciale France)
1997 The Will to Live
1995 Fight for Your Mind
1994 Welcome to the Cruel World
1992 Pleasure and Pain
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Shaggy : Lucky Day

Les clips de Shaggy : Lucky Day


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Lucky Day
Shaggy
Album CD – 2003 – MCA Records

Liste des titres

:
Shake Shake Shake
Full Control
Hookie Jookie
Hey Sexy Lady
Get My Party On
Ucky Day
Strength of a Woman
Strange Love
Lost
Leave Me Alone
These Are The Lips
Give Thanks
Walking In My Shoes
We Are The Ones
Hey Sexy Lady (Remix)
Hey Sexy Lady (Dance Hall Version)
Titre Vidéo – Hey Sexy Lady

Miossec : 1964


1964

Miossec

Album CD – 2004 – Play It Again Sam

Liste des titres

:

Je m’en vais
Rose
Brest
Essayons
Ta chair ma chère
Rester en vie
Le stade de la résistance
Désolé pour la poussière
En quarantaine
Dégueulasse
Les gueules cassées
Pentecôte

Alicia Keys: The Diary of Alicia Keys







The-diary-of-Alicia-Keys_cover_s200
The Diary of Alicia Keys
Alicia Keys
Album CD – 2003 – J Records

Liste des titres

:
Harlem’s Nocturne
Karma
Heartburn
If I Was Your Woman / Walk On By
You Don’t Know My Name
If I Ain’t Got You
Diary (feat. Tony! Toni! Toné!)
Dragon Days
Wake Up
So Simple
When You Really Love Someone
Feeling U, Feeling Me
Slow Down
Samsonite Man
Nobody Not Really

Louis Chedid : Un Ange Passe


Un Ange Passe

Louis Chedid

Album CD – 2004

Liste des titres

:

Dans Le Bois De Mon Coeur
Il Court
Ma Bonne Etoile
L’essentiel
Chanter L’hiver
Si Madame Nature A Les Nerfs
S’il Ne Tenait Qu’a Nous
Deux Ou Trois Choses
Tout Le Monde
Comédie Humaine
On Se Retrouvera
Un Ange Passe
Juste Une Vie
Au Jour Le Jour

Tears for Fears : Everybody Loves A Happy Ending


Everybody Loves A Happy Ending

Tears for Fears

Album CD – 2004

Liste des titres

:

Solasso Club Mix
Brothers In Rythm Group Therapy Remix
Uk Radio Mix
Out Of Control
Pulling A Cloud
Last Days On Earth
Ladybird
Killing With Kindness
Secret World
The Devil
Who You Are
Quiet Ones
Who Killed Tangerine
Size Of Sorrow
Call Me Mellow
Closest Thing To Heaven
Everybody Loves A Happy Ending
Brothers In Rythm Group Therapy Dub
Solasso Dub

America’s Sweetheart

America's SweetheartAmerica’s Sweetheart

Courtney Love

Album CD – 2004 – Virgin

Liste des titres

:

Mono
But Julian, I’m a Little Older Than You
Hold On To Me
Sunset Strip
All The Drugs
Almost Golden
I’ll Do Anything
Uncool
Life Despite God
Hello
Zeppelin Song
Never Gonna Be The Same

Lost The Way

Lost The WayLost The Way

Wax Tailor

EP – 2004 – Lab’Oratoire

Amateurs de hip-hop pur et dur, passez votre chemin. Lost The Way est le premier EP de Wax Tailor et le moins que l’on puisse dire c’est qu’on est loin du rap. Présenté comme du « hip-hop orchestral », les cinq morceaux qui composent cet opus sont en effet beaucoup plus proches du trip-hop et de l’électro.

Wax Tailor est le leader du groupe La Formule et est actif dans le hip-hop depuis 1990. Rappeur, compositeur, producteur, il multiplie les casquettes jusqu’en 2001. Il se lance alors dans ce nouveau projet, lassé par ce qu’il appelle « la déliquescence du rap français ».

Le résultat est donc cet EP, bientôt suivi par un album. We Have Lost The Way, le morceau d’ouverture, nous plonge directement dans une ambiance intrigante. La voix mélancolique de Charlotte Savary (chanteuse du groupe électro-pop Clover) vient se poser sur le violoncelle de Marina Quaisse et nous subjugue durant les trois minutes de la chanson.

Lorsqu’arrive Time To…, nos oreilles peu habituées à ce genre musical sont rassurées. On découvre un morceau plus breakbeat avec des scratchs très présents et une mélodie efficace. Mais c’est pour mieux nous perdre avec l’inquiétant The Twilight.

Eye Drink vient ensuite réveiller les esprits endormis avec le rap d’Infinite Livez (du groupe Big Dada). On se rapproche alors vraiment des bases du hip-hop.

C’est Lost The Way qui conclut cet EP du même nom. Il s’agit de la mélodie de We Have Lost The Way mais sans la voix de Marina Quaisse. Il est également proposé en clip.

Au final, les amateurs d’électro apprécieront sans doute. Wax Tailor nous livre cinq titres très réussis avec une ambiance très particulière et un mélange bien dosé entre des voix planantes, des scratchs et des instruments acoustiques.

Vincent Schmitz

Liste des titres

:

We have lost the way
Time to …
The twilight
Eye drink
Lost the way
Vidéoclip « Lost the way »

Morcheeba : Big Calm








Big Calm
Morcheeba
Album CD – 1998 – East West

Liste des titres

:
The Sea
Shoulder Holster
Part of The Process
Blindfold
Let Me See
Bullet Proof
Over And Over
Friction
Diggin’ a Watery Grave
Fear And Love
Big Calm

Morcheeba : Who Can You Trust ?








Who Can You Trust ?
Morcheeba
Album CD – 1996 – East West

Liste des titres

:
Moog Island
Trigger Hippie
Post Houmous
Tape Loop
Never An Easy Way
Howling
Small Town
Enjoy The Wait
Col
Who Can You Trust ?
Almost Done
End Theme

Tryo

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Tryo


Loin de la Jamaïque, la France n’a pourtant pas à rougir de sa production reggae. Alpha Blondy, Pierpoljak, Sinsemilia, Yannick Noah et Tryo, pour ne citer que ceux-là, sont les porte-parole dans l’Hexagone de cette musique de paix et de joie. Parmi eux, Tryo sort depuis peu son épingle du jeu.

Sans pub ni stratégie marketing, les cinq amis sont parvenus à fédérer la jeunesse française autour des thèmes qui leur sont les plus chers: l’antimondialisation, la fraternité, la légalisation du cannabis, la révolte contre le pouvoir et l’argent, l’écologie. Avec des mots simples et une musique festive, Tryo mène son combat, sans arme et sans violence.

Tryo est né d’une histoire d’amitié. Alors que Num (Manu) et Guizmo (Cyril) s’essayent à la musique au sein de la formation M’Panada, ils font la connaissance en 1995 de Mali (Christophe) lors d’un concert à la MJC de Fresnes, près de Paris.

Le trio prend conscience de ses capacités artistiques lors d’un séjour dans les Pyrénées. Autour d’un feu de camp, les amitiés se font et les premières chansons grattées à la guitare encouragent les trois amis à aller plus loin.

Reggae acoustique

De retour à Paris, ils commencent une interminable tournée des bars et des petites salles de concerts, plus particulièrement en Bretagne, où les infrastructures sont plus accueillantes. Pendant deux années, et rejoint en 1996 par Danito (Daniel) et Bibou (Sébastien), Tryo acquiert une véritable expérience de scène, étoffant par là même un vaste répertoire.

Leur musique dite de « reggae acoustique » met judicieusement en scène des paroles révoltées et ironiques. L’argent roi, la misère, la pollution, la corruption, la mondialisation sont leurs thèmes de prédilection et ceux d’une jeunesse en manque d’idéaux. Ainsi ne tardent-t-ils pas à jouir d’une certaine renommée, sans avoir mis en place de véritable stratégie publicitaire. Le bouche-à-oreille est leur meilleure arme et s’avère extrêmement efficace !

Mamagubida

Devant la demande croissante, et malgré leur méfiance absolue à l’égard de l’industrie du disque, Tryo sort début 1998 un premier disque autoproduit, Mamagubida (reprenant les premières syllabes de leurs prénoms), enregistré en « live » en Bretagne et à Fresnes. Les ventes dépassent alors les 15.000 exemplaires (aujourd’hui, cet opus s’est écoulé à plus de 400.000 unités) ! Ils reçoivent même le Grand Prix de la Ville de Paris 1998.

Après de nombreuses hésitations, ils finissent par signer leur premier contrat chez Yelen, filiale de Sony. Pour rester libres, les cinq musiciens exigent de leur employeur des clauses particulières, leur permettant de maîtriser leur image et d’éviter toute manipulation.

Faut qu’ils s’activent

Leur deuxième album, Faut qu’ils s’activent, sort en 2000 et bénéficie des retombées médiatiques du premier. Les tournées continuent et mènent Tryo jusqu’au Canada ou au Soudan.

Grain de sable, sorti en 2003, sonne la consécration du groupe. Salué comme révélation musicale par toute la presse, l’album aborde avec colère les révoltes actuelles: G8 (sur la mondialisation) ou Sortez-les marquent le ton de l’ouvrage, un ton qui n’est pas sans rappeler celui des Zebda ou Massilia Sound System.

Salut Ô Production

Entre-temps, les cinq musiciens créent leur propre maison de disques, Salut Ô Production, afin d’aider les jeunes artistes à développer leur talent. Une initiative appréciée qui débouche sur la découverte de La Rue Kétanou en 2002.

OVNI singulier de la scène actuelle française, Tryo a gagné son pari: celui de vivre de sa musique sans jamais céder le moindre centimètre de terrain à ses ennemis que sont les maisons de disques, les médias complaisants ou l’establishment politique. Avec simplicité, ils véhiculent leur rage de vivre et réunissent autour de leur « reggae akoustik » toute une frange de la population révoltée.

zicactu.com
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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Tryo

Albums
2020 : XXV
2016 : Vent debout
2012 : Ladilafé
2016 Vent debout
2012 Ladilafé
2008 Ce que l’on sème
2004 De bouches à oreilles
2003 Grain de sable
2000 Faut qu’ils s’activent
1998 Mamagubida

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Morcheeba : Charango








Charango
Morcheeba
Album CD – 2002 – East West

Liste des titres

:
Slow Down
Otherwise
Aqualung
Sao Paolo
Charango
What New York Couples Fight About
Undress Me Now
Way Beyond
Women Lose Weight
Get Along
Public Displays of Affection
The Great London Traffic Warden Massacre

Nirvana : Nirvana







Nirvana Nirvana
Nirvana
Nirvana
Compilation – 2002 – Geffen

Liste des titres

:
You Know You’re Right
About a Girl
Been a Son
Sliver
Smells Like Teen Spirit
Come As You Are
Lithium
In Bloom
Heart-Shaped Box
Pennyroyal Tea
Rape Me
Dumb
All Apologies
The Man Who Sold The World
Where Did You Sleep Last Night ?

Carla Bruni

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Carla Bruni


Si les chats ont neuf vies, la féline Carla Bruni en possède au moins deux.

La première est celle d’un jeune et splendide mannequin d’origine italienne, qui, pendant des années, a fait tourner la tête dans les milieux de la mode internationale et rêver des millions de jeunes filles.

La deuxième, tout aussi médiatique mais forçant l’admiration et le respect, est celle de l’auteur compositeur interprète qu’elle est devenue à plus de trente ans. En peu de temps, la jeune femme a fait taire tous les détracteurs qui, persuadés qu’un mannequin ne peut être que beau et superficiel, l’attendaient au tournant de la chanson. Une chanson qui lui va si bien.

Top-model

Née à Turin, en Italie, le 23 décembre 1968, Carla Bruni s’installe à Paris dès sa plus tendre enfance avec ses parents, son petit frère, et sa soeur, l’actrice Valeria Bruni-Tedeschi. Rien ne la prédispose aux podiums et au strass. Bien au contraire, elle baigne dans un milieu culturellement riche, entre sa mère pianiste, son grand-père mélomane, et un père qui, à ses moments perdus, écrit des opéras.

Ses études la mènent vers les Arts et l’Architecture, mais remarquée avant tout par son physique, et se rendant compte qu’elle peut aussi en vivre, elle abandonne tout à dix-neuf ans pour se lancer dans le métier de mannequin.

Sous contrat avec l’agence City Models, elle commence alors une vie de rêve et de paillettes. Elle fréquente les plus grands mannequins (Linda Evangelista, Noemie Campbell et Karen Mudler qui devient aussi sa meilleure amie), travaille pour les couturiers les plus talentueux et les plus exigeants (Lagerfeld, Lacroix, Galliano, Saint-Laurent, Dior, Rykiel, etc.), et représente la culture et la mode françaises dans le monde entier.

Un métier difficile mais qui offre de nombreuses compensations. Ainsi la voit-on aux bras des plus grandes stars: de Mick Jagger à Eric Clapton, de Donald Trump à Vincent Perez, la belle fréquente avec plus ou moins d’intimité les hommes les plus riches ou les plus séduisants de la planète. Aussi ne voit-on en elle qu’une poupée superficielle, sans imaginer un instant son potentiel artistique.

C’est mal connaître cette grande brune d’un mètre soixante seize, qui entre deux défilés compose et écrit ses premières chansons sur sa guitare. Les contrats qu’elle signe avec les agences les plus prestigieuses ne sont qu’une source de revenus (que l’on estime tout de même à plus de 2 millions de dollars par an !). Sa véritable passion, c’est la musique.

Julien Clerc

Il faut attendre 1999 et sa « retraite » pour que la jeune femme offre ses premières compositions à Julien Clerc. Six titres qui paraissent sur l’album Si j’étais elle du chanteur français, et qui offrent à la jeune femme l’opportunité de transformer sa vie.

Très vite, elle change définitivement de fusil d’épaule et fait la connaissance de Louis Bertignac, ex membre de Téléphone. Guidé par le chanteur, Carla construit un univers musical original, sensible et intelligent, porté par une voix à fleur de peau, légère et cassée.

Quelqu’un m’a dit

Après un enfant en 2001 avec son compagnon Raphaël Enthoven, elle enregistre son premier album en 2002 avec l’appui de Bertignac et la collaboration de Leos Carax et de Serge Gainsbourg à qui elle emprunte le titre La noyée.

Pour tous ceux qui s’attendaient à un caprice de star, la surprise est énorme. Douze titres de grande qualité suffisent à porter aux nues l’ex-mannequin et à la ranger parmi les nouveaux espoirs de la chanson française. L’album est une révélation et se vend à des centaines de milliers d’exemplaires. Exit son passé de femme-objet, Carla apparaît à la Une de tous les magazines, vêtue de jeans et sans paillettes.

Bercée par Barbara, Brassens ou Gainsbourg (dont le Laetitia n’est pas sans rappeler le Raphaël de Carla Bruni), la jeune chanteuse nous promet un bel avenir musical. Son écriture est simple mais révèle une sensibilité proche des Biolay, Keren Ann ou autres Delerm. Sans doute une des plus agréables reconversions de ces dernières années.

Carla Bruni-Sarkozy

Carla Bruni a choisi le patronyme Carla Bruni-Sarkozy comme nom d’usage depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy (président de la république française de 2007 à 2012) le 2 février 2008.
zicactu.com

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Carla Bruni

Albums
2020 Carla Bruni
2017 French Touch
2013 Little French songs
2008 Comme Si De Rien N’Etait
2007 No Promises
2002 Quelqu’un m’a dit

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[cherry_tab title= »Entretien »]
Carla BruniCarla Bruni, après avoir fait taire les critiques qui lui présidaient un beau plantage quand ils ont su qu’elle allait s’attaquer à la musique, se retrouve avec son nouveau projet -adapter en chanson des poètes du XIXème siècle-, en proie au scepticisme ambiant. Mais comme la première fois: bis repetita: elle gagne son paris. Et haut la main.

Zicactu: Si je commence par vous dire que « No Promises » est une belle ‘surprize’ ?

Carla Bruni: (rires) merci !

Zicactu: Y a-t-il eu des inconscients qui vous ont dit « surtout ne fait pas ça » ?

C. B.: Oh oui ! En général globalement, quand les gens me demandaient ce que je faisais, je leur répondais que j’étais dans l’écriture d’un album ou en train de finir l’enregistrement, mais notamment en France, quand je disais que c’était un album en anglais, cela engendrait une perplexité ou un désintéressement. Ou alors de la curiosité pour les gens plus ouverts. Mais généralement un changement de langue laisse perplexe en soi. Mais vous savez, j’ai toujours changé de langue dans ma vie, cela ne fait pas le même effet vu de l’intérieur.

Zicactu: Ce mélange des cultures, des arts en général, vous correspond bien ?

C. B.: C’est à dire que tout le monde me parlait d’une certaine audace. Alors que je le prenais comme un enrichissement. C’est un mélange de langues, d’époques, c’est drôle et ludique. C’est fascinant en quelque sorte.

Zicactu: C’était vraiment trop compliqué de reproduire la formule du premier disque ?

C. B.: Oui car ce n’était pas du tout une formule ! Il y avait une spontanéité, une légèreté car pour le coup, j’étais libre comme l’air pour ce premier opus. Personne ne me demandait si j’étais prête, où j’en étais. Le premier disque était comme… un très heureux hasard. Par contre, je fais toujours des chansons de la même manière, que ce soit avant ou après le succès. Donc j’ai effectivement trouvé une manière de « faire de la musique » plus qu’une formule. Je me mets à écrire mes chansons et j’y passe tout mon temps. Je me mets au boulot quand je le décide. Pendant ces 3 mois à peu près de cogitation, je ne fais que ça. Que des chansons… Je me mets à la disposition de ce que j’imagine créer. Ce qui en ressort par contre, ce n’est pas envisageable. J’adore écrire en français, ce n’est pas tant que je n’ai pas réussi à le refaire, c’est surtout que j’avais pas grand chose à dire. C’est dans le sens que je manquais de substance. Dans la forme, j’aurais toujours pu y mettre quelque chose avec de la malice. Mais dans le fond du fond, rien. Le premier album j’avais vraiment envie de chanter, de dire ces choses.

Zicactu: Qu’est ce qu’il vous faut pour « créer » et « produire » ?

C. B.: Oh… il me faut un angle, un biais. Il faut vraiment que ce soit fervent et passionné. Mais c’est pareil pour tout le monde, quoi que l’on fasse.

Zicactu: Au début, vous pencher sur les poètes et poétesses et les adapter ne devait être qu’une partie de votre second disque ?

C. B.: C’était une idée qui venait après les chansons. J’ai mis 4 ou 5 poèmes en musique. Comme un mouvement. Au bout de ces 5 là, j’en ai cherché d’autres. Les premiers me sont venus très spontanément.

Zicactu: Vous les avez cherchés de quelles manière, les autres ?

C. B.: En tournant les pages (rires).

Zicactu: Il y a une unité de temps dans votre disque ?

C. B.: Oui, qui est sûrement donnée par la musique et la période littéraire. Une période purement romantique dans le sens du romantisme ancien. Pas le mot qu’on utilise pour qualifier quelqu’un. C’était sûrement l’une des plus belles périodes de l’histoire de l’art.

Zicactu: Qui correspondait aussi à une idée très contemporaine du rapport entre les hommes et les femmes ?

C. B.: Déjà très moderne effectivement.

Zicactu: Le travail d’adaptation a-t-il été finalement plus difficile que de produire vos propres textes ?

C. B.: Non mais il était difficile à expliquer. Mes propres textes s’expliquent d’eux-mêmes. Ils disent quelque chose que les gens ont compris, saisis, je n’en avais plus rien à en dire. Ils étaient très explicites. Tandis que ces poèmes sont mystérieux. Ils échappent à la réalité. Il y a comme un secret dans un poème. Ils sont plus profonds que des textes de chansons. Beaucoup mieux écrits aussi. Moins accessibles.

Zicactu: Yeats par exemple est très onirique, l’adapter n’a pas du être simple ?

C. B.: Ecoutez j’ai tellement aimé faire ça, je l’ai senti tout de suite que… pfff… j’ai adoré. « Before the world was made », ces phrases… whaou !

Zicactu: On peut d’ailleurs vous remercier de ne pas les avoir adaptés en français ?

C. B.: Oh, je n’aurais pas osé ! Vous savez, cela aurait été une trahison. Quelle que soit la langue choisie, les poèmes doivent se garder dans leur langue.

Zicactu: Ne pas devoir fixer votre attention sur les textes, vous a-t-il amenée à être pointilleuse ailleurs ?

C. B.: Assez. Forcément, on est concentré sur la musique. Avec Louis (NDLR: Bertignac), nous avons été pointilleux en essayant de garder la tranquillité du premier album. Dans toutes les étapes: de l’écriture à la maquette jusqu’au disque et l’enregistrement final. On a voulu garder cette fluidité, ce bonheur du premier album. C’est un peu plus blues, on a plus travaillé la musique sur cet album: moi comme lui. J’ai dit à Louis qu’il n’était pas du tout un rocker mais un jazz-man (rires).

Zicactu: C’est vous la rockeuse ?

C. B.: Ha ! Mais je ne me lâche pas assez pour rentrer dans la peau d’une rockeuse. J’ai regardé hier un reportage sur Édith Piaf et ça c’est une rockeuse. Je dirais même Joe Strummer ! C’est dingue.

Zicactu: Vous parliez d’une romantique, en voilà un exemple ?

C. B.: Je ne sais pas avec quoi elle chantait, mais ça devait être plus que ce que tout le monde a.

Zicactu: Vous avez demandé à Marianne Faithfull d’être une sorte de coach pour votre nouvel album ?

C. B.: D’abord je l’adore, je la connais et je lui avais parlé du projet. Elle a une culture poétique et littéraire universelle. C’est sa passion. Elle lit avec une intelligence supérieure. Donc je lui ai demandé de faire des petites sections de travail qui ont finalement duré deux mois. Je dois vous dire aussi que c’était pour le plaisir (rires) car c’est le pied de bosser avec elle ! On travaillait mais qu’est-ce qu’on rigolait.

Zicactu: Les poétesses que vous avez fait vôtres, ont toutes eu une vie très difficile, est-ce dû à votre avis à leur qualité de femme ou de poète ?

C. B.: Sans doute qu’il fallait choisir à l’époque entre les deux. Finalement ce sont des femmes qui ont été seules mais accompagnées par leur écriture. Peut-être l’ont-elles choisi ? Ou alors c’est la vie ? Mais elles n’étaient pas que tristes et bafouées par l’existence, notamment Dorothy Parker qui a eu au début de sa vie, une histoire lisse et pleine d’amour mais qui a simplement finit sa vie très seule.

Zicactu: Il y a comme une malédiction tout de même, à votre avis doit-on souffrir pour écrire un poème ou faire un disque ?

C. B.: Je crois que l’on souffre tous. Pas seulement ceux qui l’expriment. Certains l’expriment comme une habitude. Certains savent compter ou courir et d’autres savent écrire. C’est un terrain qu’on se donne pour jouer, avec lequel on a une proximité. Moi je suis allée vers la musique car j’en suis proche. Je ne me mettrais pas à peindre. Je ne voudrais pas toucher à l’inconnu. La souffrance est une partie de la vie à laquelle personne n’échappe. Mais ce n’est peut-être pas la souffrance qui motive, je pense que c’est sa transformation qui entre en jeu pour vivre mieux.

Zicactu: Faut-il être impudique quand on est chanteuse ?

C. B.: Un petit peu peut-être… surtout que l’on s’expose avec la voix. Avec la musique aussi mais la musique protège plus qu’elle ne livre la personne. Les mots sont souvent quelque chose d’impudique. D’emblée c’est personnel. Mais je pense que monter sur scène c’est avant tout avoir envie de montrer quelque chose.

Zicactu: Pour vous, il y a une sorte de revanche par rapport au regard des autres ?

C. B.: Il y a eu un changement de place. Passer du regard à l’oreille, c’est pas rien. Car l’oreille est pas mal reliée au coeur. La musique fait des souvenirs comme le parfum. Je suis passée de la personne abstraite à la personne concrète. Le fait d’écrire mes chansons est prépondérant. Ca m’autorise à chanter. Je n’aurais pas commencé sinon. Ce premier disque, j’en suis très fière.

Zicactu: Vous allez remonter sur scène ?

C. B.: J’espère. C’est dans le programme, mais j’ai plus de voyages que prévu avec ce disque. Car je dois aller le défendre dans d’autres pays. C’est beaucoup plus de travail.

Zicactu: Votre projet d’album franco-italien avance-t-il ?

C. B.: Il est en fin d’écriture. J’ai eu grâce à « No Promises » une sorte de retenue salutaire envers l’écriture.

Zicactu: Le succès de « Quelqu’un m’a dit » n’était-il pas exagéré ?

C. B.: Attendez, laissez moi vous répondre bien… Je l’ai trouvé inespéré (rires). Je ne peux pas vous dire exagéré car cela m’a fait tellement plaisir (rires). Si j’étais honnête dans le fond de mon coeur, je vous dirais « non ». Je l’ai trouvé miraculeux et un peu inquiétant. Inquiétant car j’ai bien vu que cela dépassait le stade de l’engouement habituel d’un disque. Ca m’a même dépassée moi même. Pour moi, au delà de 400 personnes qui achètent un disque c’est déjà dingue. 400 personnes, ça peut être les copains de vos copains, votre famille et des curieux. Bon je sais que si j’avais atteint cette limite de 400, je n’aurais plus jamais signé (rires). Quand j’ai demandé à Naïve le nombre de disques pour le premier jour de sortie, ils m’ont dit 10.000 ! Ce qui est énorme. Je pense que d’être connue comme mannequin m’a amené à avoir plein de presses. Je pensais que ce serait une catastrophe, je ne pensais pas que 10.000 personnes allaient sortir de chez elles pour acheter ce disque. Les chiffres dont ils m’ont parlé, après, je ne les entendais même pas. On était stupéfait. C’était comme une vague, elle partait sans moi. En plus, j’étais de plus en plus nulle pour la jouer car j’étais écrasée par la pression. J’avais écrit des chansons dans ma chambre de bonne et d’un coup, je me retrouvais au Zénith pour les Victoires de la Musique. J’ai d’ailleurs cru me liquéfier.

Zicactu: En plus devant un public difficile ?

C. B.: C’est pas tellement ça. Du point de vue du métier, je n’étais pas du tout prête. Je suis quelqu’un de très appliqué. Ca ne se voit pas, mais je travaille beaucoup. Je suis une laborieuse. Même si « Quelqu’un m’a dit » fut très léger à faire.

Zicactu: Et le nouveau: la même impression ?

C. B.: Un peu moins légèrement. Ne serait ce qu’absorber par la musique, l’ambiance, les poèmes mais quand même assez ludique.

Zicactu: Vous avez utilisé MySpace pour faire découvrir vos nouvelles chansons, c’est une idée à vous ?

C. B.: La maison de disques ne voulait pas forcément le faire. Moi j’en avais très envie car cela me fascine MySpace. J’ai trouvé que c’était une espèce d’ouverture sur quelque chose d’intérieur. Donc nous en avons parlé ensemble. Cette maison de disque est exquise. Un disque dans une autre langue aurait pu les fâcher alors que là ils ont toujours été ravis, contents, encourageants. Ils vous accompagnent.

Zicactu: Pour terminer, je voulais savoir si cela vous arrive souvent de lire dans cette position comme sur la pochette ?

C. B.: (Rires) Non ! Jamais. Je lis avachie.

Propos recueillis par Pierre Derensy

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