Mois : décembre 2005

Natasha St-Pier : Longueur d’ondes








Longueur d’ondes
Natasha St-Pier
Album CD – 2006 – Columbia

Liste des titres

:
Un ange frappe à ma porte
Longueur d’ondes
Ce silence
J’oublie
Tiens-moi à la vie
Je peux tout quitter
A l’amour comme à la guerre
Tant que j’existerai
Comme dans un train
Je traverserai
Je fais comme si
De nous

The Strokes: First Impressions Of Earth


First Impressions Of Earth

The Strokes

Album CD – 2006 – Rough Trade

Liste des titres:

You Only Live Once
Juicebox
Heart in a Cage
Razor Blade
On The Other Side
Vision of Division
Ask Me Anything
Electricityscape
Killing Lies
Fear of Sleep
15 Minutes
Ize of the World
Evening Sun
Red Light

Paul Young

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Les Clips


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Biographie de Paul Young

Paul YoungPaul Anthony Young naît le 17 janvier 1956, à Luton, en Angleterre. Dès son plus jeune âge, il est impressionné par les grandes voix de la soul américaine. Il apprend le piano et la basse à l’école puis fait ses gammes au sein des groupes Streetband et Q-Tips qui tournent dans toute la Grande-Bretagne

Il se lance ensuite en solo et rend hommage à ses idoles… En 1983, il signe ainsi une reprise très réussie de Wherever I Lay My Hat de Marvin Gaye puis c’est la consécration avec Come Back And Stay, adapté cette fois-ci d’un titre de Jack Lee.

Everytime You Go Away

Dans la foulée de son premier album No Parlez, Paul Young publie The Secret Of Association en 1985. Cet opus contient entre autres la chanson Everytime You Go Away, une oeuvre du tandem américain Darryl Hall et John Oates. Un tube mondial puisque c’est aussi son premier n°1 aux États-Unis.

En 1986 paraît Between Two Fires. Ce troisième album comprend notamment le single Wonderland.

Notre homme excelle décidément dans la reprise car il adapte ensuite Don’t Dream It’s Over de Crowded House.

Après une tournée en première partie de Genesis, il se mue en auteur pour l’album Other Voices (1990) qui ne recueille qu’un succès mitigé. Il contient pourtant les titres Softly Whispering I Love You et Calling You, nouvelle version de la bande originale du film Bagdad Café.

Zucchero

Un succès qu’il retrouve à l’aube des années 90 grâce à Zucchero. Celui-ci le contacte afin de redonner vie à l’un de ses titres, Senza una donna. Et c’est une réussite !

Complètement relancé, Paul Young en profite pour saluer une nouvelle fois ceux qui l’ont tant influencé à ses débuts en enregistrant The Crossing, en 1993. Et là, sa voix chaude et suave fait des merveilles sur Now I Know What Made Otis Blue.

Cependant, c’est le dernier gros succès en date de Paul Young pour qui les années 90 sont plus marquées par les ruptures de contrats que par les tubes.

Entre deux compilations, il délivre un album éponyme en 1997 avec le single I Wish You Love en fer de lance.

En 2004, Zucchero l’invite à chanter avec lui Senza una donna sur la scène du Royal Albert Hall de Londres. Un DVD live du chanteur italien restitue cette performance.

zicactu.com

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Discographie de Paul Young

Albums
2016 : Good Thing
2006 : Rock Swings (On the Wild Side of Swing) (Album de reprises)
1997 : Paul Young
1994 : Reflections (Album de reprises)
1993 : The Crossing
1990 : Other Voices
1987 : Between Two Fires
1985 : The Secret of Association

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Anggun : Luminescence








Luminescence
Anggun
Album CD-2005

Liste des titres

:
C’est ecrit
Juste etre une femme
Nous avions des ailes
Je suis libre
Cesse la pluie
L’improbable cours des choses
Devil in my mind
D’où l’on vient
Captivité
Human
Sur les cendres
Painted
Un de toi
Captivity
Etre une femme

R.E.M.

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Rem

remMichael Stipe, Peter Buck, Mike Mills et Bill Berry se rencontrent dans la ville d’Athens, en Géorgie, aux États-Unis. Alors qu’ils sont encore étudiants, ils fondent R.E.M. à l’occasion d’une soirée entre amis, le 5 avril 1980.

Le nom du groupe signifie littéralement « mouvement rapide de l’oeil » en référence à ce que font nos yeux au plus profond du sommeil. R.E.M. devient rapidement un phénomène local grâce à de nombreux concerts donnés sur les campus de la région.

Chronic Town

Le premier single, Radio Free Europe, sort en 1981 et défraie immédiatement la chronique. La presse et le public apprécient ce nouveau son perceptible dans le mini album Chronic Town (1982). A tel point que le New Musical Express, la bible de la presse rock anglo-saxonne, considère R.E.M. comme le groupe le plus intéressant du moment et Peter Buck comme le plus grand guitariste vivant de rock !

Green

R.E.M. publie Murmur en 1983 et prouve toute sa puissance scénique en faisant les premières parties de la tournée américaine de The Police.

Au total, les Géorgiens donnent plus de cinq cent concerts en moins de deux ans et deviennent l’un des groupes les plus populaires des années 80. D’autant que Stipe & Co. n’hésitent pas à délivrer des textes engagés et à s’engager dans de nobles causes. Ils soutiennent ainsi l’action de Greenpeace à partir de 1988. Cette même année, sort un album intitulé Green qui est un nouveau gros succès.

Out Of Time

R.E.M. s’accorde alors quelques mois de repos et revient au moment où il se dit que Michael Stipe serait gravement malade ! C’est le somptueux Out Of Time (1991) qui les fait connaître au monde entier. Les singles Losing My Religion et Shiny Happy People (en duo avec Kate Pierson des B 52’s) font office de consécration.

Essai renouvelé en 1992 grâce à Everybody Hurts, inclus dans l’album Automatic For The People. Ce rock teinté de folk est une véritable bouffée d’oxygène alors que la vague grunge déferle sur toute la planète.

Drames

Deux ans plus tard, Michael Stipe est néanmoins durement éprouvé par le suicide de son ami Kurt Cobain (Nirvana) et lui dédie le titre Let Me In, tiré de l’album Monster. La tournée qui suit est aussi dramatique puisque Bill Berry s’effondre en plein concert, victime d’une hémorragie cérébrale. Plus de peur que de mal même si Michael Stipe et Mike Mills doivent aussi être hospitalisés dans les semaines suivantes.

Malgré cette visible lassitude, R.E.M. a tout de même la force de retourner en studio pour les besoins de New Adventures in HI-FI (1996).

Up

Bill Perry garde cependant des séquelles de sa mésaventure et annonce son départ du groupe en 1997. R.E.M. poursuit donc en trio et peaufine un petit bijou, Up, qui se vend encore à des millions d’exemplaires. Le son s’est singulièrement durci, les guitares sont omniprésentes mais ne semblent pas dérouter les fans. Pas plus que l’annonce de Michael Stipe, en 2001, quant à son homosexualité. Cela n’a aucune incidence sur l’accueil réservé à l’album Reveal et au single Imitation Of Life.

Bush

En 2002, Peter Buck fait la une des journaux en étant accusé d’avoir agressé l’hôtesse d’une compagnie aérienne quelques mois auparavant. Parallèlement, il collabore avec Pete Yorn sur le single Strange Condition.

L’année suivante marque la parution d’un best of comprenant l’inédit Bad Say.

Le groupe prend tout son temps pour peaufiner l’album Around The Sun qui arrive dans les bacs en 2004. R.E.M. participe en fin d’année à une tournée destinée à convaincre les Américains de voter contre George W. Bush aux présidentielles. En vain…

2011 la séparation

Le 16 septembre 2007, le groupe est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame, puis se sépare le 21 septembre 2011 en postant un message sur son site officiel dans lequel il remercie chaleureusement ses fans. Aucune raison n’est évoquée concernant la décision de cette séparation. Au total, les ventes du groupe sont estimées à 85 millions d’albums.

zicactu.com
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Discographie de Rem

Albums
2011 Collapse into now
2008 Accelerate
2004 Around The Sun
2001 Reveal
1998 Eponymous
1998 Up
1996 New Adventures In Hi-Fi
1994 Monster
1992 Automatic For The People
1991 Out Of Time
1988 Green
1987 Document
1987 Dead Letter Office
1986 Lifes Rich Pageant
1985 Fables Of The Reconstruction
1984 Reckoning
1983 Murmur

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Indochine : Alice & June







alice_june
Alice & June
Indochine
Double album CD – 2005 – Epic

Liste des titres

:
Les portes du soir
Alice & June
Gang bang
Ladyboy
Black page
Pink water
Adora
Un homme dans la bouche
June
Sweet dreams
Belle et Sebastiane
Talulla
Morphine

Beck : Guerolito (remixes)







Beck  Guerolito
Guerolito (remixes)
Beck
Album CD – 2005 – Interscope Records

Liste des titres

:
E-Pro
Que Onda Geuro
Girl
Missing
Black Tambourine
Earthquake Weather
Hell Yes
Broken Drum
Scarecrow
Wish Coin (Go It Alone)
Farewell Ride
Rental Car
Emergency Exit
Clap Hands
Hell Yes
Que’ Onda Guero

Biographie de Laura Pausini

Laura Pausini est née le 16 mai 1974 en Italie. Elle vit dans la petite ville de Solarolo et se passionne pour le chant dès son plus jeune âge. En 1982, elle accompagne son père dans un piano bar où elle fait ses premières armes.

En 1992, elle est remarquée par le producteur Angelo Valsiglio qui lui propose de se produire lors du festival de San Remo l’année suivante. Cette manifestation est très importante de l’autre côté des Alpes puisque c’est l’équivalent italien des Francofolies de la Rochelle.

Examen de passage plus que réussi puisque la brunette de dix-huit ans remporte haut la main ce concours. Et c’est La solitudine qui lui offre la gloire. Un titre qui devient vite un tube dans toute l’Europe et qui sera adapté en anglais par Tim Rice en 1995.

Jean-Paul II

Son premier album, éponyme, l’impose comme l’une des valeurs montantes de la variété transalpine. Elle reçoit ainsi le World Music Award de la meilleure vente italienne en 1994. Cette même année, elle publie Laura, un deuxième opus qui précède Le cose che vivi, en 1996.

Sa popularité grandit et la chanteuse devient une vraie vedette en Espagne et en Amérique du Sud. En 1997, elle est invitée à chanter au Vatican, en présence du pape Jean-Paul II. Elle s’investit aussi dans les bonnes causes comme la paix au pays basque, le gala de charité « Pavarotti & Friends » ou la représentation de l’Unicef.

Tra te e il mare

Après la parution de La mia riposta, en 1998, Laura Pausini prépare simultanément deux projets. Le premier concerne l’enregistrement d’un album en anglais, ce qu’elle met en oeuvre du côté de Los Angeles. Mais avant cela, il y a un nouveau disque dans sa langue natale. Il s’agit de Tra te e il mare (2000). Celui-ci lui ouvre vraiment les portes du succès en France alors qu’elle a déjà vendu plus de quinze millions de disques dans le monde…

Cet album, disponible dans des versions italienne et espagnole, précède de peu la sortie du best of E ritorno da te. Il rassemble les titres issus de ses cinq premiers opus et deux inédits alors qu’un DVD en public, filmé à Milan, sort quelques mois plus tard.

Humaine

En 2002, c’est enfin la livraison de From The Inside, un premier album en anglais qui connaît un succès mitigé malgré le single Surrender. Une année au cours de laquelle Laura Pausini se produit en duo avec de nombreuses pointures telles que Céline Dion, Mariah Carey, Ricky Martin et Hélène Segara

A la fin de l’année, elle est conviée par la chanteuse française sur son nouvel album, Humaine. Ce duo s’intitule On n’oublie jamais rien, on vit avec, et c’est un gros tube dans l’Hexagone.

Pour ses trente ans, le pendant féminin d’Eros Ramazzotti s’offre un nouveau triomphe grâce à Resta In Ascolto. Là encore, une version espagnole est mise en boîte (Escucha) et les chiffres de ventes s’établissent alors à plus de vingt cinq millions d’unités !

zicactu.com

Sinéad O’Connor

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Les clips


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Biographie de Sinéad O’Connor

Sinéad O'ConnorNée le 8 décembre 1966 à Dublin, Sinéad O’Connor se révèle dès 1986 dans la bande originale du film La captive puisqu’elle y interprète une chanson avec The Edge du groupe U2. Ce titre, Heroine, lance idéalement une carrière aussi brillante que surprenante.

Son premier album, The Lion And The Cobra (1987), est un énorme carton grâce entre autres au single punk-rock Mandinka. Elle fait une entrée tonitruante dans les charts avec son crâne rasé, son visage d’ange et son rock engagé.

Skinhead

Cela lui vaut le surnom de « Skinhead » O’Connor et la jeune femme s’affirme déjà comme une vraie rebelle ! Maltraitée -selon ses propres dires- par sa mère, subissant le divorce de ses parents à l’âge de huit ans, renvoyée de l’école pour vol à l’étalage et placée dans un internat, la belle Irlandaise n’a pas eu une jeunesse facile. Mais cela vous forge un caractère… Et le sien est bien trempé car si elle se rase la tête, c’est en réponse à sa maison de disques qui trouvait ses cheveux trop courts !

Mariée à son batteur, John Reynolds, dont elle aura deux enfants, Sinéad O’Connor fait beaucoup jaser dans une Irlande ultra catholique.

Nothing Compares 2 U

Son succès est pourtant là pour la conforter dans ses convictions. En 1990, elle reprend Nothing Compares 2 U de Prince et cette nouvelle version connaît une réussite internationale exceptionnelle.

Sa tournée l’emmène alors aux États-Unis où elle déclenche un scandale en refusant de se produire sur scène après la diffusion de l’hymne américain.

Universal Mother

Elle défraie une nouvelle fois la chronique en révélant publiquement son homosexualité au moment où elle reprend les grands standards du jazz dans Am I Not Your Girl ? (1992).

Parallèlement, Sinéad O’Connor prouve aussi qu’elle ne manque pas de coeur en s’impliquant fortement dans la lutte contre le sida ou dans de grandes causes comme celle menée par Amnesty International.

Nouvelle controverse lorsqu’elle apparaît dans l’émission Saturday Night Live et déchire la photo du pape Jean-Paul II devant des millions de téléspectateurs médusés. Un geste qui ne lui vaudra pas que des amis: une dizaine de jours plus tard, elle sera conspuée lors d’un concert en hommage à Bob Dylan et obligée de quitter la scène sous les lazzis de la foule.

En éternel conflit avec la société, Sinéad O’Connor continue néanmoins de publier des albums plus ou moins régulièrement. En 1994, sort Universal Mother puis l’EP Gospel Oak en 1997.

Faith & Courage

Sinéad O’Connor revient avec Faith & Courage en 2000. Un disque qui passe relativement inaperçu alors que c’est tout simplement l’un de ses meilleurs ! Elle y collabore avec Wyclef Jean (The Fugees) et Dave Stewart pour ce qui s’avère être une oeuvre hautement autobiographique.

L’Irlandaise se marie en 2001 avec un journaliste de Dublin puis enregistre avec le groupe Massive Attack en 2002.

L’année suivante, la chanteuse annonce son intention de mettre fin à sa carrière après avoir participé à un album en hommage à Dolly Parton et publié un DVD en live, Goodnight, Thank You, You’ve Been a Lovely Audience.

Elle signe pourtant dans la foulée le double album au titre mémorable: She Who Dwells in the Secret Place of the Most High Shall Abide under the Shadow of the Almighty. Imprévisible, on vous dit !

En 2018, elle se convertit à l’Islam et change de nom pour: Shuhada Sadaqat, mais elle continue d’enregistrer son son nom de naissance.
zicactu.com

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Discographie de Sinéad O’Connor

Albums
2014 : I’m Not Bossy, I’m the Boss
2012 : How About I Be Me (And You Be You)?
2007 : Theology
2005 : Throw Down Your Arms
2003 : She Who Dwells in the Secret Place of the Most High Shall Abide Under the Shadow of the Almighty
2002 : Sean:nos Nua
2000 : Faith and Courage
1994 : Universal Mother
1992 : Am I Not Your Girl?
1990 : I Do Not Want What I Haven’t Got
1987 : The Lion and the Cobra

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Les Négresses Vertes

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Les clips


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Biographie des Négresses Vertes

les negresses vertes
Avant la naissance officielle des Négresses Vertes, en 1987, la plupart de ses membres avaient déjà un solide passé musical. Mathias, Paulo et Gaby faisaient partie du groupe punk Les Maîtres, tandis que Noël Rota, alias Helno, était choriste pour les Bérurier Noir.

Ils se sont tous connus en fréquentant des bars et des discothèques du nord-est parisien, notamment rue de l’Ourcq. Le nom du groupe a été trouvé lors d’une bagarre dans un bal auquel il se rendirent à l’été 87. Les cheveux teints en vert, certains d’entre eux se firent expulser par les vigiles qui leur criaient « sortez les négresses vertes ! »…

Zobi la mouche

Alors que le rock alternatif français était à son apogée au milieu des années 80, cette joyeuse troupe a compté au total jusqu’à neuf membres ! Et après avoir joué dans le métro, dans les halls d’immeubles ou sur les trottoirs de Paris, Les Négresses Vertes ont connu d’emblée un immense succès.

Le premier album, Mlah, diffusé par un petit label, est enregistré en 1988. Dedans, deux tubes imparables avec Zobi la mouche et surtout Voilà l’été. Leur musique festive, mêlant rock, raï, polka, valse et flamenco, se justifie par les diverses origines du combo, qu’elles soient espagnoles, slaves ou tsiganes.

Madonna

Sur scène, la puissance des Négresses Vertes est évidente et leur notoriété traverse la manche puisque une tournée anglaise est programmée durant l’automne 1989. La presse et le public sont unanimes pour saluer le talent de ces petits « Frenchies » si gouailleurs.

Madonna, qui les découvre dans un club branché londonien, exige même qu’ils apparaissent sur la bande originale du film Dick Tracy…

Au total, leur premier opus se vend à près de deux cent mille unités en France et à près du double à l’étranger !

Famille nombreuse

Deux nouvelles années s’écoulent avant la parution du deuxième album des Négresses Vertes, Famille nombreuse. Sortie retardée en raison d’un conflit avec leur maison de disques, ce qui oblige le groupe à enregistrer ses nouvelles chansons (Sous le soleil de Bodega, Hou mama mia) à Paris puis à les mixer à Londres.

Le kaléidoscope des Français continue de séduire l’Europe entière. Et même au-delà puisque les Négresses Vertes sont invités à jouer à Beyrouth pour le premier concert organisé au Liban depuis la fin de la guerre en 1975. Une longue tournée suit avant la parution, en 1993, d’un album de remix réalisé par les plus grands DJ du moment.

Helno

Mais 1993 reste une année noire dans la carrière des Négresses Vertes. Leur destin bascule le 22 janvier quand Helno est retrouvé mort des suites d’une overdose. Le groupe ne se remettra jamais complètement de cette disparition, mettant plus deux ans avant de proposer un nouvel album.

Zig-Zague (1995) est conçu au pied des Pyrénées, par une formation restreinte à cinq membres. Là encore, les Négresses Vertes donnent la pleine mesure de leur talent sur scène, passent dans de nombreux festivals comme les Francofolies de la Rochelle.

Ce périple est parfaitement retracé dans le live Green Bus qui sort en juillet 1996. Dans la foulée, le groupe participe au réarrangement d’un vieux titre de Serge Gainsbourg repris par Jane Birkin: La gadoue.

Trabendo

Nouvelle pause puis les Négresses Vertes publient Trabendo en 1989. Le titre est emprunté à l’argot algérien et évoque la contrebande entre Alger et Marseille…

Pour ce quatrième album, ils font appel à Howie B, l’un des producteurs les plus en vogue dans le milieu de l’électronique. Cela donne un disque étonnant, assez éloigné des sonorités des débuts mais ayant gardé cette âme toute particulière qui a fait leur succès, à l’image du single Easy Girls.

LNV

Paradoxalement, c’est au moment où les Négresses Vertes semblent tomber aux oubliettes que le groupe est récompensé d’une Victoire de la Musique. Elu dans la catégorie « nouvelles tendances » (!), le quintette reprend la route avant de retrouver le studio d’enregistrement en 2001. Là, ils revisitent quelques-unes de leurs plus belles chansons pour les besoins de l’album Acousting Clubbing.

Le groupe, qui s’appelle désormais LNV, complète cette parution avec un best of, Le grand déballage, en juin 2002.

zicactu.com
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Discographie des Négresses Vertes

La discographie des Négresses Vertes n’est pas encore disponible.

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Alice Cooper : Dirty Diamonds








Dirty Diamonds
Alice Cooper
Album CD – 2005

Liste des titres

:
Woman Of Mass Distraction
Perfect
You Make Me Wonna
Dirty Diamonds
The Saga Of Jesse Jane
Sunset Babies (All Got Rabies)
Pretty Ballerina
Run Down The Devil
Steal That Car
Six Hours
Your Own Worst Enemy
Zombie Dance
Stand
The Sharpest Point

Anthrax : The Greater Of Two Evils








The Greater Of Two Evils
Anthrax
Album CD – 2005

Liste des titres

:
Deathrider
Metal Thrashing Mad
Caught In A Mosh
A.I.R.
Among The Living
Keep It In The Family
Indians
Madhouse
Panic
I Am The Law
Belly Of The Beast
N.F.L. (Nice Fucking Life) – Efilgnikcufecin
Be All End All
Gung Ho

Biographie de John Lee Hooker

C’est à Clarksdale, au Mississippi, que John Lee Hooker, figure légendaire du blues, voit le jour le 22 août 1917.

Il apprend à jouer de la guitare dès l’âge de douze ans avec un ouvrier agricole tout en accompagnant son père, prédicateur dans une église baptiste. Refusant sa condition de travailleur dans une plantation de sa région natale, il part vivre à Memphis en 1931, en se cachant dans un train de marchandises… Cela change sa vie puisqu’il y rencontre… le blues !

Memphis

A Memphis, John Lee Hooker côtoie aussi bien des bluesmen que des groupes de gospel et survit en faisant le mécano, le bûcheron. Mais son jeune âge ne lui permet que de se produire dans la rue ! Il habite chez une tante puis s’enfuit à nouveau, cette fois-ci pour Cincinnati. Il y travaille notamment comme veilleur de nuit avant de mettre le cap sur Detroit, en 1943, ville dans laquelle il est employé à la chaîne dans l’usine Ford… Malgré un contexte difficile pour un noir, il s’y impose après s’être produit à des centaines de reprises dans des clubs locaux de Hasting Streets.

Boom Boom

Son premier enregistrement officiel, en 1948, Boogie Chillen, se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il va enregistrer une centaine de titres en l’espace de cinq ans, sur de nombreux labels et sous divers pseudonymes (Johnny Lee, The Boogie Man, Alabama Slim, …).

Sa carrière est lancée mais John Lee Hooker pâtit de l’arrivée de valeurs montantes comme BB King, au milieu des années 50.

Hooker participe à la fin de la décennie à de nombreux festivals de blues. C’est à cette époque qu’il signe l’un de ses plus beaux morceaux, le mythique Boom Boom. Sa voix puissante fait merveille et, en 1962, il est la grande vedette de la première tournée européenne de l’American Folk Blues Festival.

The Healer

Des groupes charismatiques des sixties comme les Rolling Stones ou The Animals, lui vouent une vraie admiration. A l’aube des années 70, John Lee Hooker s’établit en Californie où il enregistre notamment avec Van Morrison et Canned Heat. Sa carrière prend une coloration nettement plus rock mais, malgré de nombreux concerts et autant de disques, semble marquer le pas !

Un passage à vide qui va durer près de quinze ans ! John Lee Hooker forme le Coast To Coast Blues Band, sillonne le monde, joue au cinéma dans « La couleur pourpre » et « The Blues Brothers », mais il faut attendre la fin des années 80 pour qu’il refasse surface.

En 1989, il vend plus d’un million d’exemplaires de son album The Healer, réalisé en partie avec Carlos Santana. La nouvelle génération de musiciens vient y saluer ce monstre sacré.

Don’t Look Back

John Lee Hooker est revenu à la mode et la réédition de Boom Boom, en 1992, pour les besoins d’une publicité télévisée est un carton mondial.

D’autres opus comme Chill Out ou Don’t Look Back, produit par Van Morisson, complètent une discographie abondamment fournie. En 1998, deux Grammy Awards récompensent ce dernier disque pour son duo avec le groupe Los Lobos.

Il reçoit, de son vivant, la distinction de membre du Panthéon du rock ! Sa dernière collaboration, il la réserve à Zucchero sur son album Shake. John Lee Hooker nous quitte en effet, dans son sommeil, le 21 juin 2001. Triste façon de fêter la musique…

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Carlos Santana : All That I Am








All That I Am
Carlos Santana
Album CD – 2005

Liste des titres

:
I’m Feeling You
Twisted
Trinity
Just Feel Better
Brown Skin Girl
Hermes
El Fuego
My Man
I Am Somebody
Con Santana
I Don’t Wanna Lose Your Love
Da Tu Amor
Cry Baby Cry

Jean Louis Aubert : Idéal Standard

Idéal Standard

Jean Louis Aubert

Album CD – 2005

Liste des titres

Parle-moi
Idéal Standard
Ailleurs
Glissons
Point Final
On Vit D’Amour
L’Heure Bleue
Tu Comptes
On Aime
Le Meilleur De Toi-Même
Je Pars
A Ceux Qui Passent

Portishead

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Les clips


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Biographie de Portishead

PortisheadLe groupe Portishead a débuté son aventure au début des années 90 avec la rencontre de Geoff Barrow et Beth Gibbons. Le duo a tout simplement pris le nom de la cité portuaire située à proximité de Bristol, en Angleterre.

Le premier nommé commence comme batteur au sein de divers groupes rock avant de se familiariser avec le hip hop grâce à un ami DJ. La seconde, fille d’agriculteurs, s’initie au chant dans les pubs de Bristol. Ils se croisent à l’ANPE locale…

Massive Attack

Geoff Barrow a tiré profit de ses différentes expériences en studio, notamment en tant qu’assistant durant l’enregistrement du fameux album de Massive Attack, Blue Lines.

C’est avec toutes ces influences qu’il a tissé le son si typique de Portishead, aidé en cela par le guitariste Adrian Utley, venu du jazz, et d’un ingénieur du son, Dave McDonald. En à peine un disque, le groupe est devenu le véritable symbole du trip hop.

Dummy

En effet, l’année 1994 marque la parution de Dummy mis en avant par les singles Soul Times et surtout Glory Box. Deux millions d’exemplaires sont vendus… Portishead vient de faire souffler un vent de révolution sur la scène anglaise.

Les violons conjugués à la voix planante de Beth Gibbons suffisent à en faire l’égal de Massive Attack ou Tricky.

La presse britannique élit Dummy comme album de l’année. Le trio reçoit en 1995 le très convoité Mercury Prize, devançant Oasis, Blur et PJ Harvey !

Doutes…

Une longue tournée s’ensuit et les conférences de presse s’enchaînent malgré la réticence de Beth Gibbons. Mais il faut digérer ce succès et l’on attend pas moins de trois ans avant de découvrir le deuxième album de Portishead, un disque empreint de doute, tant Geoff, l’âme du groupe, est déjà persuadé d’être allé au bout de ses possibilités ! Cet album éponyme est donc fraîchement accueilli par la critique et ne connaît pas la même réussite que le précédent.

New York

Cela n’empêche pas Portishead de donner une nouvelle série de concerts, l’un d’entre eux ayant pour cadre le Roseland de New York. Il en résulte un magnifique album live, PNYC, dans lequel un orchestre de trente-cinq musiciens accompagne cette oeuvre qui prend toute sa dimension sur scène. Nous sommes en 1998 et Beth Gibbons décide alors de prendre un peu l’air… Elle publie Out Of Season en 2002, en duo avec Rustin Man, et en collaboration avec l’ancien bassiste de Talk Talk, Paul Webb.

Retour ?

La chanteuse retrouve néanmoins Geoff quelques temps plus tard. Alors que l’on annonce régulièrement un nouvel opus de Portishead, le groupe produit le nouveau disque de The Coral en 2005 puis partage l’affiche d’un concert de charité, en février, avec Massive Attack.

zicactu.com

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Discographie de Portishead

La discographie de Portishead n’est pas encore disponible.

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Dr. Dre : The Chronic


The Chronic

Dr. Dre

Album CD – 1992 – Death Row Records

Liste des titres

:

Chronic (intro)
Fuck wit Dre day (and everybody’s celebratin’)
Let me ride
The day the niggaz took over
Nuthin’ but a G thang
Deeez nuuuts
Lil’ ghetto boy
Nigga witta gun
Rat-tat-tat-tat
The $20 sack pyramid
Lyrical gangbang
High powered
The doctor’s office
Stranded on Death Row
Roach (the chronic outro)
Bitches ain’t shit

R.Kelly : TP3. Reloaded

TP3-Reloaded
TP3. Reloaded

R.Kelly

Album CD-2005

Liste des titres

:

Playa’s Only
Happy Summertime
In the kitchen
Slow wind
Put my T-Shirt on
Remote control
Kickin’ it with your girlfriend
Reggae Bump Bump
Touchin’
Girls go crazy
Hit it til the mornin’
Sex Weed
Sex – Love is what we makin’
Burn it up
Trapped In The Closet – Chapter 1
Trapped In The Closet – Chapter 2
Trapped In The Closet – Chapter 3
Trapped In The Closet – Chapter 4
Trapped In The Closer – Chapter 5

The Strokes: Room On Fire

Les clips de The Strokes: Room On Fire


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Room On Fire
The Strokes
Album CD – 2003 – Rough Trade

Liste des titres:

What Ever Happened ?
Reptilia
Automatic Stop
12:51
You Talk Way Too Much
Between Love & Hate
Meet Me in the Bathroom
Under Control
The End Has No End
The Way it is
I Can’t Win

Julie Zenatti

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Les Clips


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Biographie de Julie Zenatti


Julie Zenatti naît le 5 février 1981 à Paris. Bien qu’attirée par la danse, elle suit les cours de chant du Studio des Variétés dès l’âge de onze ans. Des cours qui lui permettront de prêter sa voix au générique du dessin animé « Starla et les joyaux magiques ».

En 1995, elle enregistre un duo avec Lenny Kravitz, Chaque seconde avec toi, qui ne sera jamais publié !

Fleur de Lys

C’est en 1996 que Julie Zenatti apparaît dans l’émission « La chance aux chansons ». Elle y interprète le titre Mon ami pour la vie.

Deux ans plus tard, elle se produit lors des Francofolies de la Rochelle et y est remarquée par Luc Plamondon qui lui propose un rôle dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris ». Elle y interprète Fleur de Lys pendant un an, puis Esméralda en lieu et place de Hélène Segara jusqu’en janvier 2000.

Fragile

Après la fin de cette belle aventure, Julie Zenatti goûte aux sons hip-hop. Elle collabore avec Passi avec qui elle interprète Le couloir de la vie. Un single qui n’est édité qu’en Suisse ! Qu’importe puisque ce petit bout de femme s’est fait un nom et signe en 2000 son premier tube avec Si je m’en sors. C’est un extrait de l’album Fragile qui s’écoule à cent vingt mille exemplaires avec des textes de Zazie et Patrick Fiori notamment.

Patrick Fiori

Julie Zenatti part alors en tournée dans toute la France et chante même à Paris avec Patrick Fiori, devenu son petit ami. Parallèlement, elle est signataire de deux titres pour la musique du film Help I’m A Fish.

Son second album, Dans les yeux d’un autre arrive en fin d’année 2002, précédé du single La vie fait ce qu’elle veut. Une chanson encore une fois co-signée avec Patrick Fiori. Le parolier de Jacques Dutronc, Jacques Lanzmann, figure aussi parmi les auteurs ayant participé à cet album.

Julie Zenatti s’engage ensuite dans une nouvelle tournée et réussit une brillante prestation lors de la manifestation « Night Of The Proms ».

Comme vous

Son troisième album, Comme vous, sort en novembre 2004. Une quinzaine de titres le compose, signés par Jean Jacques Goldman, Axel Bauer, Calogero et Patrick Fiori. Le premier extrait en est Je voudrais que tu me consoles. Qu’elle se rassure, la jeune femme « fragile » s’est fait une belle place dans le peloton de tête des chanteuses hexagonales.

zicactu.com

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Discographie de Julie Zenatti

Albums
2017 : Méditerranéennes
2015 : Blanc
2013 : Quelque part… (Live Piano Voix 5 titres)
2010 : Plus de diva
2007 : La Boîte de Pandore
2004 : Comme vous
2002 : Dans les yeux d’un autre
2000 : Fragile
1998 : Notre-Dame de Paris (Enregistrement public du spectacle au Palais des congrès)

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Nolwenn Leroy : Histoires naturelles

Les clips de Nolwenn Leroy : Histoires naturelles


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Histoires naturelles

Nolwenn Leroy

Album CD – 2005 – Mercury

Liste des titres

:
Nolwenn ohwo!
L’enfant cerf-volant
Reste encore
Mon ange
Histoire naturelle
Rien de mieux au monde
Mystère
Les chimères (instrumental)
Le rêve des filles
Endormie
London Fantasy
Mélusine
J’aimais tant l’aimer

The Strokes: Is This It

Les clips de The Strokes: Is This It


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Is This It
The Strokes
Album CD – 2001 – Rough Trade

Liste des titres:

Is This It
The Modern Age
Soma
Barely Legal
Someday
Alone, Together
Last Nite
Hard To Explain
New York City Cops
Trying Your Luck
Take It or Leave It

INXS

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de INXS

Originaire de Sydney, INXS se forme en 1977 avec comme membres les trois frères Farriss, Tim, Jon et Andrew, Kirk Pengilly, Gary Beers et Michael Hutchence. Tout d’abord baptisés Farriss Brothers puis Vegetables, les six s’installent à Perth pour deux années de répétitions et de petits concerts dans les clubs locaux. Ensuite, le groupe sillonne l’Australie pour jouer un rock influencé de musique black et de soul.

Shabooh Shoobah

C’est en 1980 que sort le premier album, INXS, produit par un guitariste australien nommé Richard Clapton. Trois cent concerts suivent et le second opus de INXS, Underneath The Colors, en 1981, est encore bien accueilli.

Mais c’est l’opus Shabooh Shoobah (1983) qui asseoit la notoriété du sextet. C’est aussi leur premier disque à sortir aux États-Unis où ils tournent aux côtés des Kinks.

Original Sin

Ils enregistrent ensuite à New York le fameux Original Sin, tube de la révélation mondiale. Il est produit par « Mr Chic », Nile Rodgers, et compte comme choriste un certain Daryl Hall (Hall & Oates).

En ce milieu des années 80, la belle gueule de Michael Hutchence fait la une de tous les magazines même si celui-ci refuse de se considérer comme une rock star.

L’album The Swing (1984) est un succès sur tout le vieux continent, à un degré moindre en Angleterre. Néanmoins, ceux que l’on commence à comparer aux Rolling Stones, ont mérité leur place au Live Aid organisé pour venir en aide aux victimes de la famine en Afrique, en 1985.

Kick

En 1987, c’est la consécration avec Kick, vendu à dix millions d’exemplaires dans le monde dont les deux tiers rien qu’aux États-Unis. L’album est servi par des singles comme Never Tear Us Apart, Need You Tonight et Devil Inside. Une vraie machine à tubes !

Une tournée gigantesque est organisée, attirant deux millions de spectateurs dans quinze pays. INXS s’offre deux concerts de légende au stade de Wembley, en ouverture de Queen. Sa gracieuse majesté s’est aussi inclinée devant tant de talent.

Rock star

Avec U2, INXS est le groupe phare de la décennie. Un savant mélange de soul, de rock et de pop en ont fait l’une des formations les plus populaires au monde, raflant cinq MTV Awards en 1988.

Après une petite année de repos, arrive X, en 1990. Hutchence, qui collectionne les Harley Davidson comme les conquêtes (Kylie Minogue), est bel et bien devenu une rock star ! Qu’il le veuille ou non…

Suicide

Full Moon, Dirty Hearts sort en 1993 et contient de nouveaux hits tels Not Enough Time, Baby Don’t Cry, Beautiful Girl et Taste It. Les ventes baissent un peu mais les tournées font encore recette. Jusqu’en 1997, année de sortie de Elegantly Wasted et date à laquelle Hutchence est retrouvé pendu dans sa chambre d’hôtel à Sydney, le 22 novembre.

Les causes de sa mort restent quelque peu obscures même si la thèse du suicide demeure la plus plausible.

Renaissance

Terence Trent d’Arby sera un temps pressenti pour le remplacer puis c’est Jon Stephens (ex Noiseworks) qui sera finalement embauché à la fin des années 90. Malgré des concerts annoncés à grands renfort de publicité, les annulations se succèdent devant le peu d’entrain des fans.

Devant l’absence de nouvel album et malgré vingt millions de disques vendus, les resucées se succèdent: le coffret de quarante deux titres Shine Like It Does: The Anthology (1979-1997) (2001), la compilation Definitive INXS (2002) et le DVD best of « I’m Only Looking » (2004).

Mais il ne faut jamais dire jamais… Emboîtant le pas aux programmes de télé-chanson-réalité, le groupe déniche grâce à l’émission « Rock Star: INXS » un nouveau chanteur en la personne de J.D. Fortune, avec à la clé un nouvel album baptisé Switch fin 2004.

Le groupe a annoncé sa séparation le 12 novembre 2012.
zicactu.com

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Discographie de INXS

La discographie de INXS n’est pas encore disponible

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Rage Against The Machine

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Rage Against The Machine

Rage Against The MachineRage Against The Machine, c’est un quatuor composé de Zack de la Rocha, Tom Morello, Tim Bob et Brad Wilk. Ils se rencontrent en 1991 dans le comté d’Orange, aux États-Unis, et donnent leur premier concert trois semaines plus tard. Une formule énergique, faite de rock, de punk avec un soupçon de hip hop et une série d’enregistrements effectués dans la foulée.

Douze morceaux qui prennent place sur une cassette qui s’arrache immédiatement bien que seulement diffusée à cinq mille exemplaires ! Suffisant toutefois pour attirer l’attention des plus grands labels du pays et publier un véritable album en 1992.

Rebelles

Le chanteur, Zack de la Rocha, né le 12 janvier 1970, à Long Beach, en Californie, est issu d’une famille d’ascendance hispanique. Il est donc bien placé pour connaître les injustices et ses textes engagés font constamment référence à l’oppression du système américain.

Le guitariste, Tom Morello, est quant à lui un métis dont le père a combattu les Britanniques dans son pays d’origine, le Kenya. Il est diplômé d’Harvard en sciences sociales.

Le bassiste Timmy Commerford, alias Tim Bob ou Tim C., est le plus jeune d’une famille de cinq enfants. Sa mère meurt d’un cancer quand il n’a que sept ans. Et il déteste la police !

Enfin, Brad Wilk apporte sa grosse force de frappe derrière les fûts.

Censure

Ce casting de choc permet à Rage Against The Machine de faire passer ses idées auprès d’adolescents frondeurs et de vendre des millions des disques. Les singles Killing In The Name et Bomb Track font de leur premier album éponyme en 1992 l’un des best-sellers de l’année.

Pourtant, la polémique est vive quant au discours de ce nouveau groupe. C’est ainsi que Bullet in the Head est interdit sur les ondes américaines et que le texte de Killing In The Name est retiré de la pochette du disque. Rage Against The Machine en profite pour accréditer sa thèse de l’oppression.

Evil Empire

En 1996, Rage Against The Machine sort Evil Empire qui est un nouveau triomphe aux États-Unis. Pourtant les fans s’accordent à dire que celui-ci n’a pas la valeur du précédent et qu’il s’avère décevant. Le groupe multiplie donc les apparitions, que ce soit en concert ou en s’impliquant dans de nobles causes comme l’aide financière aux écoles des quartiers défavorisés de Los Angeles. Mais c’est dans les bacs que les quatre gaillards sont attendus au tournant !

Sleep Now In The Fire

Ils renouent avec la réussite en 1999 grâce à The Battle Of Los Angeles et au clip sulfureux de Sleep Now In The Fire, filmé devant Wall Street. Un tournage qui donne lieu à une telle émeute que la bourse américaine est obligée de fermer une heure plus tôt qu’à l’accoutumée. Cela n’était pas arrivé depuis le « jeudi noir » de 1929 !

L’année suivante, l’ambiance s’est fortement dégradée au sein de Rage Against The Machine et Zack de la Rocha quitte le navire juste après la parution de Renegades. Un album constitué notamment de reprises des Rolling Stones et de Cypress Hill.

Audioslave

Rage Against The Machine se cherche alors un nouveau vocaliste. Il le trouve en la personne de Chris Cornell de Soundgarden et publie un DVD en mars 2002. Il comprend des performances live, datant essentiellement de la période 1994/1996, et leurs clips en version non censurées. A signaler aussi une reprise de Bruce Springsteen, The Ghost Of Tom Joad.

Le dernier enregistrement du groupe est Live at the Grand Olympic Auditorium, paru en 2003 et enregistré à Los Angeles en septembre 2000. Depuis, le groupe s’est rebaptisé Audioslave et a sorti un premier album éponyme en 2002.

zicactu.com

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Discographie de Rage Against The Machine

Albums
2000 Renegades
1999 The Battle Of Los Angeles
1996 Evil Empire
1992 Rage Against The Machine

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Snoop Dogg

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[cherry_tab title= »Clips & Biographie »]

Les clips


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Biographie de Snoop Dogg

Snoop DoggNé le 20 octobre 1971 à Long Beach (Los Angeles), dans le quartier nommé Eastside, Calvin ‘Cordozar’ Broadus vit avec ses parents et ses deux frères. Sa famille déménage à North Long Beach où il passe ses années de collège. Il donne des concerts dans son école et se fait connaître dans son quartier. Il se lie d’amitié avec un certain Warren Griffin III et un dénommé Nathaniel Dwayne Hall.

Son diplôme en poche, Snoop se fait arrêter à 15 ans par la police pour possession et vente de cocaïne. Il prend un an ferme. A sa sortie de prison, il intègre le gang des Crips.

En 1990, il fonde avec Nate Dogg et Warren G le trio Three the Hard Way, renommé par la suite 213. Les trois amis enregistrent des maquettes audio dans l’arrière-salle de la fameuse boutique VIP’s, le disquaire de Long Beach. En 1991, Warren donne une cassette de Snoop à son demi-frère Dr Dre. Ce dernier est satisfait du flow et du style de Snoop et lui propose un contrat que Snoop accepte bien évidemment. Dès lors, ils se mettent à travailler ensemble et une prometteuse carrière s’ouvre à Snoop Doggy Dogg…

Doggystyle

Snoop Doggy Dogg est donc signé sur le label Death Row records, créé en 1992 par Dr. Dre et Suge Knight. Il participe avec Dre au morceau Deep Covers sur la bande originale du même nom. C’est sa première apparition officielle.

Fin 1992, Dr. Dre sort le disque The Chronic qui connaît la gloire. Snoop participe à une dizaine de titres de l’album de son mentor. Fin 93, Snoop sort son premier album solo Doggystyle produit en intégralité par Dr. Dre. Carton plein avec les singles What’s My Name ?, Gin and Juice et Doggy Dogg World. Du grand G-funk !

En fin d’année 1994, Snoop sort un court métrage écrit et interprété par lui-même: Murder Was The Case. La vidéo est accompagnée d’une bande originale produite par Dr. Dre avec des tubes comme Murder Was The Case (remix) de Snoop, Natural Born Killaz de Dr. Dre et Ice Cube, et aussi des apparitions de Tha Dogg Pound, Dany Boy, Jewell, ou encore DJ Quick. La BO rencontre le succès.

Snoop participe ensuite aux bandes originales produites par Death Row ainsi qu’aux albums de Warren G (1994), de Tha Dogg Pound (1995) qu’il parraine et de Tupac (1996) assassiné peu de temps après. Snoop lui rendra hommage par la suite.

Son second album, Tha Doggfather, sort en novembre 1996, produit par Daz Dillinger et DJ Pooh. Les ventes sont deux fois moins importantes que celles de Doggystyle. L’ambiance y est évidemment sombre à travers un grand nombre de morceaux, avec des paroles tout aussi tranchantes que dans son précédent album. Beaucoup de membres affiliés aux Crips y sont présents, des personnages que l’on retrouvera tout au long de la carrière musicale du rappeur.

Trouble départ

Snoop quitte Death Row début 1997 après que No Limit records, le label South Side de Master P, ait racheté son contrat à Death Row. Snoop Doggy Dogg choisit dès lors de soigner son style et se rebaptise Snoop Dogg pour son arrivée chez No Limit. Il doit sortir 3 albums sous les couleurs de son nouveau label.

Le 4 août 1998, son troisième album voit le jour: Da Game Is To Be Sold, Not To Be Told. Ce premier opus signé sous le label au tank ne connaît pas du tout le succès des deux précédents albums sortis chez Death Row. En effet, le disque est décevant: les productions de Meech Wells et de Master P sont assez médiocres et le style South Side diffère du style West Coast auquel Snoop Dogg nous avait habitués. On y trouve des morceaux aux sonorités R&B. Les singles Still a G thang et Woof n’arrivent pas à faire remonter les ventes de l’album. C’est le plus mauvais album de Snoop Dogg.

En 1999, Snoop Dogg retrouve son ancien mentor, le génie en personne, Dr. Dre. Ce dernier produit trois titres, dont le tube Bitch Please avec Xzibit et Nate Dogg, sur le quatrième opus de Snoop: No Limit : Top Dogg. Snoop retrouve le chemin du succès grâce à cet album qui, artistiquement, est très réussi. Dre accompagne Snoop Dogg sur le second single Just Dippin. C-murder, Master P, Mr Magic, Silkk the Shocker, Mystikal, ainsi que tous les rappeurs de la famille No Limit, sont également présents sur l’album. Un coup de maître de la part du rappeur originaire de Long Beach avec un sens fort appréciable de la mise en musique sur certaines chansons sortant du lot.

Une rivalité félonne

Depuis 1998 et la sortie sous Death Row de Retaliation : Revenge and Get Back de Daz Dillinger, son cousin, Snoop est en guerre contre son ex-label car Suge Knight aurait escroqué Daz. Ce dernier quitte Death Row pour fonder DPG Recordz, en fait une branche du label de Snoop: Dogghouse / Doggystyle Records. Résultat: Suge a l’idée de sortir l’album nommé Dead Man Walkin comportant d’anciens morceaux de Snoop enregistrés à l’époque pour Death Row, et ceci dans le but de faire chuter les ventes du prochain album de Snoop Dogg. Heureusement pour lui, Death Row sortira le disque un mois et demi en avance.

En février 2000, le trio de Long Beach, Tha Eastsidaz, formé de Goldie Loc, Snoop Dogg et de Tray Dee, sort l’album Snoop Dogg presents Tha Eastsidaz. Un album assez étonnant dans le style West Coast. Le premier extrait est G’d up. Un album qui connaît un bon accueil de la part du public.

En décembre 2000, le cinquième opus solo de Snoop Dogg voit le jour. Tha Last Meal est le troisième album paru chez No Limit Records et donc clôt le contrat racheté à Death Row records.

Le premier single, Snoop Dogg, What’s My Name ? (part II) le remet dans le bain West Coast: on retrouve les vieilles habitudes de la bonne époque sur une production de Timbaland. Le second single, Lay Low, est une chanson où Snoop est accompagné de Goldie Loc et de Tray Dee, mais également de Kokane, Butch Cassidy, Master P et Nate Dogg. Le clip est très rétrospectif genre années 50. Un peu moins de la moitié de l’album est co-écrit et produit par Dr. Dre, le nouveau patron de la West Coast à l’époque. La présence d’Ice Cube confirme la nouvelle formation de N.W.A. qui s’était faite une année auparavant. Go away, le troisième single ne fait cependant pas autant de bruit que les deux précédents. Symbole du retour sur la West Coast, Tha Last Meal, considéré par les médias comme étant son meilleur opus depuis Doggystyle, permet à Snoop Dogg de faire revivre sa légende.

Incursions au cinéma

Outre la musique, Snoop Dogg se consacre aussi au cinéma. De façon nettement moins intensive mais on peut quand même le voir dans plusieurs films dont Baby Boy en 1997, The Wash en 2001 aux côtés de Dr. Dre et avec de courtes apparitions de DJ Pooh et Eminem, Bones en 2002, et Starsky et Hutch en 2004 où il incarne « Huggy les bons tuyaux ». A son actif également, deux films pornographiques en association avec Larry Flint: Doggystyle et Snoop Dogg’s Hustlaz: Diary of a Pimp.

Le renouveau

Duces and Trayz: The Old Fashioned Way, second album de Tha Eastsidaz, est lancé le 31 juillet 2001, toujours avec cette ambiance gangsta festif. Le clip I Luv It apparaît sur tous les écrans TV américains. L’album est considéré comme n’étant pas à la hauteur de leur précédent opus. Il lui est pourtant semblable, avec le même genre de lyrics, d’aussi bonnes productions, et toujours les trois mêmes rappeurs de Long Beach.

En octobre 2001, nous avons droit au premier best of de Snoop Doggy Dogg. Il regroupe ses meilleurs morceaux enregistrés chez Death Row Records entre 1992 et 1997, chansons tirées des trois albums sortis auprès de son ancien label. On retrouve 16 titres dont 8 inédits ou remixes. Détail étonnant: le CD est signé sous Death Row et Doggystyle Records, le label de Snoop, alors que Suge et Snoop sont en conflit. Au programme: les traditionnels What’s My Name ?, Gin and Juice, Doggy Dogg World, Ain’t No Fun, Vapors, Ain’t Nuthing but a G Thang, Murder Was The Case (remix) puis le remix de Snoop Bounce et des inédits tels que Midnight Love et Eastside. Un coup de maître qui relance Death Row.

Le patron s’affirme

Snoop, devenu indépendant, sort la compilation Snoop Dogg presents Doggystyle Allstars : Welcome to Tha House regroupant des chansons des principaux artistes de son label: E-White, Latoya Williams, Mr Kane, E-40. Des invités de marque sont venus collaborer comme Nate Dogg, The Lady of Rage et Warren G.

Le sixième album solo de Snoop Dogg envahit les bacs des disquaires le 26 novembre 2002. Paid Tha Cost to Be Da Bo$$ permet au rappeur de s’affirmer définitivement en tant que patron de label confirmé. Doggystyle Records serait-il l’avenir du rap West Coast ? Au niveau featuring, les artistes signés sous son label sont logiquement présents. De plus, Snoop fait venir des rappeurs et producteurs de la côte Est tels que Jay-Z, Redman ou Just Blaze. Il retrouve aussi ses potes de Long Beach: Nate Dogg et Warren G.

Surprise: il n’y a aucune production de Dr. Dre, ni d’apparition de Xzibit ou d’Eminem. Snoop Dogg change radicalement de style avec plus de touches R&B et plus de refrains interprétés par des chanteurs à (bonne) voix. Les chansons Ballin’, Beautiful, I Believe In You ou même I Miss That Bitch en sont les exemples typiques. Un titre retient l’attention de l’auditeur : Pimp Slapp’d dans lequel Snoop Dogg, en solo, s’en prend gravement à Suge Knight qui se fait du fric sur son dos, et à celui qui fit le traître en retournant chez Tha Row, et qui est devenu le petit toutou de Suge… Kurupt. Il fait également une remarque à Xzibit qui a refusé de répondre au commentaire de Suge.

Au final, l’album Paid Tha Cost to Be Da Bo$$ marche bien auprès des fans, notamment grâce aux trois singles From Tha Chuuuch to Da Palace, Beautiful et Paper’d up mais n’est tout de même pas trop apprécié par une partie des puristes qui reprochent à cet album de sonner trop R&B et d’avoir un style différent des précédents albums de Snoop.

La machine à sous tourne plein pot

Fin 2003, Tha Row Records dirigé alors par Suge Knight et Kurupt publie Tha Dogg, dernier volet en date de la saga The best of the works avec toujours les mêmes grands tubes de Snoop Doggy Dogg qu’on ne cite plus. Une opération commerciale donc, que les aficionados du rap ont quelque peu mal pris.

Snoop décide de changer un peu ses orientations musicales en voulant toucher un peu à tout ce qui tourne autour du rap mais qui n’en est pas vraiment, si bien qu’après la collaboration avec les Neptunes sur son précédent opus, il signe chez Star Trak, leur label. « On essaie de retrouver le son de The Chronic » avait déclaré Chad Hugo à la presse. On pouvait donc s’attendre à du G-funk à l’ancienne. Son septième album solo sort début décembre 2004 avec le single Drop Hit Like It’s Hot featuring Pharrell Williams. Malgré quelques sonorités funk, l’album est plutôt tourné vers le R&B / pop / rap, un style unique adopté par Snoop Dogg.

Un énième best of du rappeur californien paraît en fin d’année 2005, avec comme particularité de ne pas reprendre un seul titre enregistré sous l’ère Death Row. Un certain désintérêt du grand public se fait ressentir.

Tourné vers l’avenir

Snoop Dogg, après quelques soucis d’ordre juridique, se remet dans le chemin de la raison rapologique. Enregistrant un bon nombre de chansons, il nous revient en novembre 2006 avec un nouvel album fort, intitulé Tha Blue Carpet Treatment, qualifié par beaucoup comme étant sa meilleure sortie depuis Tha Last Meal. L’impact de cet opus redonne du souffle pour la reconstruction de la communauté rap West Coast. Désormais considéré comme le principal porte-drapeau du rap californien, Snoop Dogg gardera-t-il cette énergie pour poursuivre sa carrière en solo après divers projets concernant son label ainsi qu’une saga de plusieurs mixtapes portant le nom de Welcome to Tha Church ? L’avenir nous le dira.

zicactu.com
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Discographie de Snoop Dogg

Albums
2017 : Neva Left
2016 : Coolaid
2015 : Bush
2013 : Reincarnated
2011 : Doggumentary
2009 : Malice n Wonderland
2008 : Ego Trippin’
2006 That Blue Carpet Treament
2005 The Best of Snoop Dogg
2004 R&G (Rythm & Gangsta): The Masterpiece
2003 Tha Dogg: Best of the Works
2002 Paid Tha Cost To Be Da Bo$$
2001 Death Row’s Snoop Doggy Dogg Greatest Hits
2000 Tha Last Meal
2000 Dead Man Walkin
1999 No Limit: Top Dogg
1998 Da Game Is To Be Sold, Not To Be Told
1996 Tha Doggfather
1993 Doggystyle

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Spice Girls


Melanie Brown, Emma Bunton, Melanie Chisholm, Victoria Adams et Geri Halliwell se sont rencontrées en 1993.

Elles ont en fait toutes répondues à une petite annonce destinée à former un groupe de filles. L’annonce parue dans un hebdomadaire anglais était explicite: « Si tu as entre 18 et 23 ans, si tu peux chanter et danser, si tu es ambitieuse, branchée, extravertie et déterminée… ». Les cinq candidates furent sélectionnées après audition et les Spice Girls étaient nées !

Touch

Un groupe baptisé à l’origine Touch mais c’est un nom que les filles trouvent un brin désuet… Rapidement, elles imposent leurs idées en optant pour un Spice Girls évoquant leurs parfums respectifs. Surtout, chacune exploite sa personnalité. Telles des Barbies, il y a la « chic », la « sportive », la « bébé », « l’effrayante » et la « rouquine » ! La presse se délecte très vite de ce « girls’ band » construit de toutes pièces.

Wannabe

Managées par Simon Fuller, les cinq filles décrochent aisément un premier contrat et mettent en boîte leur single Wannabe. De curiosité, les Spice Girls passent au stade de phénomène en un temps record. Sorti durant l’été 1996, ce titre est en tête des ventes dans plus de trente pays et s’écoule à quatre millions d’exemplaires ! Excusez du peu…

Spice…

Pour Geri, Victoria, Mel C, Emma et Mel B, chaque nouvelle sortie est un évènement d’autant que leurs textes prônent un féminisme total et que leurs provocations sont légion. Les Spice Girls s’imposent comme le groupe anglais des années 90 en seulement deux albums, Spice et Spiceworld, qui se vendent à près de quarante millions d’exemplaires dans le monde !

Leurs faits et gestes sont décortiqués; elles font les choux gras de la presse à sensation. Le Prince Charles en personne est l’un de leurs fans les plus assidus..

… World

A l’image des Beatles trente ans auparavant, les Spice Girls passionnent à ce point les foules que leur vie inspire un film, « Spice World », en 1997. C’est tout simplement la deuxième plus grosse réussite de l’année derrière « Titanic » ! Les filles n’abandonnent pas pour autant la musique puisqu’elles s’offrent une tournée mondiale de huit mois, attirant pas moins de huit millions de spectateurs…

Geri

Pourtant, la roue va brusquement tourner. Coup sur coup, les deux Mélanie puis Emma publient un album solo. Ce n’est pas un franc succès au contraire de Geri qui se lance dans le grand bain avec une reprise réussie de It’s Raining Men des Weather Girls. De son côté, Victoria Adams fait surtout la une des journaux pour son idylle avec David Beckham, célèbre footballeur de Manchester United et de l’équipe nationale anglaise.

Pokemon

La séparation n’est pourtant pas encore à l’ordre du jour puisque les Spice Girls se retrouvent en 1999 pour la bande originale de « Pokemon » puis en 2000 pour Forever, un troisième opus plus influencé par le R&B émergeant.

Il s’ensuit une nouvelle tournée américaine à guichets fermés. Mais les Spice Girls oeuvrent désormais sans Geri Halliwell dont le succès commence à sérieusement agacer ses copines. Du coup, l’aventure touche réellement à sa fin et chacune repart en solo, avec des fortunes diverses.

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Sting : Nothing Like The Sun

Sting  Nothing Like The Sun
Nothing Like The Sun

Sting

Album CD – 1987 – A & M Records

Liste des titres

:

Englishman in New-York
Sister Moon
Rock Steady
Straight To My Heart
We’ll Be Together
Fragile
They Dance Alone
History Will Teach Us Nothing
Be Still My Beating Heart
The Lazarus Heart
Little Wing
The Secret Marriage

Slipknot: 9.0: Live


9.0: Live

Slipknot

Double album CD – 2005 – Roadrunner Records

Liste des titres

:

CD1 :

The Blister Exists
(Sic)
Disasterpiece
Before I Forget
Left Behind
Liberate
Vermilion
Pulse Of The Maggots
Purity
Eyeless
Drum solo
Eyeore

CD2 :

Three Nil
The Nameless
Skin Ticket
Everything Ends
Iowa
The Heretic Anthem
Duality
Spit It Out
People = Shit
Get this
Wait And Bleed
Surfacing

Rohff : Au-delà de mes limites

Au-dela-de-mes-limites
Au-delà de mes limites
Rohff
Double album CD – 2005 – Hostile Records

Liste des titres

:
CD1 :
Le cauchemar du rap français
La puissance
J’espère que
Tout se paye
Avec ou sans
Dis mon nom (avec Jasmin Lopez)
Génération Mac Gyver: la débrouille (avec Ikbal Vockal et Alain 2 l’Ombre)
La hass (version 2)
Personne (avec Humphrey)
Premier sur l’ghetto
Bol d’air (avec Vitaa, Jasmin Lopez)
Le pouvoir
Le temps passe
Arrête ta flûte
Starfuckeuze
Relation de merde

CD2 :
Intro
Seul contre tous
En mode
En mode 2
La violence
Accepte-moi comme je suis
Le club des métaphores
Trop dangereux
Bonhomme (avec Ikbal Vockal)
J’t’ai pas attendu (avec Jam)
Bonne journée
Toujours
Enculé de ton clash (avec Soundkail)
Fumer un mec
Regretté

The Pogues


C’est en 1982 que Shane MacGowan forme The Pogues à Londres. Accompagné de Spider Stacy, Andrew David Ranken, Cait O’Riordan, Jem Finer et James Fearnley, le chanteur appelle tout d’abord son groupe Pogue Mahone ce qui signifie très poétiquement « embrasse mon postérieur » en langue gaélique ! Rebaptisé de façon moins choquante The Pogues, cette formation réhabilite la musique traditionnelle irlandaise.

Dark Streets Of London

Le premier single de The Pogues arrive en 1984 avec Dark Streets Of London, bientôt inséré dans l’album Red Roses For Me. Le succès est tel que les Irlandais sont invités à jouer en 1ère partie de The Clash durant l’été !

Shane & Co. semblent prendre la relève de The Dubliners, un groupe folklorique de Dublin en vogue jusque là. L’année suivante, un nouveau membre intègre le groupe, en l’occurrence le guitariste Philip Chevron. Tout ce beau monde s’enferme en studio.

Dirty Old Town

Fruit de ce travail de composition, l’excellent Rum Sodomy And The Lash, produit par Elvis Costello et enregistré à New York. Il contient le célèbre Dirty Old Town qui fait découvrir les sonorités rock celtiques à toute l’Europe et aux États-Unis. La pochette genre « radeau de la méduse » vaut à The Pogues et à l’édenté Shane MacGowan une grande cote de popularité dans leur patrie natale.

C’est d’autant plus leur heure de gloire quand le groupe est convié à participer au film d’Alex Cox, « Straight To Hell », en 1987. Les Irlandais sont au sommet de leur carrière.

Fairytale Of New York

En 1988, troisième opus avec If I Should Fall From Grace With God mis en exergue par Fairytale Of New York. Darryl Hunt remplace Cait O’Riordan pour ce disque que d’aucuns considèrent comme étant le plus abouti.

Suivent Peace & Love (1989) et Hell’s Ditch (1990) plutôt inégaux et délaissant les mélodies originelles au profit d’un style plus commercial. Ils sont surtout marqués par la dépendance de Shane MacGowan à l’alcool et à la drogue. Le chanteur à la voix éraillée donne une image tellement pathétique qu’il est remplacé à partir de 1991 par Spider Stacy.

Terminus ?

Ce dernier officie donc sur Waiting For Herb en 1993 et Pogue Mahone trois ans plus tard. Mais, malgré ces deux nouveaux albums, l’aventure de The Pogues semble toucher à sa fin et, avec le départ de son emblématique chanteur qui était sa véritable âme, le groupe se sépare en 1996.

Triste fin pour ceux qui ont ouvert la voie à bien d’autres comme The Corrs. Mais c’est pour mieux se reformer en 2002 à l’occasion d’une courte tournée au Royaume-Uni. La même année paraît un live, Streams Of Whiskey, enregistré au cours d’un festival en 1991, à Leysin, en Suisse.

En 1994, Shane MacGowan a lancé un nouveau groupe, The Popes (!), avec qui il a enregistré les albums The Snake et The Crock Of Gold. Spider Stacy, Andrew Ranken et Darryl Hunt ont quant à eux formé The Wisemen à la fin des années 90.

Accidenté à la suite d’une chute en 2015, Shane MacGowan se déplace en chaise roulante.

Un concert est organisé à Dublin le 15 janvier 2018 à l’occasion de son 60ème anniversaire, en présence de nombreux invités,
notamment Bono, Carl Barat, Nick Cave ou Magda Davitt (précédemment connue sous le nom de Sinéad O’Connor).

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