Mois : janvier 2005

Axel Bauer

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Les clips


Biographie de Axel Bauer

Axel BauerAxel Bauer est né en 1961 et c’est un enfant de la balle puisque son papa n’était autre que le batteur de Django Reinhardt ! Mais c’est en assistant à un concert des Who que le jeune homme a une révélation: il sera musicien !

Sa rencontre avec Michel Eli, producteur influent en radio et télévision, débouche sur l’un des plus gros tubes des années 80: Cargo de nuit s’écoule à plus de sept cent mille exemplaires. Le clip en noir et blanc, signé Jean-Baptiste Mondino, est aussi la première production française à être diffusée sur la chaîne musicale MTV en 1984 !

Les nouveaux seigneurs

Cette année 1984 le voit sortir un nouveau single, Fantasmes, extrait de son premier album, Les nouveaux seigneurs, qui n’arrive qu’en 1986… Celui-ci marche bien en France mais pas en Angleterre, où il est également distribué. Un semi échec dont Axel Bauer met du temps à se relever !

Il lui faut ainsi quatre ans pour élaborer Sentinelles, dont la sortie est précédée du tube Eteins la lumière. Le voici de nouveau sous les feux de la rampe… Le public se presse à nouveau pour assister à ses concerts, son terrain de prédilection, et reprendre en choeur ses deux grands tubes.

Zazie

Mais le guitariste qui fait l’admiration de tous connaît une nouvelle traversée du désert dans les années 90. Aucun de ses disques ne fait l’actualité, à l’image de Simple Mortel, en 1998. Il faut attendre 2001 pour un troisième « come-back » qu’on n’attendait plus…

L’album Achille, rebaptisé Personne n’est parfait, contient notamment le duo avec Zazie, A ma place. C’est son grand retour au sommet des hit-parades et c’est ce qui lui vaut une Victoire de la Musique en 2002.

Les Enfoirés

Axel Bauer renoue avec la scène -l’Olympia à guichets fermés- et prend place dans la prestigieuse bande des Enfoirés (« Tous dans le même bateau », à Marseille). Il y interprète Capitaine Abandonné avec De Palmas et Patrick Fiori.

Dans la foulée, il collabore à la compilation Ma chanson d’enfance au profit de l’association Rêves. Il apparaît en prime dans l’opération Photos de Stars, à l’initiative de Reporters Sans Frontières.

En 2003, il propose une double compilation de ses plus grands succès, La désintégrale, agrémentée de deux titres inédits. Un nouvel album est annoncé pour le printemps 2005.

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Axel Bauer

Albums

2013 Peaux de serpent
2006 Bad Cowboy
2003 La Désintégrale
2000 Personne N’est Parfait
1998 Simple Mortel
1992 Sentinelles

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Franz Ferdinand

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Franz Ferdinand

franz-ferdinand1Propres sur eux, sympathiques et bien coiffés, telle est l’image véhiculée par Nicholas McCarthy (guitare), Bob Hardy (basse), Alex Kapranos (chant, guitare) et Paul Thomson (batterie), les quatre Ecossais de Franz Ferdinand.

Pourtant, l’histoire retiendra un début d’amitié pour le moins conflictuel. Lors d’une soirée bien arrosée au coeur de la banlieue de Glasgow, Nicholas McCarthy tente de subtiliser la précieuse bouteille de vodka d’un certain Alex Kapranos. Cette idée farfelue engendre une dispute incongrue mais historique pour nos deux protagonistes. Une fois calmé, Kapranos finit par sympathiser avec son agresseur et lui propose un poste de guitariste au sein de son groupe de rock. Quelques jours plus tard, le quatuor est enfin réuni.

Un concert initial atypique

Pour répéter, le groupe investit un vieil entrepôt désaffecté. Rapidement, les garnements décident de baptiser ce local « The Château ». De répétition en répétition, la formation s’améliore et donne son premier concert en mai 2002 dans le salon de Celia Hempton, une copine d’Alex Kapranos. Les chansons s’enchaînent et la poignée de spectateurs présents ce jour-là applaudit la performance millimétrée de ces incroyables saltimbanques de salon. A ce moment, Franz Ferdinand vit ses derniers jours de confidentialité.

Un album pour faire danser les filles

En 2003, Franz Ferdinand est signé sur le très respectable label Domino qui leur offre l’opportunité de signer un album. Dès les premières notes de Darts Of Pleasure, le single inaugural, personne ne tarde à comprendre que la pop britannique s’est trouvée un nouveau phénomène.

Franz Ferdinand balance onze titres accrocheurs, dansants, directs et esthétiques comme le fondement des grandes théories constructivistes. Le succès ne pouvait échapper au quatuor. La chanson Take Me Out se charge de tourner les projecteurs vers les Ecossais, The Dark Of The Matinee de les projeter sur le devant de la scène médiatique.

Franzmania

L’année 2004 restera à jamais celle de Franz Ferdinand. Partout dans le monde, le public ressent cette même pulsion, cette envie de se dégourdir les jambes au son des hits interprétés par ces nouvelles coqueluches bien sapées. L’avènement de Franz Ferdinand prend une ampleur interplanétaire.

Pour le club des quatre, les concerts, les applaudissements et les récompenses ne cessent de se multiplier. Dernièrement, le groupe se voyait récompensé par deux Brit Awards (« Best Rock Act » et « Best British Band »). C’est dire combien la suite de leurs aventures discographiques est attendue par le public.

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Discographie de Franz Ferdinand

Albums

2013 Right Thoughts, Right Words, Right Actions
2009 Blood
2008 Tonight
2005 You Could Have It So Much Better
2000 Franz Ferdinand




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Sophie Ellis-Bextor

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Sophie Ellis Bextor

sophie-ellis-bextor1Née à Londres le 10 avril 1979, Sophie Ellis-Bextor est la fille d’une animatrice d’émissions télévisées pour enfants, Janet Ellis, et du producteur Robin Bextor. Elle a débuté sa carrière en 1996, à tout juste dix-sept ans au sein du groupe anglais Theaudience.

Groovejet

Immédiatement sa voix et sa plastique intriguent au point d’évoquer un croisement élégant et glamour entre Chrissie Hynde et Audrey Hepburn ! Vêtue de noir, jouant de la guitare, elle pique la vedette aux autres membres du groupe qui se sépare après un unique album en 1997.

On la remarque ensuite pour sa remarquable interprétation de Groovejet (« If This Ain’t Love »), un single de Spiller, producteur et DJ italien, qui cartonne en discothèques. Moby n’est pas non plus insensible à cette nouvelle venue et lui propose sa collaboration.

Murder On The Dancefloor

Sophie Ellis-Bextor sort un premier single, Take Me Home, qui est très bien accueilli. Mais c’est le suivant, Murder On The Dancefloor, qui devient très vite un gros succès en Europe. Il est extrait de Read My Lips, son premier album solo, subtil mix de pop anglaise, disco, trip hop et deep house italienne avec quelques réminiscences des années 80. Elle y reprend aussi un vieux titre de Cher et l’on note les participations d’Alex James (bassiste de Blur) et de Gregg Alexander (ex New Radicals).

Shoot From The Hip

La jeune Anglaise accumule les récompenses aux quatre coins de l’Europe, apparaît sur le nouvel album de Blur en 2003 et se positionne aussi pour la lutte contre l’exploitation des animaux à fourrure en prêtant son image à la PETA, l’équivalent américain de la SPA.

Elle met à profit cette même année pour publier un second album,Shoot From The Hip, qui sort à l’automne. Elle met encore à contribution Bernard Butler et Alex James (Blur) pour un disque qui est la suite logique du premier, le succès international en moins.

La miss devient maman le 23 avril 2004 d’un petit Sonny. Elle avait rencontré le papa, Richard Jones, dans les coulisses d’une émission télévisée l’été précédent.

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Discographie de Sophie Ellis Bextor

Albums
2016 Familia
2014 Wanderlust
2011 Make a Scene
2007 Trip the Light Fantastic
2003 Shoot from the Hip
2001 Read My Lips

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Biographie de Afroman

De son vrai nom Joseph Foreman, Afroman est originaire de La Nouvelle-Orléans. Il a débuté sa carrière dans une église ! C’est en effet là qu’il a appris à jouer de la batterie avant de se tourner vers la guitare. Il continue ensuite à s’investir dans la musique, au lycée puis dans la rue !

Tout en travaillant comme bagagiste à l’aéroport, c’est à Los Angeles, dans le quartier d’East Palmade, qu’Afroman se fait remarquer. Cela lui permet de se produire dans différents concours de chant.

Sell Your Dope

Son premier disque, en 1999, est autoproduit et c’est une grosse réussite ! Sell Your Dope dénonce les ravages de la drogue et rencontre un écho considérable dans une ville où ce fléau est très important.

Il quitte ensuite la cité des anges pour la ville de Hattiesburg dans le Mississippi où il recrute plusieurs musiciens. Il s’entoure ainsi de Jody Stallone à la batterie et du bassiste Daryl Havard.

Because I Got High

C’est là qu’il concocte son second opus, Because I Got High, porté par le single du même nom et en collaboration avec Tim Ramenofsky. Un titre qui fait le tour de la région mais qui devient un vrai phénomène quand l’un de ses fans le met en ligne sur internet ! Cette chanson est très personnelle puisqu’elle décrit sa dépendance au cannabis… Un véritable carton dans tout le sud des États-Unis qui lui ouvre les portes de la planète entière. Cet album est ainsi distribué aux quatre coins du globe et lui confère une renommée internationale.

The Good Times

En 2001, Afroman publie The Good Times, sorte de compilation de ses deux premiers opus. On y retrouve évidemment tous les ingrédients de sa recette magique, à savoir un mélange de hip hop, de soul music et de reggae, et ses thèmes de prédilection: sexe et drogue. Ses racines gospel transparaissent aussi dans cette oeuvre magnifique. Quelques perles rejaillissent comme Because I Got High, Let’s All Get Drunk et Tall Cans. Plusieurs inédits complètent cette collection.

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Biographie de Marianne Faithfull

En 1969, Marianne sort le single Sister Morphine, qui sera repris plus tard par les Rolling Stones dans leur album Sticky Fingers…

Marianne Faithfull est née le 29 décembre 1946 à Hampstead, un quartier de Londres. Elle a à peine vingt ans lorsque sa carrière musicale est prise en main par le manager des Rolling Stones, Andrew Loog Odham. En 1964, elle devient ainsi la muse des « pierres qui roulent », Mick Jagger et Keith Richards se chargeant de lui composer sa première chanson As Tears Go By. La jeune chanteuse tombe sous le charme de Mick Jagger et c’est le début d’une belle histoire d’amour !

Sister Morphine

Cette égérie du « Swinging London » des sixties enchaîne avec trois autres singles, Summer Night, This Little Bird, Come and Stay With Me, et sa notoriété franchit l’Atlantique !

En 1969, Marianne sort le single Sister Morphine, qui sera repris plus tard par les Rolling Stones dans leur album Sticky Fingers… Mais tout a une fin et l’idylle avec Mick prend fin au début des années 70. Marianne Faithfull tombe en pleine déprime, sombre dans la drogue et n’est plus que l’ombre d’elle-même !

The Ballad Of Lucy Jordan

Marianne reste en retrait jusqu’en 1979 où elle fait un retour fracassant avec le sombre et sublime Broken English, comprenant The Ballad Of Lucy Jordan. La flamme semble rallumée et la dame va ainsi enregistrer plus ou moins régulièrement durant les années 80. On retient notamment Strange Weather en 1987, produit par Hal Willner, son plus gros succès de la décennie.

En 1994 paraît une biographie. Un ouvrage complété quelques mois plus tard par celui de Mark Hodkinson, « As Tears Go By », plus complet et surtout plus objectif !

Kissin’ Time

La fin des années 90 la voit collaborer avec Metallica sur l’album Reload (1997) puis elle enregistre Vagabond Ways en 1999.

Cette artiste complète, qui a aussi joué au cinéma et au théâtre, justifie la signification de son nom (Faithfull peut se traduire par « pleine de foi ») et signe un nouveau chef d’oeuvre en 2002: Kissin’ Time. Elle y croise bon nombre d’artistes qui sont ses fans: d’Etienne Daho à Beck en passant par Billy Corgan et Blur, l’album est original et superbe !

Elle participe ensuite au Festival des Vieilles Charrues, en Bretagne, en juillet et se produit en fin d’année 2002 à l’Olympia.

Après cette multitude de collaborations, qui permet aux plus jeunes de découvrir cette grande figure du rock mondial, Marianne apparaît sur l’album d’Étienne Daho, Réévolution, en 2003, puis publie un nouvel album en 2004, Before The Poison. Elle y côtoie de nouveau Damon Albarn mais aussi PJ Harvey et Nick Cave. Une nouvelle production encensée par la presse spécialisée, avec une tournée programmée dans la foulée. Mais la chanteuse, épuisée, doit en annuler une bonne partie, notamment les concerts programmés en France à l’automne. Outre ses propres shows, elle venait d’assurer soixante-quinze représentations d’un opéra de William S. Burroughs et Tom Waits, « The Black Rider ». Repos…

Chanteuse atypique

Un DVD, Dreaming My Dreams, paru en 2003, revient sur cette vie pour le moins tourmentée. Une carrière atypique, passionnante et pleine de rebondissements que celle de Marianne Faithfull.

s, reportages et témoignages constituent les 90 minutes de ce documentaire, agrémenté de quelques séquences live enregistrées au West 54th. La chanteuse y reprend ses plus grands succès comme Broken English, Vagabond Ways, The Ballad Of Lucy Jordan. Madame Faithfull jette un regard sans concession sur ses divers accidents de parcours et ses déboires liés à l’alcool ou à la drogue. Cela ne la rend que plus attachante !

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IAM : Anthologie 1991-2004








Anthologie 1991-2004
IAM
Compilation – 2004 – Hostile Records

Ce qu’il y a de bien avec cette anthologie d’IAM, c’est qu’elle nous permet de retracer en l’espace de deux CD l’évolution d’un groupe qui a définitivement marqué le rap français.

Là où l’approche est moins courante c’est que les six Marseillais ont choisi en majorité des titres tirés de face B, maxi et autres remix.

Par exemple, le CD1 ouvre avec un remix jazzy de Red, Black and Green et compte également Donne-moi le micro, un single en tirage limité. On est loin des best of classiques. IAM a le respect de ses fans et leur propose quelque chose de différent même si des incontournables sont bel et bien là comme Je danse le Mia.

L’approche est chronologique, évoluant au fur et à mesure des quatre albums du groupe. En réécoutant les morceaux, on se rend compte que chaque galette avait sa propre empreinte musicale, du hip hop eighties déjà bien affirmé avec La planète Mars (et la fameuse boucle de Stevie Wonder sur Tam-Tam de l’Afrique, utilisée plus tard par Coolio sur Gangsta Paradise) à l’univers purement asiatique de L’école du micro d’argent en passant par le méga succès d’Ombre est lumière.

Groupe en perpétuelle remise en question, IAM n’a pas hésité à bousculer son line up originel et lancer, en son sein, un nouveau chanteur-rappeur, Malek Sultan qui est devenu Freeman.

Le ton se fait de plus en plus mûr avec les années. Sur le CD2, on ne retrouve plus de titres purement « déconne » comme Attentat ou Harley Davidson. On retiendra l’immense Demain c’est loin, immense au propre comme au figuré: le morceau fait 9 minutes et se conçoit comme de l’écriture automatique. Ajoutez à cela un morceau inédit Où va la vie ? et vous obtiendrez un bonne idée de cadeau. Ou offrez-le vous, il n’y a pas de mal à se faire du bien.

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Liste des titres

:

CD1 :
Red, Black And Green
Hold-up mental
Tam-tam de l’Afrique
Attentat
Planète Mars
Donne-moi le micro
Une femme seule
Je danse le mia
Sachet blanc
Le feu
Reste underground
J’aurai pu croire
Harley Davidson

CD2 :
L’aimant
La saga
L’empire du côté obscur
Nés sous la même étoile
L’école du micro d’argent
Petit frère
Independenza
Demain, c’est loin
Noble art
Revoir un printemps
Stratégie d’un pion
Où va la vie ?
Bienvenue

Basement Jaxx

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[cherry_tab title= » Clips & Biographie »]

Les Clips


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Biographie de Basement Jaxx


Cette formation anglaise a vu le jour en 1994, sous l’impulsion de deux producteurs en vogue dans le milieu de la house britannique, Simon Ratcliffe et Felix Buxton. Dès l’année suivante, leur single Samba Music les propulse sur le devant de la scène.

Les deux lascars avaient déjà bien bourlingué puisqu’ils organisaient auparavant des soirées clandestines dans des clubs mexicains des faubourgs de Londres, capitale mondiale du genre !

Mais l’environnement de ces soirées étant pour le moins malsain, la drogue y régnant en maître, le duo assure ses arrières en établissant son camp de base dans le propre logement de Simon. C’est donc dans une simple chambre que Basement Jaxx commence à peaufiner un style alliant l’ambiance de ces virées nocturnes et de la house américaine. Un mini album suit la parution du single Samba Music, toujours en 1994.

Red Alert

Deux ans plus tard, Basement Jaxx signe toute une série de remix pour les Pet Shop Boys, publie un nouveau mini album éponyme avec le tube Flying et une compilation des meilleurs titres de leur propre label, Atlantic Jaxx Records. Ils contribuent ainsi à révéler Corinna Joseph, l’une des grandes figures du « garage » britannique. Leur son inimitable fait le bonheur des clubbers d’Ibiza et attire l’attention des plus grandes maisons de disques !

Ils choisissent toutefois un label indépendant, XL (celui de Prodigy), pour leur véritable premier album, Remedy, en 1999. Le grand public les découvre grâce au simple mais efficace Red Alert et encense l’album suivant, Rooty, en 2001, porté par le single Romeo. Une collection de tubes aux sonorités bien établies qui n’est pas sans évoquer Daft Punk.

Lucky Star

En 2003, troisième opus pour Simon et Felix avec Kish Kash. Ils y prennent un malin plaisir à mélanger les genres, ce qui en fait sûrement leur album le plus abouti.

Le single Lucky Star comprend un featuring de Dizzee Rascal et de nombreux autres invités sont crédités (Lisa Kekaula, Meshell Ndegeocello, Totlyn Jackson, JC Chasez, Siouxsie Sioux, Phoebe…). Au programme en 2004, une nouvelle collaboration avec JC Chasez (ex N’Sync) et avec Shaznay Lewis des All Saints.

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Discographie de Basement Jaxx

Albums
2014 : Junto
2009 : Zephyr
2009 : Scars
2006 Crazy Itch Radio
2005 The Singles
2003 Kish Kash
2001 Rooty
1999 Remedy

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Stephan Eicher : Ich Mochte Ein Eicher Sein


Ich Mochte Ein Eicher Sein

Stephan Eicher

Album CD – 2005

Liste des titres

1 Avril – Eisbaer
2 Stephan Eicher – Two people in a room (rmx)
3 Stephan Eicher – Nice (rmx)
4 Love Hotel – Les filles du Limmatquai
5 Velma – La pièce
6 Grauzone – Ich lieb sie (rmx)
7 Seelenluft – Miniminiminiminijupe
8 Stephan Eicher – Noise Boys Song (Nu Wave Hookers rmx)
9 BellWald – Heidiland
10 Grauzone – Eisbaer (polatronic mix)
11 Bazooka – Combien de temps
12 Mlle Shalala & The Knack – Träume mit mir
13 Stephan Eicher – Les filles du Limmatquai (tweak’s p_p k_ds rmx)
14 Balduin – Filmserie #3
15 Stephan Eicher – Paris (version soixante quinze)
16 Magicrays – La chanson bleue
17 Ready Made FC – Ice Bear

Jane Birkin

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Jane Birkin

jane-birkin1C’est à Londres, le 14 décembre 1946, que Jane Birkin voit le jour. Sa mère, la comédienne Judy Campbell, l’emmène avec elle quasiment partout. Son père, David Birkin, commandant dans la Royal Navy britannique, est souvent absent.

Elle tombe très vite amoureuse des métiers du spectacle. Elle fait ses véritables débuts en 1964 dans « Carving Statue », une pièce de Graham Greene, puis se produit dans une comédie musicale intitulée « Passion Flower Hotel ».

Cinéma

Dès l’année suivante, Jane, qui n’a que dix-huit ans, commence au cinéma avec des rôles dans « Le Knack… et comment l’avoir ! » de Richard Lester puis dans « Blow Up » d’Antonioni, un film qui défraie la chronique à sa sortie.

Peu après, elle épouse John Barry, célèbre compositeur de musiques de films et séries télé (James Bond, Amicalement vôtre, …) et lui donne une fille, Kate, en 1967.

Alors qu’elle répète des scènes de « Slogan », elle fait la connaissance de Serge Gainsbourg. Une rencontre qui va changer sa vie ! Le réalisateur Pierre Grimblat, cherche une jeune anglaise pour donner la réplique au déjà controversé chanteur français. Commence alors une fantastique histoire d’amour !

Serge Gainsbourg

Il va lui composer ses plus belles chansons à commencer par Je t’aime moi non plus, censuré par la BBC et qui fait scandale jusqu’au Vatican ! Plus d’un million d’exemplaires de ce titre, écrit à l’origine pour Brigitte Bardot, sont vendus.

Jane, qui vient de divorcer de John Barry, donne naissance à une seconde fille, Charlotte, fruit de son union avec le grand Serge, en 1971. Elle continue dès lors d’alterner disques et cinéma (La Piscine, La moutarde me monte au nez, L’Animal, Mort sur le Nil). Elle tourne avec Zidi, Deville, Audiard…

Bien que séparée de son mentor en 1981, le couple continue de travailler ensemble et ce, jusqu’à la mort de Gainsbourg en 1991. Il lui laisse en guise de testament le sublime Amours des feintes, paru quelques mois avant sa disparition.

Elle n’aura cesse de lui rendre hommage, comme dans Versions Jane en 1996 dans lequel elle revisite toutes les chansons que « l’homme à la tête de chou » lui avait composées et qu’elle n’avait jamais chantées ! Elle s’y attèle avec des musiciens contemporains comme les Négresses Vertes.

Rendez-vous

Devenue la compagne du cinéaste Jacques Doillon, dont elle a encore une fille, Lou -également actrice-, elle publie A la légère en 1999, Arabesque en 2002, puis Rendez-vous en 2004.

Cet opus lui permet d’inviter nombre d’artistes: Mickey3d, Alain Chamfort, Bryan Ferry, Alain Souchon, Etienne Daho, Miossec, Brian Molko (Placebo), Françoise Hardy ou encore Paolo Conte.

Cette même année, elle est décorée Chevalier de l’Ordre national du Mérite par le Ministre français des Affaires étrangères.

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Discographie de Jane Birkin

Albums
2009 Au Palace
2008 Enfants d’Hiver
2006 Fictions
2004 Rendez-vous
2002 Arabesque
1999 A la légère
1996 Versions Jane
1996 Intégral à l’Olympia
1992 Intégral Casino de Paris
1990 Amours des feintes
1987 Jane Birkin au Bataclan
1987 Lost Song
1983 Baby Alone In Babylone
1978 Ex fan des sixties
1975 Lolita Go Home
1973 Di Doo Dah
1969 Jane Birkin / Serge Gainsbourg




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Tori Amos : Strange Little Girls








Strange Little Girls
Tori Amos
Album CD – 2001 – Atlantic Records

Liste des titres

:
New Age
’97 Bonnie & Clyde
Strange Little Girl
Enjoy the Silence
I’m Not in Love
Rattlesnakes
Time
Heart of Gold
I Don’t Like Mondays
Happiness Is a Warm Gun
Raining Blood
Real Men

Christophe

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]
Jean-Michel Jarre, musicien, parolier pour Christophe pour «Les Mots Bleus» et «Paradis Perdus» :

C’est une grande tristesse. Je perds un membre de ma tribu. C’était un des plus grands chanteurs français. C’était plus qu’un chanteur, c’était un couturier de la chanson. C’était un personnage unique. Il avait une fantaisie qu’on ne retrouve plus aujourd’hui. Et on ne peut pas lui dire au revoir à cause de ce putain de virus.

Les clips


Biographie de Christophe

ChristopheChristophe est né dans l’Essonne, à Juvisy-sur-Orge, le 13 octobre 1945, dans une famille d’origine italienne. De son vrai nom, Daniel Bevilacqua, il écoute durant son enfance aussi bien Édith Piaf que Gilbert Bécaud et les grands artistes de blues comme John Lee Hooker.

En pleine vague yé-yé, il découvre aussi le rock ‘n’ roll et forme son premier groupe en 1961, Danny Baby et les Hooligans. Ce chanteur guitariste enregistre son premier 45 tours en 1963 mais Reviens Sophie n’obtient pas les faveurs du public.

Aline

Deux ans plus tard, il signe à l’âge de vingt ans ce qu’on peut appeler l’un des premiers « succès de l’été », au sens contemporain du terme, avec Aline. Il venait tout juste d’effectuer ses débuts sur la prestigieuse scène du Golf Drouot, à Paris. Un million d’exemplaires sont vendus et Christophe explose d’un seul coup !

La même année, son album intitulé Les marionnettes paraît. Bien que possédant une âme de rocker, il traîne une image de romantique et le succès suivant, J’ai entendu la mer, le confirme dans ce statut. Il va en fait « raccrocher » une première fois en 1967, lassé de cette étiquette qu’on lui colle sans cesse.

Les mots bleus

Mais c’est pour mieux revenir au début des années 70, avec tout d’abord la bande originale du film de Georges Lautner, « La route de Salina », qu’il cosigne avec le groupe Clinic.

Désormais moustachu et épaulé par Jean Michel Jarre, jeune auteur encore inconnu, il enchaîne avec deux albums cultes, Les paradis perdus (1973) et Les mots bleus (1974) qui inclut la chanson du même nom et Señorita. Ils se vendent chacun à plus de cinq cent mille exemplaires, faisant de lui un artiste à part entière et non plus un homme de « coups ».

Trois nouveaux albums suivent, Samouraï, Le beau bizarre et Pas vu pas pris, sur lequel son beau frère Alain Kan signe quelques textes, en collaboration avec Boris Bergman et Bob Decout. En 1983, nouveau succès avec le slow Succès fou et l’album de reprises Clichés d’amour.

Les singles Ne raccroche pas, en 1985, et Chiqué chiqué, en 1988, sont en revanche de gros échecs commerciaux.

Comme si la terre penchait

Le 3 mai 1996, après un long silence de près de dix ans, il sort une nouvelle oeuvre simplement intitulée de son vrai patronyme, Bevilacqua. Un disque étrange et surprenant puisque Christophe se permet des incursions dans la musique électronique. Curieux de tout, il s’entoure de synthés et peaufine cet album dans son propre home studio. Pari risqué, mais gagné haut la main, si l’on en croit l’accueil plus que positif que lui réservent aussi bien ses fans que la critique.

En 2001, l’accueil est tout aussi bon pour Comme si la terre penchait et un nouveau come-back de l’artiste. Cela lui permet de remonter sur scène pour la première fois depuis 27 ans ! Il se produit notamment à l’Olympia, au Printemps de Bourges 2002 et est nominé aux Victoires de la Musique dans la catégorie « album pop ».

Décés le 16 avril 2020

Christophe décéde en pleine pandèmie de COVID19.Selon Véronique Bevilacqua, son épouse, il a succombé à un « emphysème », une malade pulmonaire.
Il avait été hospitalisé et admis en réanimation le 26 mars dans un hôpital parisien, avant d’être transféré à Brest.
Il avait 74 ans.

zicactu.com

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Christophe

Albums
2016 Les vestiges du chaos
2014 Intime
2008 Aimer Ce Que Nous Sommes
2001 Comm’si La Terre Penchait
1998 Les Tresors Caches
1996 Bevilacqua
1983 Clichés D’amour
1980 Pas Vu Pas Pris
1978 Le Beau Bizarre
1976 Samouraï
1974 Olympia 1974
1974 Les mots bleus
1973 Les Paradis Perdus
1965 Aline




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Tori Amos

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Tori Amos


C’est le 22 août 1963 que Tori Amos voit le jour, plus précisément à Newton, aux États-Unis. De son vrai patronyme Myra Ellen Amos, elle s’initie très tôt au piano: elle en joue dès l’âge de quatre ans à l’église !

Elle est pourtant très vite attirée par le rock puisque son groupe préféré est… Led Zeppelin ! Elle présente ses premières compositions dans les bars locaux avant de faire ses valises pour Los Angeles.

C’est donc dans la cité des anges qu’elle peaufine son premier album, mélange de rock et de metal: Y Kant Tori Read. Ce n’est pas un essai qui est couronné de réussite mais il a au moins le mérite d’ouvrir certaines portes à la rouquine flamboyante. Nous sommes en 1988. Tori Amos est pourtant contrainte une nouvelle fois à l’exil mais celui-ci est plus que bénéfique !

Crucify

La chanteuse part pour l’Angleterre où elle officie dans un premier temps comme choriste. Elle se fait notamment remarquer pour sa participation à un album de Bryan Ferry. De quoi fournir encore un peu plus son carnet d’adresses ! Et rentrer en studio comme vocaliste principale. Elle commence par y composer le titre Me And A Gun, autobiographique puisqu’il raconte le viol qu’elle a subi quelques années plus tôt de l’autre côté de l’Atlantique. L’accueil est bon !

Il en résulte un premier album baptisé Little Earthquakes, en 1991. C’est un carton grâce au tube mondial Crucify. La version maxi de celui-ci contient en prime des reprises de Led Zeppelin (Thank You) et Nirvana (Smells Like Teen Spirit).

Tori Amos ne renie en rien ses influences. Elle publie son second opus en 1994 avec Under The Pink, qui trouve plus d’un million d’acheteurs.

Boys for Pele

Les États-Unis semblent la regretter et réservent une superbe ovation à son album suivant: Boys for Pele se classe directement deuxième du « Billboard » américain, ce qui n’est pas rien, en 1996.

Deux autres disques lui succèdent avant la fin du siècle: From The Choirgirl Hotel en 1998 et le double To Venus And Back en 1999. Elle tourne également avec une autre vedette du rock féminin, Alanis Morissette.

En 2000, Tori Amos met au monde une petite fille que personne n’attendait vraiment hormis ses parents ! Le père est Mark Hawley, l’ingénieur du son de la chanteuse et réalisateur de l’album précédent.

Quelques mois plus tard, elle propose Strange Little Girls qui précède Scarlet’s Walk. Ce dernier contient notamment le joli single A Sorta Fairytale.

Un best of et un DVD en public sont édités en 2003. Cette interprète mystique et mystérieuse peut être considérée comme la fille spirituelle de Kate Bush.

zicactu.com
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Discographie de Tori Amos

Albums
2017 : Native Invader
2014 Unrepentant Geraldines
2011 Night of Hunters
2009 Midwinter Graces
2009 Abnormally Attracted to Sin
2007 American Doll Posse
2005 The Beekeeper
2002 Scarlet’s Walk
2001 Strange Little Girls
1999 To Venus and Back
1998 From the Choirgirl Hotel
1996 Boys for Pele
1994 Under the Pink
1992 Little Earthquakes
1988 Y Kant Tori Read

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Robert Charlebois

Robert Charlebois

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[cherry_tab title= » Clips & Biographie »]

Les Clips


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Biographie de Robert Charlebois

Robert Charlebois
C’est à Montréal, le 25 juin 1944, que naît Robert Charlebois. Issu d’une famille bourgeoise, il est placé dans une école religieuse et y apprend très vite le piano avant de se passionner pour le théâtre.

Revenu ensuite vers la chanson, il connaît un sacré baptême du feu en se produisant, à dix-huit ans, en première partie de Félix Leclerc, légende vivante de la chanson québécoise, au célèbre Cabaret La Butte !

Mouffe

Son premier album, Charlebois Volume 1, sort en 1965. Il le compose en grande partie avec sa compagne, Claudine Monfette, dite « Mouffe », qu’il a rencontrée à l’Ecole nationale du théâtre.

Il reçoit le premier prix au Festival du Disque et Gilles Vigneault décide d’écrire pour lui. Il s’ensuit donc un second volume l’année suivante, qui l’amène en France et, plus particulièrement, à Paris.

Lindberg

Son humour et sa personnalité délirante en font l’une des nouvelles coqueluches de la scène québécoise. En 1968, il publie son quatrième album, composé de duos avec Louise Forestier. Il contient son premier grand tube, Lindberg.

Charlebois ouvre dans la foulée les concerts du groupe rock Steppenwolf au Canada. Le deuxième tube arrive en 1970 avec Ordinaire, écrit par Mouffe.

Devenu populaire en France, il tourne avec Léo Ferré en France mais son premier concert à l’Olympia tourne au vinaigre. Déçu par l’accueil, Charlebois jette de dépit sa batterie dans la salle ! Ambiance…

Très influencé par le rock psychédélique américain, il participe au « Festival Express », un train qui traverse le Canada en 1970, avec à son bord, Janis Joplin, The Band et Ten Years After. Il organise des manifestations étonnantes comme sur la place des Arts, à Montréal, où il se déguise en chef indien !

Quand les hommes vivront d’amour

En 1971, il s’associe avec l’Orchestre symphonique de Montréal pour une oeuvre intitulée Quand je serai mort et sort un titre en anglais l’année suivante: The Greatest Idea. Il rend ensuite un bel hommage à sa ville natale avec la chanson Je reviendrai à Montréal.

En 1974, il participe au concert mémorable de la Plaine d’Abraham à Québec. Cent vingt-cinq mille personnes l’applaudissent aux côtés de Gilles Vigneault et Félix Leclerc. Il en résulte l’album Le loup, le renard et le lion et surtout un fameux trio sur Quand les hommes vivront d’amour, repris en 2003 par les Enfoirés.

Il enchaîne avec un petit rôle aux côtés de Miou Miou dans le film Un génie, deux associés, une cloche.

Amnesty International

Dans les années 80, après sa séparation d’avec Mouffe, Robert a moins de succès. Quelques tubes comme J’t’aime comme un fou et des collaborations avec Didier Barbelivien, Luc Plamondon, Jean-Loup Dabadie donnent une nouvelle orientation à sa carrière.

L’homme s’est assagi, espace nettement ses apparitions et s’engage dans diverses causes comme celle d’Amnesty International. Il est sensibilisé par sa nouvelle compagne, fervente écologiste et pacifiste.

Immensément

Il retrouve la flamme musicale à l’aube des années 90 avec l’album Dense. Il met ensuite en scène l’opéra consacré à Jacques Cartier en 1993, pour les trois cent cinquante ans de Montréal et le cinq centième anniversaire de la découverte de l’Amérique.

La même année, il publie Immensément et reçoit la Victoire du meilleur album francophone. Devenu actionnaire d’une entreprise de brasseries, Charlebois se reconvertit peu à peu dans les affaires.

Doux sauvage

En 1996 paraît toutefois Le chanteur masqué avec quelques textes signés par Lewis Furey et Jean Jacques Goldman. S’ensuit la création d’une tragédie musicale « Jean sans nom », tirée d’un roman de Jules Verne, jouée à Paris dans le cadre du « Printemps du Québec » en 1999.

En 2000, c’est Doux sauvage, le premier album qu’il écrit entièrement seul depuis ses débuts, soit trente-cinq ans auparavant !

Depuis, Charlebois, sorte de « fou chantant » québécois, fait surtout parler de lui à l’occasion de divers festivals des deux côtés de l’Atlantique. Il participe aux vingt ans des Francofolies de la Rochelle en 2004, au cours d’une grande célébration de la chanson québécoise initiée par Jean-Jacques Goldman.

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Discographie de Robert Charlebois

Albums
2019 Et voilà
2010 Tout est bien
2001 Doux Sauvage
1996 Le Chanteur masqué
1992 Cartier (l’opérock) (avec Jo Lemaire, Pauline Martin)
1992 Immensément
1988 Dense
1987 Charlebois, volume un
1985 Super Position
1983 Robert Charlebois
1981 Heureux en amour ?
1979 Solide
1977 Swing Charlebois Swing
1976 Longue Distance
1974 Charlebois (aussi connu sous le titre Je rêve à Rio)
1973 Solidaritude
1972 Charlebois (aussi connu sous le titre Fu Man Chu)
1971 Robert Charlebois (aussi connu sous le titre Le Mont Athos)
1971 Un gars ben ordinaire (avec Mouffe)
1969 Québec Love
1968 Robert Charlebois avec Louise Forestier
1967 Robert Charlebois
1966 Vol. 2
1965 Vol. 1

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Enzo Enzo

Enzo Enzo

Enzo Enzo
De son vrai nom, Korin Ternovtzeff, Enzo Enzo est née le 29 août 1960 à Paris. Elle a commencé comme bassiste au sein de Lili Drop, groupe phare de la scène rock française du début des années 80. C’est là qu’elle rencontre Kent, leader d’un autre groupe en vogue à l’époque, Starshooter, avec qui elle va peu à peu se tourner vers des sonorités beaucoup plus mélancoliques.

Juste quelqu’un de bien

Son premier 45 tours en solo, Je veux jouer à tout, sort en 1981 sous le nom de Korin Noviz, mais il faut attendre dix ans avant de découvrir son premier album, qui contient notamment Deux minutes de soleil en plus. Malgré ses origines slaves qui lui confèrent une image aussi glacée que distinguée, sa voix chaude se marie à merveille avec des textes d’une grande finesse et des sonorités jazzy rafraîchissantes.

Le succès arrive vraiment trois ans plus tard avec Juste quelqu’un de bien, extrait de l’album Deux. Son tandem avec Kent fonctionne vraiment bien ! Elle remporte le grand prix de l’Académie Charles Cros et une Victoire de la Musique.

Le jour d’à côté

En 1997, troisième opus avec Oui (incluant Les idées bizarres) qui est très bien accueilli par la critique et le public. Mais cette artiste élégante sait se faire discrète…

Il faut patienter pratiquement cinq ans pour la retrouver dans l’actualité. Fin 2001, elle met en vente Le jour d’à côté. Les senteurs sont toujours aussi intimistes, mêlant pop-rock avec jazz et bossa nova. Simultanément, un coffret réunissant ses trois premiers albums est édité.

Enzo Enzo est promue, début 2002, officier des Arts et des Lettres et participe en mai au festival « Alors… Chante ! » de Montauban. Elle se produit au Casino de Paris, en 2003, seule avec un pianiste. Elle n’a pas encore de nouveau disque à défendre mais choisit de présenter ses nouvelles chansons d’abord sur scène !

Paroli

En 2004, Enzo Enzo publie un cinquième album, Paroli, dont le titre provient du jargon des turfistes, et signifie qu’il faut miser autant de fois que l’on rêve de gagner ! L’ambitieuse Enzo Enzo s’est aussi inspirée de Joseph Kessel, qui avait employé ce terme dans l’un de ses ouvrages (La tour du malheur) et fait appel à des auteurs comme Serge Lama,Daniel Lavoie, Brice Homs ou François Bréant.

Son fidèle complice, Kent, se charge de l’emballage final, mettant parfaitement en valeur ces treize nouvelles compositions en quête d’équilibre.

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Jil Caplan

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Les clips


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Biographie de Jil Caplan

Jil CaplanJil Caplan, fille de chanteuse d’opéra, est née le 20 octobre 1965 à Paris. A l’adolescence, elle se lie d’amitié avec un jeune groupe débutant, les Innocents.

C’est leur producteur, Jay Alanski, qui la prend sous sa coupe et lui offre la possibilité d’enregistrer un premier album réalisé à moindres frais en 1987: A peine 21.

Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître puisque les singles Comme sur une balançoire et Oh! tous les soirs sont autant de tubes. L’album s’écoule à plus de cent vingt mille exemplaires.

La charmeuse de serpents

La consécration arrive trois ans plus tard avec La charmeuse de serpents, le second album de Jil Caplan. Il contient deux nouveaux hits avec Tout c’qui nous sépare et Nathalie Wood. Elle reçoit la Victoire de la Musique de la révélation de l’année.

Mais les années 90 commencent et cette période va être très difficile ! Avant qu’il ne soit trop tard, le troisième opus, plus folk, est un échec. Elle se sépare alors de Jay Alanski. Son album éponyme, qui sort en 1996, n’a pas plus de succès… La compilation Jours de fêtes paraît en 1998.

Comme elle vient

Elle attend 2001 pour signer Toute crue réalisé par JP des Innocents et dont elle avait commencé l’élaboration avec Mirwaïs (Madonna) trois ans plus tôt. Le single Le lac fait office de rampe de lancement pour cette artiste qui sort de quatre ans de silence. C’est encore une déception comme l’est l’année 2004, quand sort Comme elle vient, un opus pour lequel elle collabore avec un autre Inno, Jean-Christophe Urbain. Les textes font mouche, les mélodies sont superbes mais le public ne suit pas plus…

Malgré une grande qualité vocale et une évidente cote de sympathie, Jil Caplan n’a pas la carrière qu’elle mérite. Son projet de duo électronique en 2001, Elfy, n’a pas plus séduit ses fans.

En 2017 Jil Caplan revient avec un nouvel album: Imparfaite
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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Jil Caplan

Albums
2017 Imparfaite
2007 Derrière la porte
2004 Comme elle vient
2001 Toute crue
1998 Jours de fête
1996 Jil Caplan
1993 Avant qu’il ne soit trop tard
1990 La charmeuse de serpents
1987 A peine 21




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Jil CaplanDerrière la porte est un de ces disques qui s’installe dans une vie, qui prend ses aises, fourmillant de cavités obscures et de points d’eau. C’est un album tendre et romantique, qui s’entend plus qu’il ne s’écoute. Avec toute la précision que demande un travail d’orfèvre, Jil et Jay (Alansky) réalisent une sorte d’ode musicale à la bio-diversité. Sûre d’elle même, la jeune femme s’est transformée en femme fatale qui connaît le tarif d’une existence où le plaisir a toujours pris le pas sur l’abandon.

Il y a des périodes que l’on traverse qui sont plus extrêmes que d’autres. Avec l’impression d’être sur un rocher pointu.

Zicactu: Qu’y a-t-il « Derrière la porte » ?

Jil Caplan: C’est avant toute chose de l’espoir. Un espoir sans issue, l’énergie du désespoir d’un noyé. C’est tiré de la chanson « A la fenêtre »… En fait, cette fille, en l’occurrence moi, qui se sent un peu cernée, un peu isolée, et qui se dit: il faut faire quelque chose. J’ai écrit cette chanson avec cette phrase qui était: il faut que la lumière apparaisse. Que l’hélicoptère arrive à temps ! Derrière la porte, c’est toutes les sensations extérieures que je peux ramener, c’est la violence qui est charriée partout autour de nous et qui pénètre dans nos existences…

Zicactu: On sent une sagesse en toi, une philosophie de vie proche du bouddhisme ?

J. C.: Bouddhiste, ça me fait plaisir qu’on le remarque parce que c’est une philosophie qui est très belle, qui nous permet d’être plus intelligents, de réfléchir sur la vie et de comprendre mieux les choses. Par contre « sage », je pense que lorsqu’on écrit un livre, quand on fait un album de chansons, on essaye toujours de mettre le meilleur de nous-mêmes. On a envie d’extraire le meilleur jus.

Zicactu: Il y a peut-être eu plus de perfectionnisme sur ce dernier disque par rapport à tous les autres ?

J. C.: J’approuve. De mon côté, je le suis toujours mais parfois en face de moi, ce n’est pas le cas. Un disque, c’est une équipe, une voiture qui roule. Jay et moi étions sur cet album au petit poil, exactement à sa place. Il devait être conforme à ce que l’on avait dans la tête, une projection mentale de l’album, pour en l’écoutant avoir ce que l’on avait mis dans nos têtes. Nous voulions le retrouver en terme de sensations.

Zicactu: Tu retrouves ton comparse des débuts, Jay Alansky, après une parenthèse dans votre collaboration. Est-ce encore l’idée de la muse et du Pygmalion ?

J. C.: C’est l’avantage et l’inconvénient de vieillir mais dorénavant c’est plus un travail d’égal à égal. Je l’ai rencontré, j’étais excessivement jeune, je ne connaissais pas grand chose même si je la ramenais beaucoup (rires), et lui cristallisait une part de ses fantasmes sur moi et j’aimais ça, car c’est une image qui m’allait bien. Je n’étais pas une sorte de poupée Barbie épurée. Ce qui est bien avec Jay et qui perdure, c’est que lorsqu’il rencontre quelqu’un, il veut que la personne soit elle-même, il a une vision de la personne juste et ne fait que dire « Deviens ce que tu es ». Simplement, toutes les scories, il va te les enlever. Et ça il faut l’accepter. Même là, quand je lui apportais certains textes, j’étais très contente, et lui était capable de trouver le thème moins fort, qui était redondant. Bon, sur le moment, on est chamboulé mais si l’on fait acte de réflexion, on se rend compte qu’il a raison. Jay c’est l’inverse du meilleur ami qui te dit alors que tu es amoureuse d’un crétin, que ce type est génial quand tu lui présentes pour la première fois, et qu’au moment de la séparation revient pour te dire « je le savais ».

Zicactu: Dans ce milieu, tu as dû en voir beaucoup de l’hypocrisie ?

J. C.: Oui mais pire encore, il y a l’indifférence. C’est à dire que tout le monde s’en fout de ta gueule. A part si tu vends des tas de disques où là les gens rient à gorge déployée à la moindre de tes phrases. Mais des gens qui s’intéressent à ce que vous faites, il n’y en a pas beaucoup. Ce qui ne m’étonne pas, car dans la vie c’est exactement pareil. Que tu ailles dans une usine à chaussures, que tu ailles chez Renault où des mecs se suicident, c’est très français d’avoir tout le temps cette critique à la bouche.

Zicactu: La nuit tous les chats sont gris mais l’inspiration est-elle grisante pour Jil Caplan ?

J. C.: C’est à ce moment-là qu’elle a le plus de chance de remonter à la surface. L’inspiration ne vient pas par hasard. Il y a des circonstances plus favorables que d’autres. Quand on a une vie de merde, dans une neutralité de soi, de pensées, de vie, ce n’est jamais très inspirant ces moments-là. Au contraire, quand on est dans des moments excitants, extrêmes de l’existence je pense que c’est là qu’on ressent quelque chose de fort et qu’on a envie de l’exprimer. Mon inspiration s’est nourrie de nos conversations avec Jay. Nos joutes verbales. Effectivement, parfois on travaillait quelques heures dans l’après-midi, puis on passait 2 ou 3 heures à discuter et le soir je rentrais en scooter dans Paris à la belle nuit de mai chaude et pendant tout ce trajet, je sentais des mots qui remontaient. Donc chez moi je faisais vite à manger, je leur disais de se dépêcher de bouffer pour qu’après, quand tout le monde est couché, la nuit pose une atmosphère particulière sur nos vies. J’adore la nuit, elle a les capacités de me faire penser différemment et mes sentiments sont beaucoup plus forts.

Zicactu: Tu as déclaré que Jay et Toi vous étiez tous les deux blessés, peut-on savoir ce qui vous a meurtri ?

J. C.: Il y a des périodes que l’on traverse qui sont plus extrêmes que d’autres. Avec l’impression d’être sur un rocher pointu. Je pense que nous étions tous les deux à cet endroit-là. Moi je n’avais plus de label, j’avais le ressort: pas cassé mais bien endommagé, et d’une certaine façon, j’en souffrais. Le fait que l’on se retrouve tous les deux, lui avec la fin du parcours de son groupe électronique, moi j’avais décidé de passer à une autre vitesse. Avec ce qu’on avait vécu l’un l’autre de choses différentes.

Zicactu: La solitude t’a touchée et transparaît dans tes textes, mais plus que tout elle t’a permis de rebondir sur ce disque et de souffler l’espoir ?

J. C.: Je pense aussi. Généralement on me dit que c’est un disque triste et noir. C’est un album qui a voulu s’ancrer dans une réalité, une vérité. Évidemment que j’espère sublimé par le prisme de l’écriture et de la musique. Dans toutes mes chansons, il y a la lumière des mots face à la vie dans ce qu’elle a de plus sale.

Zicactu: La chanteuse avec un bac littéraire en poche, puise-t-elle son inspiration dans la littérature ?

J. C.: Pas tant que ça. Avant je m’en servais beaucoup. J’essayais même des fois de restituer une atmosphère que j’avais lue. On a des exemples, des maîtres, mais je pense qu’avec ce disque et ce qui est important pour moi, c’est d’avoir la sensation d’avoir commencé à trouver ma propre voie.

Zicactu: Jil Caplan perd un peu de son côté glamour pour une image plus réelle ?

J. C.: Le côté glamour était dû à ma jeunesse, j’étais dans un rêve d’images, d’imagerie. Entre-temps, j’ai essayé de trouver ce qui faisait qu’on devenait un artiste à part entière. C’est un gros travail, ça nécessite une mise à nu. Il y a des choses que je n’aurais jamais osé dire ou chanter. Et c’est ça qui est intéressant à dire. Quand je lis les auteurs américains que j’adore, Fanté, Buckowski, Henri Miller, tous ces mecs-là ne prennent pas de gants.

Zicactu: Pour moi la France ne te convient pas ?

J. C.: (Rires) Que dire… oui sans doute, mais je suis française et je dois faire avec. Je n’aime pas l’esprit français. L’esprit critique ok je l’accepte, des mecs comme Pacadis ou le dandysme à la Gainsbourg, mais toutes ces personnes étaient imprégnées d’une autre culture que de la culture française. Donc le côté franchouillard m’emmerde, l’étiquette « variété » également, même si on a pu me considérer en faire partie, j’ai toujours proposé autre chose. Ce qui m’a fondé, c’est pas Barbara ou Brassens, que j’aime bien au demeurant, mais ce n’est pas vers eux que je suis allée.

Zicactu: Quel est le truc sur cet album qui t’a rendue la plus fière de réussir à sortir du sable ?

J. C.: Faire un disque c’est une entreprise à la fois très rapide et très longue. La manière de l’enregistrer ce dernier, c’était mon rêve que j’avais depuis des années. On l’a fait dans son studio perso. C’était simple. On ne s’est même pas posé la question du genre d’album que nous allions sortir. Ce qui doit sortir du sable: c’est cette liberté. C’était aussi de se retrouver de manière égale en laissant à l’autre toute la place qu’il désirait pour être bien.

Zicactu: « Derrière la Porte » s’est réalisé très vite ?

J. C.: Deux mois ! Je crois que l’on bouillait (rires). C’était rapide. Après, quand le processus est en marche, il faut ajouter des couches, additionner, arranger, mais les chansons globalement, ça été assez rapide.

Zicactu: On a du mal à lui donner une seule couleur musicale: entre le rock, la pop, l’électro, tout se mélange ?

J. C.: Effectivement. Ce ne sont pas des chansons acoustiques, même s’il y en a, ce n’est pas de l’électro même s’il y a des petites touches sur « On n’entre plus chez toi » avec ce beap house à certains moments qui est très engourdissant, avec cette boucle qui est une solitude infernale où l’on a beau faire, on se cogne toujours au même mur. Ce n’est pas de la pop, encore moins de la variété. Ca pourrait s’apparenter au rock, encore que…

Zicactu: Jil Caplan a-t-elle déjà son « band » pour aller sur scène en septembre-octobre ?

J. C.: Je suis en train de trouver des musiciens, ce qui n’est pas une mince affaire car nous n’avons pas des budgets pharaoniques. Il y en a 2 qui viennent du jazz, qui ne sont pas très connus mais qui sont de très bons musiciens, qui ne sont pas des mercenaires des scènes qui jouent avec la vieille garde. Ils sont très enthousiastes. On va essayer d’être surprenant. De garder ce que l’on a sur le disque et de le transformer sur la scène.

Zicactu: A tes débuts, la scène c’était limite éprouvant pour toi, de donner des concerts ?

J. C.: J’ai mis longtemps avant de bien aimer ça. Je ne sais pas, je n’y arrivais pas. J’avais l’impression que c’était mon extérieur qui chantait. C’était limite un truc que je n’arrivais pas à sortir de mon bide. J’avais peur de chanter, d’être gourde.

Zicactu: Tu parles du chant, mais sur le disque ta voix est d’une pureté étonnante ?

J. C.: Par volonté de ne pas surinterpréter. Les chansons sont suffisamment abouties, les textes sont suffisamment denses que l’interprétariat n’est pas la chose la plus importante. Je vous chante des choses au creux de l’oreille et je n’en rajoute pas des tonnes, car ce que vous allez entendre suffit à lui-même. J’ai essayé d’enlever tous les colifichets vocaux. Idem pour les arrangements. Il n’y a plus beaucoup de disques qui se font avec si peu de choses.

Zicactu: Au petit jeu de ce que tu aimes et de ce que tu détestes ?

J. C.: J’essaye d’aimer tout, même si ce n’est pas facile. J’essaye d’être moins regardante. Exigeante et moins regardante. A un moment donné, il y avait certaines choses trop simples que je boudais par plaisir.

Zicactu: Tu t’es aussi noyée dans des choses compliquées, par exemple ton EP 6 titres « Gueule d’amour » ?

J. C.: Oh la vache, tu connais ça ! Ce fut la première pierre de ce disque-là. Ca s’est fait avec 3 francs 6 sous, tout le monde s’en foutait de ce projet et j’adore quand les gens ne t’attendent pas. C’était court, il n’y avait pas de pression. Nous n’étions pas du tout chouchoutés. Tous les yeux s’étaient détournés de moi, je n’avais pas la pression de décevoir. Il faudrait avoir la force de dire « fuck » et de faire ce qu’on aime. Mais le problème c’est que l’on a toujours envie, un artiste plus particulièrement, d’être aimé et reconnu. C’est une grande force de dire comme Pialat « Vous ne m’aimez pas, mais je ne vous aime pas non plus ». Je fais les disques que je fais, pour moi ils sont beaux et merde aux autres.

Zicactu: Jil Caplan est pour moi un mélange de glamour et de punk ?

J. C.: Voilà ça j’aime bien, ce côté ébouriffé mais pas mode à la Franz Ferdinand. J’ai toujours adoré les dandys. Pour moi le dandysme, c’est réinterpréter les choses via un processus mental et pas un simple effet de vêtements. Évidemment, il y a le soin de soi, et moi quand je faisais ma banane, j’étais Elvis Presley.

Zicactu: Tu as toujours pris des hommes en référence ?

J. C.: Toujours. C’est fou ! J’ai été plus souvent qu’il ne faut George Harrison (rires). Léonard Cohen, Bob Dylan, Bowie qui fut ma grande passion. Mais tout ça n’est quand même qu’une grande cour de récréation.

Zicactu: Tu as écrit si je ne me trompe, des articles pour le magasine Brazil, c’était une expérience intéressante de parler du cinéma ?

J. C.: Tu sais, j’ai fait plein de trucs. J’allais tout le temps au cinoche. Brazil va être réactivé à la rentrée.

Zicactu: J’ai lu aussi ton blog, c’est fait de phrases courtes, presque comme des chansons sur ta vie quotidienne, c’est écrit d’une manière proche de Céline ?

J. C.: Alors là voilà: s’il peut y avoir une influence française, c’est lui ! Il écrivait avec son sang. Céline, c’est mon père, d’un côté j’avais Ferré et de l’autre Céline (rires). Peut être qu’après, j’ai désiré aller dans une écriture plus raffinée mais je pense que l’on ne se refait pas.

Propos recueillis par Pierre Derensy.

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Tina Arena

Tina Arena

Tina Arena
D’origine italienne, Tina Arena est née à Melbourne le 1er novembre 1967, et a très vite fait l’admiration de tous. Dès l’âge de six ans, elle chante dans un mariage familial et subjugue l’assistance par une adaptation d’un gros tube des années 60, You’re My World.

Très précoce, elle devient vite la coqueluche de son école puis participe toutes les semaines, entre huit et quinze ans, à l’émission télévisée « Young Talent Time », suivie par plus de six millions d’Australiens…

Don’t Ask

Cette expérience lui permet de se faire un petit nom et d’enchaîner les prestations scéniques jusqu’à sa majorité. C’est à dix-huit ans qu’arrive son véritable premier album, Strong As Steel qui contient les tubes Turn Up The Beat et I Need Your Body, et devient vite disque de platine.

Nous sommes en 1989… La belle part alors pour les États-Unis et navigue entre Los Angeles et New York. Il en résulte un second opus, Don’t Ask, publié en 1994, qui révèle véritablement Tina Arena.

Elle est ainsi récompensée par trois Grammy Awards, dans les catégories « meilleure vente d’albums », « meilleure artiste féminine australienne » et le titre Chains est désigné « chanson de l’année ». Tina choisit alors de renouer avec la télé et apparaît dans différentes comédies musicales dans son pays natal. Un exercice de style qu’elle affectionne depuis ses plus tendres années !

Le masque de Zorro

Elle retourne néanmoins en studio en 1998. Elle y retrouve Marc Anthony pour l’enregistrement du thème principal du film Le masque de Zorro. La chanson, I Want To Spend My Lifetime Loving You, est à l’image du film: couronnée de succès.

Quelques mois plus tard, est publié l’album In Deep. C’est un triomphe absolu. Les singles Aller plus haut et I Want To Know What Love Is passent en boucle sur les radios. Le premier, interprété en français, est composé par Jimmy Kapler, le frère de Jean-Jacques Goldman, signataire d’autres tubes pour Isabelle Boulay (Parle moi), Roch Voisine (Dis lui), Yannick Noah (Les lionnes), Julie Zenatti, Patrick Fiori…

L’autre extrait de l’album est la reprise d’un grand hit de Foreigner (1984). C’est le propre guitariste du groupe, Mick Jones, qui le coproduit. Il n’en faut pas plus pour que Tina Arena soit contactée pour camper Esmeralda dans la version anglaise de « Notre Dame De Paris ». Elle ne se fait pas prier…

Cabaret

Après la compilation Souvenirs, qui paraît à la fin de l’année 2001, Tina Arena signe Just Me. Un disque qui se vend nettement moins bien que le précédent malgré des titres d’excellente facture comme Symphony Of Life, remixé quelques mois plus tard dans une version française.

Pascal Obispo, David Hallyday et Jacques Vénéruso lui signent justement trois chansons dans la langue de Molière. Et c’est à Paris, à l’Olympia, qu’est enregistré l’album live Vous êtes toujours là, dans lequel elle chante en duo avec Roch Voisine et Jay (Poetic Lovers).

Depuis 2002, Tina Arena a une nouvelle fois décroché un rôle dans une comédie musicale, la version australienne de « Cabaret », et propose une belle reprise de Comme toi de Jean-Jacques Goldman, sur l’album Les enfants de la terre en 2003.

En 2004, elle compose une chanson sur le second album de Jenifer (Pour toi). Elle est aussi présente sur l’album Zucchero & Co ainsi que sur le DVD du chanteur italien, capté à Londres en 2004.

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The Beach Boys

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Les clips


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Biographie de The Beach Boys

The Beach BoysLes Beach Boys, c’est avant tout une histoire de famille ! Celle des frères Wilson, Brian (compositeur, bassiste, pianiste et chanteur), Dennis (batteur et chanteur) et Carl (guitariste et chanteur).

Une saga débutée en 1961, sous le soleil de Los Angeles, par un groupe qui est devenu mythique et aurait pu être l’égal des Beatles sans une vie aussi dissolue. Les trois frères, rejoints par Mike Love (chanteur) et Al Jardine (guitariste et chanteur), ont en tout cas marqué de leur empreinte toute une génération.

Surfin’ USA

Dès leurs débuts, les garçons de la plage ont empilé les tubes, notamment avec le single Surfin’ Safari (1962), puis le suivant qui reprend les mêmes ingrédients et quasiment le même titre, Surfin’ USA (1963).

Ce groupe, qui s’est d’abord appelé The Pendletons, applique une recette simple mais sacrément efficace: un mélange de rock associé à l’univers du surf, qui ne pouvait que plaire à la jeunesse des années 60.

En 1964, les hits Fun Fun Fun et Dance Dance Dance trustent sans surprise les premières place du « Billboard » américain, le public étant sous le charme de ce quintette bronzé et plein de fraîcheur. Près de dix de leurs singles connaissent ainsi des ventes record pour l’époque (Barbara Ann, California Girls, I Get Around, …).

Good Vibrations

La concurrence des Beatles, fraîchement apprivoisés par les États-Unis et qui livrent en décembre 1965 leur album Rubber Soul, les pousse même dans leurs derniers retranchements. Il en résulte ce qui est sans doute l’album le plus abouti des Beach Boys: Pet Sounds, en 1966. Ce disque est à peu de chose près le projet solo de Brian Wilson, qui avait délaissé ses petits camarades pour les concerts afin de se concentrer sur la préparation de l’album.

Si la sortie de Pet Sounds précède de peu celle du mégatube Good Vibrations, la seconde moitié des années 60 semble toutefois marquer un certain déclin. Les Beach Boys essuient trois échecs commerciaux avec Wild Honey en 1967, Friends en 1968 et 20/20 en 1969.

L’ambiance n’est plus au beau fixe, Brian n’a plus la tête au groupe que Dennis quitte au début des années 70. On ne réentendra parler de lui qu’à sa mort, en 1983… Pourtant, les tournées, les compilations et les albums continuent de se succéder.

Cocktail

L’année 1988 constitue celle du grand retour. Le titre Kokomo est inséré dans la bande originale du film Cocktail, avec Tom Cruise et Paul Newman. C’est un carton mondial ! Il permet en outre à toute une nouvelle génération de découvrir ceux qui ont tant enthousiasmé leurs parents.

Mais cette belle harmonie n’est qu’une façade et les Beach Boys vont alors s’orienter vers les tribunaux. Brian Wilson et Mike Love revendiquent la paternité du groupe et des procès incessants mettent un terme définitif à cette belle aventure.

Smile

Depuis une quinzaine d’années, les Beach Boys n’ont plus rien enregistré. Best of, live, rééditions, DVD enrichissent leur discographie et chacun vaque à ses occupations.

Brian, le plus connu des surfeurs de L.A., publie régulièrement des opus sans grand intérêt. En fait, c’est en 2004 qu’il attire de nouveau la lumière. Il a en effet la géniale idée de terminer un projet débuté durant l’été… 1966 ! Smile remet au goût du jour tout ce qui a fait la richesse de l’oeuvre des Beach Boys et nous replonge quarante ans en arrière. Quel beau testament !

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de The Beach Boys

Albums
2011 Smile enregistré en 1966-1967
2007 The Warmth Of The Sun
1978 M.I.U Album
1972 Carl & The Passions
1970 Sunflower
1968 Friends
1966 Pet Sounds
1963 Little Deuce Coupe
1962 Surfin’ Safari

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Anggun

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


Biographie de Anggun

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C’est le 29 avril 1974 qu’Anggun Cipta Sasmi voit le jour à Jakarta, en Indonésie. Elle est très vite baignée dans la musique, sa famille étant tout particulièrement adepte de chansons traditionnelles.

Son père, écrivain, l’initie à la poésie, sa mère l’oriente vers le chant, la danse et le piano. Elle enregistre ainsi un disque pour enfants dès l’âge de sept ans, qu’elle présente le week-end dans divers parcs d’attractions régionaux. Mais la vie « à la javanaise » ne lui laisse pas beaucoup d’espoirs et elle voit grand !

États-Unis

Anggun part donc pour les États-Unis où elle continue de se produire sur scène et fait la connaissance d’un producteur indonésien, lui aussi exilé de l’autre côté de l’Atlantique. Il lui permet de mettre en boîte un album plutôt rock. Elle n’a que douze ans mais déjà un sacré filet de voix…

Sa route passe ensuite par Londres où elle fait la connaissance d’un des nombreux Français présents dans la capitale anglaise, Erik Benzi.

La neige au Sahara

Cet ex-membre du groupe Canada, collaborateur de Jean-Jacques Goldman, Florent Pagny et Céline Dion notamment, a un vrai coup de foudre pour cette belle inconnue.

Il en découle une réelle amitié, matérialisée par l’album Au nom de la Lune, qui sort en 1997. C’est le premier à être publié en Europe et il s’en vend plus d’un million de copies… Le titre La neige au Sahara est un vrai carton en France. Il paraît à l’étranger sous l’appellation Snow In The Sahara.

Il faut patienter trois ans avant qu’Anggun ne retourne en studio pour les besoins de Désirs contraires. Ce second opus, au succès nettement moindre que le précédent, est aussi enregistré en langue anglaise et commercialisé sous le nom de Chrysalis. Benzi est encore aux manettes et signe les textes en français. La chanteuse s’occupe des paroles pour la version internationale.

En revanche, elle ne collabore pas avec son producteur fétiche en 2002 pour Open Hearts Soundtracks, la musique d’un film danois interprétée dans la langue de Shakespeare, qui est un cuisant échec.

Gaïa

S’ensuit alors une période de relatif silence pour la belle, seulement entrecoupée par une participation à un album de DJ Cam (Soulshine) et par sa présence dans le projet musical d’Alan Simon: Gaïa. Ce disque caritatif vise à sauver la planète en apprenant aux enfants les bienfaits de la Terre. Elle chante en duo avec Zucchero le titre World, dont le clip est tourné dans l’Himalaya.

Elle est aussi nommée porte-parole de l’ONU (Organisation des Nations Unies) dans le cadre de programmes destinés à lutter contre le sous-développement et reçoit la médaille de Chevalier des Arts et des Lettres pour son apport à la culture française.

Luminescence

Anggun planifie son véritable retour en solo pour janvier 2005 avec l’album Luminescence. Un disque aux sonorités plus urbaines qu’orientales. Le single Etre une femme en est le parfait reflet, l’album offrant même une version inédite en duo avec Diam’s. On y note les signatures de Lionel Florence, Tété et Jean Fauque .

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Discographie de Anggun

Albums

2015 Toujours un Ailleurs
2011 Echos
2008 Elévation
2005 Luminescence
2000 Chrysalis
2000 Désirs Contraires
1998 Snow On The Sahara
1997 Au Nom De La Lune

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The Bangles

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de The Bangles

the-bangles
Les Bangles ont été une sorte de « girls band » avant l’heure ! Formé en 1981, à Los Angeles, ce groupe est composé de Susanna Hoffs (chanteuse et guitariste), Debbi Peterson (batteuse), Vicki Peterson (guitariste) et Annette Zilinskas (bassiste). Il s’est d’abord appelé Colours puis Bangs.

Le quatuor se cherche en écumant les clubs de la mégalopole californienne et crée son propre label, Downkiddie. En 1981, le groupe enregistre le single autoproduit Getting Out Of Hand et c’est en 1984 qu’arrive le premier véritable album, All Over The Place, après avoir signé avec la « major » Columbia.

Prince

Cet album, très influencé par la pop folk des années 60, ne rencontre pas un grand écho. Annette Zilinskas quitte le groupe et est remplacée par Michael Steele à la basse.

Les quatre jolies jeunes femmes se remettent en cause mais c’est une rencontre impromptue qui va bousculer leur destin ! Elles font en effet la connaissance de Prince qui leur propose de composer un morceau. C’est ce qu’il fait en 1985 sous le pseudonyme de Christopher: le titre s’intitule Manic Monday.

Ce tube mondial se retrouve sur l’album Different Light qui est une vraie mine de tubes ! Pour n’en citer que trois, Walking Down Your Street, Walk Like An Egyptian et If She Knew What She Wants…

Mais les médias ont tendance à considérer Susanna comme la leader du groupe, ce qui a le don d’énerver les autres, en particulier les soeurs Peterson ! L’ambiance n’est donc pas au beau fixe quand les Bangles retournent en studio pour mettre en boîte l’album Everything.

Flamme…

Celui-ci sort en 1988 et c’est un troisième album qui se vend encore très bien. Il est remarquablement éclairé par le titre Eternal Flame (repris en 2001 par Atomic Kitten) qui est autant adulé que controversé… Celui-ci montre en effet à quel point Susanna considère le groupe comme son jouet ! C’en est trop pour le trio restant et la séparation est annoncée en 1989. La chanteuse sera tout de même la seule à réussir un tant soit peu en solo (albums When You’re A Boy en 1991 et Susanna Hoffs en 1996).

Eternelle !

Après toute une série de best of parus dans les années 90, le miracle se produit dès le début du nouveau millénaire. Redevenues copines, les quatre Californiennes se reforment à la fin de l’année 2002. Elles signent le titre Get The Girl, présent sur la bande originale du film Austin Powers 2. En 2003, cette nouvelle collaboration trouve son prolongement avec l’album Doll Revolution.

Pas de révolution musicale cependant pour les Bangles. Quinze ans après, elles reprennent les mêmes ingrédients, une pop sautillante matinée de guitares gentillettes et de belles mélodies. Le single Something That You Said en est le premier extrait et est plutôt boudé par les radios, malgré une grande qualité. Parmi les autres compositions de cet opus, notons The Rain Song, Grateful ou Tear Off Your Down Head, une reprise d’Elvis Costello. Un album que le groupe a lui-même financé avec l’argent récolté lors de différents concerts de reformation donnés dans les années 2002/2003.

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Discographie de The Bangles

Albums
2011 : Sweetheart of the Sun
2003 : Doll Revolution
1988 : Everything
1986 : Different Light
1984 : All Over the Place

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Bloc Party : Silent Alarm







Silent-Alarm
Silent Alarm
Bloc Party
Album CD – 2005 – V2 Records

Après une flopée de singles musclés et tenaces, les Britanniques de Bloc Party dévoilent leur premier album le jour de la Saint-Valentin. Amoureux de bonne musique: à vos écouteurs !

Bloc Party, quatuor né dans les tréfonds londoniens, voit la sortie de son album précédé d’une hype phénoménale. Le simple écho de leur patronyme provoque déjà une onde de choc, des concerts complets et une avalanche d’articles flatteurs dans la presse spécialisée.

Bien entendu, il convient d’admettre que cette jeune formation a brillamment réussi son opération de séduction grâce, notamment, à la sortie d’un formidable EP renfermant Banquet, composition speedée à la rythmique implacable.

La mèche de l’explosif était allumée. Encore fallait-il convaincre sur la longueur, prouver à tous que cet exploit ne s’apparentait pas à un pétard mouillé. A ce titre, le groupe, emmené par la voix épileptique de Kele Okereke, s’applique et signe Silent Alarm, un pertinent premier album.

Ostensiblement influencé par les atmosphères glaciales et nébuleuses de la New Wave, Bloc Party rend ici un bel hommage à ses maîtres. The Cure et Gang of Four en tête, nos Anglais se démènent et déterrent quelques chansons joliment troussées, prêtes à partir à l’assaut des tops et du titre honorifique de « Franz Ferdinand 2005 ».

Outre Banquet, l’hymne de la révélation, le groupe peut compter sur quelques brûlots annonciateurs de jours heureux du côté de la Prude Albion (Helicopter, She’s Hearing Voices).

Un peu inattendues à ce rendez-vous médiatique, les compositions plus calmes, voire sédatives trouvent une place de choix au coeur de cette tourmente électrique. Blue Light, This Modern Love (hommage implicite aux mythiques Modern Lovers ?) ou So Here We Are se chargent d’apaiser l’ouragan Bloc Party.

Voilà donc une bonne entrée en matière pour ce groupe que nous attendions patiemment au tournant. Mais pour les quatre garçons, la route reste longue et parsemée d’embûches. Bloc Party se doit de garder la tête sur les épaules car s’ils ont gagné cette bataille, nul doute qu’ils n’ont pas encore gagné la guerre !

Liste des titres

:
Like Eating glass
Helicopter
Positive Tension
Banquet
Blue Light
She’s Hearing Voices
This Modern Love
Pioneers
Price of Gas
So Here We Are
Luno
Plans
Compliments

Lynda Lemay : Lynda Lemay Live








Lynda Lemay Live
Lynda Lemay
Album CD – 1999 – WEA Canada

Liste des titres

:
Je voudrais te prendre
Décevoir
Ma chouette
Alphonse
L’incompétence
Les filles seules
Époustouflante
Le plus fort, c’est mon père
La marmaille
Ceux que l’on met au monde
Des pieds et des mains
Chéri, tu ronfles
La visite
Les souliers verts
Dans mon jeune temps
Au nom des frustrées

Lynda Lemay : Du coq à l’âme








Du coq à l’âme
Lynda Lemay
Album CD – 2000 – WEA Canada

Liste des titres

:
Un truc de passage
Roule-moi
J’ai battu ma fille
La lune et le miel
Je suis grande
Crétin
Mon nom
Bande de dégonflés
Ailleurs
Les mains vides
C’est comme ça
Gronde
La place au sous-sol
Les maudits Français

Lynda Lemay : Les secrets des oiseaux








Les secrets des oiseaux
Lynda Lemay
Album CD – 2003 – WEA Canada

Liste des titres

:
De tes rêves à mes rêves
Les épouses
Le diplômé
Faut faire du bien
Ne t’en va pas
Voguer
It’s Friday Night (duo avec Julie LeBon)
J’aime pas les femmes
J’te l’avais dit
Ca sent le bébé
Le vieux garçon
M’exaucerais-tu quand même ?
Les perles de l’Atlantique
Le chameau
Même pas un arbre

Lynda Lemay : Nos rêves








Nos rêves
Lynda Lemay
Album CD – 1990 – WEA Canada

Liste des titres

:
Entre vous deux
Il y aura toujours
Femme d’un « sex symbol »
Je parle flou
L’adolescent X
Nos rêves
L’abri
Le petit mot
La veilleuse
Madame Brigitte Bélanger
Jolie prison

Evanescence : Anywhere But Home







Anywhere-But-Home
Anywhere But Home
Evanescence
CD + DVD – 2004 – Epic

Liste des titres

:
Haunted
Going Under
Taking Over Me
Everybody’S Fool
Thoughless
My Last Breath
Farther Away
Missing
Breathe No More
My Immortal
Bring Me To Life
Tourniquet
Imaginary
Whisper

Lynda Lemay : 1er album








Lynda Lemay – 1er album
Lynda Lemay
Album CD – 1996 – WEA Canada

Liste des titres

:
La visite (live)
Le plus fort c’est mon père (live)
Jamais fidèle
Semblant de rien
Montre-moi
Drôle de mine (live)
La veilleuse (live)
Berceuse pour adultes
L’oeil magique
Le plus fort c’est mon père
On m’a fait la haine

Lynda Lemay : Y








Y
Lynda Lemay
Album CD – 1994 – WEA Canada

Liste des titres

:
Jamais fidèle
Semblant de rien
Montre-moi
Drôle de mine
J’ai jamais dit
Berceuse pour adultes
L’oeil magique
C’est vendredi
Le plus fort c’est mon père
On m’a fait la haine

Lynda Lemay : Les lettres rouges








Les lettres rouges
Lynda Lemay
Album CD – 2002 – WEA Canada

Liste des titres

:
Du coq à l’âme
Maudite prière
J’veux pas d’chien
J’veux bien t’aimer
J’aime la pêche
La centenaire
Macédoine
Donnez-lui la passion
La cassette vidéo
Un homme de 50 ans
Le 29 août 2000 au théâtre Saint-Denis
Va rejoindre ta femme
L’enfant aux cheveux gris
Gros colons
Les deux hommes
Bande de dégonflés
Bande de dégonflantes
Ma plus belle déception

Lynda Lemay : La visite








La visite
Lynda Lemay
Maxi CD – 1995 – WEA Canada

Liste des titres

:
La visite
Le plus fort c’est mon père
Drôle de mine
La veilleuse