Mois : décembre 2006

Jacques Higelin : Amor Doloroso


Amor Doloroso

Jacques Higelin

Album CD – 2006 – EMI Music France

Cela fait fort longtemps qu’on n’attendait plus grand chose de Jacques Higelin. On ne sait si c’est sa cure de jouvence en reprenant le répertoire de Trenet ou tout bonnement la prise de conscience qu’il serait temps de se remettre aux affaires courantes. Car le temps passe et cela aurait été dommage de s’arrêter sans marquer d’une pierre blanche le crépuscule d’un chanteur si populaire, que l’on disait par le passé, imprévisible mais génial.

On ne saura jamais ce qui a bien pu se passer dans la tête d’Higelin pendant ces 8 ans de gestation, quand l’éléphant, pour ne pas dire le dinosaure, se complaisait dans ce rôle de saltimbanque fou qui ne dit plus rien.

Seulement voilà, à la première écoute de ce nouvel album, c’est un jeune homme qui chante, un libertaire qui aime l’amour passionnel et le fait savoir sur Ice Dream. Avec Rodolphe Burger à la réalisation, son horizon se dégage des nuages gris et la canaille du music-hall s’envole sur un tapis volant vers des rythmes chauds dus en grande partie aux percussions de Dominique Mahut, un pur génie pour mettre une ambiance soufi sur un disque.

Il s’élance dans un rêve délicieux qui le voit passer d’érotomane en bluesman, puis en bateleur crooner qui conduit une 2CV dans L’hiver au lit à Liverpool. On le retrouve le couteau aux dents pour un constat social sur Crocodaïl, et mariant le chant au talk-over sur Ici c’est l’Enfer.

Entre le père Higelin et le fils H, on arrive à se demander qui a dépassé l’autre dans le fantasmagorique lunaire. Higelin se retrouve en enfance, non pas pour un album de la maturité mais bien pour un disque d’adolescent qui débuterait une carrière entre sourire de loup et caresse de couleuvre. L’amour n’est pas mort, Amor Doloroso est un sinistre flamboyant qui tient chaud quand arrive l’heure du constat des dégâts.

Liste des titres

:

Queue de paon
Prise de bec
Ice Dream
L’hiver au lit à liverpool
Se revoir et s’émouvoir
Halloween
Crocodaïl
Ici, c’est l’enfer
Amor Doloroso
J’t’aime telle
J’aime

Françoise Hardy : Parenthèses


Parenthèses

Françoise Hardy

Album CD – 2006 – Virgin

13 à table portent parfois bonheur. Françoise Hardy ayant convié 12 convives qui lui sont chers à s’attabler en sa compagnie, sur des reprises ou certains anciens titres de son répertoire, a touché le jackpot. La sainte femme truste les premières places des ventes et, en ces temps difficiles, c’est osé de faire briller la qualité sans artifice.

Ces invités qui apportent leur voix à ce dessein étonnant, sont tous de merveilleux interprètes et reprennent dans des duos parfois improbables (Alain Delon ou Julio Iglesias) mais souvent incontestables (Dutronc père et fils, Benjamin Biolay) une collection de titres qui sont les préférés de la dame.

Le casting est digne des meilleurs films de studio de la chanson française. Sans pour autant respecter au pied de la lettre la partition, les chansons délicatement agencées sont des miracles soutenus par la voix protectrice et cajoleuse de Françoise Hardy.

De Bashung qui l’escorte sur Que reste-t-il de nos amours ? au piano d’Hélène Grimaud qui fait rêver sur La valse des regrets, tout est doux et ajusté. On n’est pourtant pas dans un remake des soirées de Maritie et Gilbert Carpentier car l’amour éclectique pour la musique de l’instigatrice du projet fait des aboutements entre l’ancienne et la nouvelle génération d’artistes.

Elle se montre exigeante et a le droit de l’être, faisant plier de bonne grâce par exemple un Rodolphe Burger dans sa tonalité vocale. Elle dispose aussi d’un panel et d’un goût sans frontières: c’est pourquoi Ben Christophers sur My Beautiful Demon, assurément la chanson la plus accomplie du disque, se retrouve guidé par le flair de Françoise Hardy qui connaît le bon à chanter du mauvais à écarter prestement de cet album.

Pierre Derensy

Liste des titres

:

Que reste-t-il de nos amours ? (avec Alain Bashung)
Modern style (avec Alain Delon)
Amour toujours, tendresse, caresses (avec Jacques Dutronc)
Partir quand même (avec Julio Iglesias)
My beautiful demon (avec Ben Christophers)
Soleil (avec Alain Souchon)
Cet enfant que je t’avais fait (avec Rodolphe Burger)
Le fou de la reine (avec Henri Salvador)
Les sédiments (avec Arthur H)
La rue du babouin (avec Maurane)
La valse des regrets (avec Hélène Grimaud au piano)
Des lendemains qui chantent (avec Benjamin Biolay)

Chimène Badi : Live A L’olympia 2005








Live A L’olympia 2005
Chimène Badi
Album CD – 2006

Liste des titres

:
Chimes – Intro – Live
Je Ne Sais Pas Son Nom – Live
Tout Contre Toi – Live
Le Mot Fin – Live
Je Vais Te Chercher – Live
On A Les Amours Qu’on Mérite – Live
L’accordéoniste – Live
En Attendant – Live
Si J’avais Su T’aimer – Live
Le Jour D’après – Live
Je Sais – Live
Je Ne Cherche Pas – Live
Répondez-Moi – Live
Dis-Moi Que Tu M’aimes – Live
J’ai Tout Oublié – Live
Give Me One Reason – Live
Je Viens Du Sud – Live
Retomber Amoureux – Live
Entre Nous – Live
L’envie – Live
Je T’ai Dans La Peau – Live
J’aurais Préféré – Live
Un Père – Live

Oasis : Stop The Clocks

Oasis Stop The Clocks

Stop The Clocks

Oasis

Compilation – 2006 – Big Brother Recordings

Liste des titres

:

CD1 :

Rock n Roll Star
Some Might Say
Talk Tonight
Lyla
The Importance of Being Idle
Wonderwall
Slide Away
Cigarettes & Alcohol
The Masterplan

CD2 :

Live Forever
Acquiesce
Supersonic
Half The World Away
Go Let It Out
Songbird
Morning Glory
Champagne Supernova
Don’t Look Back In Anger

Telephone : Illimité

Telephone  Illimite
Illimité

Téléphone

Compilation – 2006 – EMI

Liste des titres

:

CD1 :

Hygiaphone
Métro (c’est trop)
Flipper
Crache ton venin
Fait divers
La bombe humaine
Tu vas me manquer
Au coeur de la nuit
Argent trop cher
2000 nuits
Fleur de ma ville
Dure limite
Ca (c’est vraiment toi)
Le chat
Cendrilllon
Un autre monde
New York avec toi
Electric cité
Le jour s’est levé

CD2 Live :

Sur la route (Olympia, Paris, 1977)
Métro (c’est trop) (Olympia, Paris, 1977)
Medley (Olympia, Paris, 1977)
Bon anniversaire (Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Montreuil 1979)
J’sais pas quoi faire (Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Montreuil 1979)
Fait divers (Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Montreuil 1979)
Facile (Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Montreuil 1979)
Le vaudou (Salle des fêtes de l’Hôtel de ville, Montreuil 1979)
Crache ton venin (CBGB, New York, 1980)
Métro (c’est trop) (CBGB, New York, 1980)
Ne me regarde pas / regarde moi (CBGB, New York, 1980)
Flipper (CBGB, New York, 1980)
Pourquoi n’essaies-tu pas ? (Olympia, Paris, 1981)
Les ils et les ons (Palais des Sports, Paris, 1981)
Ploum ploum (Palais des Sports, Paris, 1981)

Chimène Badi : Le miroir








Le miroir
Chimène Badi
Album CD – 2006 – AZ

Liste des titres

:
Le miroir
Tellement beau
Avec ou sans lui
Pourquoi le monde a peur
Une femme à qui l’on ment
Toutes les mêmes
Tu me manques déjà
Malgré tout
Mot à mot
Je dirai jamais
Face
Le chant des hommes
100 ans si tu m’aimes
N’oublie pas
Au juste milieu

Mylene Farmer : Avant que l’ombre… à Bercy

avantquelombreabercy

Avant que l’ombre… à Bercy

Mylène Farmer

Album CD – 2006 – Polydor

Liste des titres:

CD1 :

Introduction
Peut-être toi
XXL
Dans les rues de Londres
California
Porno-graphique
Sans contrefaçon
Q.I.
C’est une belle journée
Ange, parle-moi
Redonne-moi

CD2 :

Rêver
L’autre
Désenchantée
Nobody knows
Je t’aime mélancolie
L’amour n’est rien
Déshabillez-moi
Les mots
F*** Them All
Avant que l’ombre

Enfants de la lune

Enfants de la luneEnfants de la lune

Psy 4 de la Rime

Album CD – 2005 – 361 Records

Liste des titres

:

Voilà
Le monde est…
Ici
Effet de style, effet de mode
Civil
Comme une bouteille à la mer
El barrio
Justicier
Ayie Mama
Au front
La vie m’a appris
Psy4
Zone de quarantaine
A l’instinct
Enfants de la lune (feat. Ana Torroja)
Dans les bras de Gabriel

Eric Clapton : Road to Escondido (avec J.J. Cale)

Eric Clapton : Road to Escondido

Eric Clapton : Road to Escondido
Road to Escondido (avec J.J. Cale)

Eric Clapton

Album CD – 2006 – Warner Bros.

Liste des titres

:

Danger
Heads In Georgia
Missing Person
When The War Is Over
Sporting Life Blues
Dead End Road
It’s Easy
Hard To Thrill
Anyway The Wind Blows
Three Little Girls
Don’t Cry Sister Cry
Last Will And Testament
Who Am I Telling You ?
Ride The River

Nas : Hip hop Is Dead

Nas Hip hop Is Dead

Hip hop Is Dead

Nas

Album CD – 2006 – Def Jam

Liste des titres

:

Money Over Bullshit
You Can’t Kill Me
Carry On Tradition
Where Are They Now
Hip Hop Is Dead (feat. Will.I.Am)
Who Killed It ?
Black Republican (feat. Jay-Z)
Not Going Back (feat. Kelis)
Still Dreaming (feat. Kanye West & Chrisette Michele)
Hold Down The Block
Blunt Ashes
Let There Be Light (feat. Tre Williams)
Play On Playa (feat. Snoop Dogg)
Can’t Forget About You (feat. Chrisette Michele)
Hustlers (feat. The Game & Marsha Ambrosius)
Hope

Alien Ant Farm : Up In The Attic








Up In The Attic
Alien Ant Farm
Album CD – 2006

Liste des titres

:
Bad Morning
Forgive & Forget
What I Feel Is Mine
It Could Happen
Around the Block
San Sebastian
Lord Knows
Getting Closer
Crickets
Supreme Lifestyle
Consti2tion
State of Emergency
Sleepwalker
She’s Only Evil

Tokio Hotel : Schrei (So Laut Du Kannst)








Schrei (So Laut Du Kannst)
Tokio Hotel
Album CD – 2006 – Island

Liste des titres

:
Schrei
Durch Den Mensun
Leb Die Sekunde
Rette Mich (version vidéo)
Freunde Bleiben
Ich Bin Nicht Ich
Wenn Nichts Mehr Geht
Lass Uns Hier Raus
Gegen Meinen Willen
Jung Und Nicht Mehr Jugendfrei
Der Letzte Tag
Unendlichkeit
Beichte
Schwarz
Thema N°1 (Demo 2003)
Schrei (version acoustique)
Durch Den Mensun (version unplugged)

Trust : Soulagez-vous dans les urnes


Soulagez-vous dans les urnes

Trust

Album CD – 2006 – Mercury Records

De Trust, tout le monde connaît le célèbre titre Antisocial. Avec cet album live, ce sont tous les titres phare du groupe de hard rock français qui sont donnés à (re)découvrir à nos oreilles, avec l’énergie de la scène en plus. On aura en outre l’occasion d’écouter trois inédits: Chaude est la foule, La mort rôde et Sarkoland (la France on l’aime ou on la quitte).

On voit tout de suite que cet album surfe sur la campagne présidentielle battant son plein dans l’Hexagone. D’ailleurs, la pochette de l’album affiche sur des couleurs qu’on ne pourrait sans doute prêter à aucune formation politique libérale, au dessus d’un poing rageusement fermé, l’inscription « Campagne 2006 » (juste au cas où on aurait pas compris…).

Mais il faut bien reconnaître à Trust ses mérites. Il s’agit d’une formation hard rock affichant haut et fort son militantisme et n’aspirant sans doute pas à grand-chose d’autre. La musique pêchue, loin de révolutionner le genre, est là pour soutenir le propos développé tout au long des titres. Et ce sont différents thèmes qui sont ainsi traités: la prison au nom de la liberté (Le mitard, Instinct de mort), les filles douteuses des palaces huppés (Palace), le communautarisme et toute forme de racisme (Au nom de la race, Sarkoland), Dieu qui laisse faire tout ça (Par compromission)…

Si le développement musical n’est pas fantastique, il a au moins le mérite de faire passer le message. Il suffit pour s’en rendre compte de constater l’enthousiasme de la foule sur des titres comme Police milice ou l’inévitable Antisocial. Dans ce sens, et parce qu’il n’y a ici aucune prétention à plus subtil, cet album est une réussite pour les fans.

Le retour de Trust se marque également par trois nouveaux titres qu’il est difficile de décrire, au point de vue musical en tout cas. En effet, si le filon militant est plus que jamais suivi ici (conjoncture oblige), la musique se partage, dans les trois morceaux, en deux tendances: un refrain toujours franchement hard rock et un couplet dans lequel on sent poindre la tentative d’un renouveau. On y entend ainsi des riffs guitare plus « gentils », un peu blues, soutenus par une voix qui ne chante plus mais parle, un peu comme dans les nouvelles expériences vocales du « slam ». Le résultat n’est pas mauvais mais manque un peu de diversité.

L’album conviendra donc aux fans en quête d’adrénaline engagée, ceux-ci pourront même accrocher aux nouvelles compositions des quatre acolytes. Et pour ce qui est des autres, je pense que la seule écoute d’Antisocial leur donnera un aperçu convaincant de ce que cette formation a à offrir.

zicactu.com

Liste des titres

:

Le mitard
Palace
Au nom de la race
Fatalité
On lèche, on lâche, on lynche
Par compromission
Fais où on te dit de faire
Tout ce qui est bon est mal
Instinct de mort
Police milice
Medley: Préfabriqués / L’élite / Bosser 8h
Antisocial
Chaude est la foule
La mort rôde
Sarkoland (La France on l’aime ou on la quitte)

Beastie Boys : Awesome: I Fuckin’ Shot That !

Beastie Boys - Awesome I Fuckin Shot That (DVDA)
Awesome: I Fuckin’ Shot That !

Beastie Boys

DVD – 2006 – Uncivilized World

Les Beastie Boys, c’est 25 années passées sur la scène hip-hop avec toujours le même succès. Formé début des années 80, le groupe doit ce succès à une série de facteurs: tout d’abord énormément de talent, une continuité dans la structure du groupe (à part un changement aux platines pour les concerts: on passe de Run DMC à Mix Master Mike… deux pointures) et, ce qui sans doute est essentiel dans ce milieu, l’absence de toute prise de tête.

Alors quand les trois lurons (Mike D, Adrock et MCA) sortent le premier DVD live de leur histoire, c’est certain qu’on les attend au détour… Encore une fois, il ne fallait pas compter sur eux pour faire dans le formaté. En offrant à 50 fans une caméra et l’opportunité de filmer leur gigantesque concert d’octobre 2004 à partir des quatre coins du Madison Square Garden, les Beastie Boys ont encore une fois fait fort.

En effet, avant d’aborder le contenu, il est nécessaire de commenter la forme. Le concept réussit à éviter l’aspect souvent statique et, sur le long terme, ennuyeux des caméras fixes pour nous donner une idée réelle de la folie d’un tel concert. On se retrouvera ainsi aux balcons comme au pied de la scène, mais aussi en coulisses comme aux… toilettes. Bien sûr, le son proposé n’est pas celui des caméras portables offertes aux fans et on ne peut qu’être ravi de la mise en boîte sonore du concert.

Si l’ennui n’est pas présent au niveau de la forme, on peut dire que les « boys » font aussi tout le nécessaire pour garantir le show au niveau du contenu. Syncopée comme leur musique, la prestation voit s’enchaîner les 25 morceaux sans qu’on ait le temps de s’en rendre compte. Il faut dire que des tubes comme Time to Get III, Hello Brooklyn, Pass The Mic, So Wat’cha Want, Sabotage, Sabrosa, Intergalactic, Triple Trouble, etc. font déjà rebondir mon petit coeur ayant vu le jour dans les années 80, mais les passages de relais multipliés entre les MC’s et le DJ permettent de donner à l’ensemble un air très dynamique. On appréciera aussi la maîtrise instrumentale des trois rappeurs qui passent derrière la basse, la batterie et la guitare (comme à leur début) pour interpréter quelques morceaux funk-soul du meilleur goût, accompagnés de leurs acolytes, Keyboard Money Mark et Alfredo Ortiz.

Les surprises ne manquent pas dans ce DVD et révéler plus sur le show en lui-même briserait sans doute le charme… Tout ce qu’il faut souligner c’est que ça bouge, c’est de très bonne qualité (même pour ceux qui, d’aventure, seraient réticents par rapport au hip-hop old school revisité), et ça ne fait que renforcer le sentiment que ces trois gars-là ne sont pas seulement là pour plaisanter: il y a un vrai projet artistique derrière les Beastie Boys, et ils s’en servent aussi pour militer pour les causes qui leur tiennent à coeur (le communautarisme, le racisme, l’engagement militaire américain, …), mais toujours avec bon goût et sans esbroufe.

En outre, de nombreux bonus vous attendent, tous plus délirants les uns que les autres. Si vous avez toujours eu envie de voir à quoi ressemblait un morceau des Beastie Boys interprété dans les coulisses d’une tournée par les System Of A Down, ou si vous trépignez à l’idée d’une joute (au sens propre) entre Mix Master Mike et les Slipknot, vous êtes à la bonne adresse…

zicactu.com

Liste des titres

:

MMM Intro
Triple Trouble
Sure Shot
Root Down
Hello Brooklyn
Time To Get III
All Lifestyles
Pass The Mic
Shake Your Rump
MMM Interlude
Sabrosa
Ricky’ Theme
Something’s Got To Give
Open Letter To NYC
Right Right Now Now
Paul Revere
Body Movin
Three MC’s And One DJ
Brass Monkey
So What’cha Want
Ch-Check It Out
Intergalactic
Gratitude
Sabotage

Xzibit : Man vs Machine

Xzibit : Man vs Machine
Man vs Machine

Xzibit

Album CD – 2002 – Sony

Liste des titres

:

Disque 1

Release Date (Explicit Version)
Symphony In X Major (Explicit Version)
Multiply (Explicit Version)
Break Yourself (Explicit Version)
Heart Of Man (Explicit Version)
Harder (Explicit Version)
Paul (Explicit Version)
Choke Me, Spank Me (Pull My Hair) (Explicit Version)
Losin’ Your Mind (Explicit Version)
BK To LA (Explicit Version)
My Name (Explicit Version)
The Gambler (Explicit Version)
Missin’ U (Explicit Version)
Right On (Explicit Version)
Bitch Ass Niggaz (Interlude) (Explicit Version)
Enemies (Explicit Version)

Disque 2

My Life, My World (Explicit Version)
What A Mess (Explicit Version)
(Hit U) Where It Hurts (Explicit Version)

Xzibit

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Les clips


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Biographie de Xzibit

xzibitXzibit, de son vrai nom Alvin Joiner, est né en 1973 à Détroit, dans le Michigan (États-Unis). Enfant, il traîne déjà dans les rues après l’école. A l’âge de 8 ans, il perd sa mère. Un an plus tard, son père l’emmène avec lui au Nouveau-Mexique et se remarie. Peu de temps après, nouveau déménagement, cette fois en Californie, à Los Angeles. A 10 ans, le petit Alvin Joiner qui n’avait même pas de radio, écrit ses premières rimes pour passer le temps.

Roi de l’underground

Le jeune homme intègre le collectif rap underground Likwit Crew composé des Alkaholics, de King Tee, de Defari, ainsi que de bon nombre d’emcees inconnus du grand public. Il signe chez Loud Records et sort son premier album At The Speed of Life en octobre 1996. Un style bien à lui, une puissance vocale sur beats lourds, des hits comme Paparazzi dans lequel il dénigre les rappeurs qui ne font ça que pour l’argent et les femmes, et Foundation, une chanson dédiée à son fils. Un album produit par E-Swift et Muggs, purement underground, qui marque le début d’une nouvelle vague de rappeurs West Coast.

40 dayz & 40 nightz

40 Dayz and 40 Nightz, son deuxième album, sort en 1998 toujours dans le même style que son précédent opus, avec cependant une pointe d’innovation ressentie à travers les beats utilisés. Le single très réussi What You See Is What You Get ne fera pas autant d’étincelles que Paparazzi, même s’il crée du buzz autour de la carrière du rappeur. Un très bon album, pas suffisamment connu. Methodman est venu poser en featuring, tout comme le Golden State sur 3 Card Molly et le Likwit Crew sur le puissant Let It Rain.

Sa carrière prend encore plus d’ampleur quand il enregistre en 1999 la chanson Bitch Please avec Snoop Dogg et Nate Dogg. Il commence sa collaboration avec Dr Dre, producteur de ce hit, une collaboration logique puisque Xzibit fut soutenu en secret par le roi des producteurs depuis son deuxième album.

L’apogée de sa carrière

Fin 1999, il participe au mythique The Chronic 2001 de Dr. Dre, et côtoie des rappeurs tels que Kurupt et Eminem. Puis il apparaît sur le puissant Bitch Please II avec Eminem, Nate Dogg, Dr. Dre et Snoop Dogg.

Son troisième album, Restless, paraît fin 2000 avec Dr. Dre à la production. Un des plus grands albums West Coast avec bien sûr des featurings de ses nouveaux amis Eminem, Dr. Dre, Nate Dogg… mais aussi d’autres artistes comme DJ Quik. Lancé grâce à Front 2 Back, The Restless atteint des sommets avec des tubes comme X et Get Your Walk On. Tous les morceaux de ce monstrueux Restless cartonnent. Xzibit devient une superstar du rap collaborant avec un grand nombre d’acolytes à travers les États-Unis.

En 2001 sort un DVD, The Restless Xposed, un documentaire sur la tournée des stades réalisée par Xzibit. On peut l’apercevoir au Canada, aux États-Unis, à Paris, et bien évidemment, comme tout rappeur qui se respecte, à Amsterdam, ville bien connue pour ses diverses herbes en vente libre. Au programme: interviews en coulisses, clips, délires entre rappeurs, making of, et bien sûr des extraits sur scène, le tout sortant sous Open Bar X, son propre label. La consécration d’un artiste qui a mérité d’avoir son nom parmi les pointures du rap mondial.

En 2002, il revient avec un quatrième album intitulé Man vs Machine en référence à la guerre contre le terrorisme entreprise par un certain président américain. Lancé par les singles Multiply et Symphony in X Major, ce quatrième opus est rapidement certifié album de platine, avec un style très différent par rapport à ses trois précédents disques. Moins apprécié que le terrible Restless, cet album contient quand même des petites bombes comme My Name avec un Eminem en forme et un Nate Dogg toujours présent pour assurer les refrains. Le style y est plus farouche, les musiques plus sombres et dures, plus bruyantes. Il se réaffirme à nouveau comme un des leaders de la génération 1996-2000, la période commençant après le meurtre de 2pac.

Les ennuis

En 2003, Xzibit se fait agresser par un gang mexicain alors qu’il sort d’un restaurant avec sa femme. Après lui avoir reproché de trop parler de gangs dans ses chansons, ses agresseurs lui assènent un coup de bouteille cassée sur la bouche. Xzibit s’en tire avec une cinquantaine de points de suture et une vilaine cicatrice.

En 2004 circulent de nombreuses rumeurs à propos d’une éventuelle signature auprès d’Aftermath, l’écurie du puissant Dr. Dre. Il n’en sera rien. Il lance son nouveau groupe, Strong Arm Steady, composé de Phil The Agony, Krondron et Mitchy Slick. Un DVD documentaire sur ce groupe paraît, accompagné de chansons inédites. Xzibit se dispute ensuite avec ses amis les Liks (anciennement Tha Alkaholiks) et s’éloigne d’eux et du Likwit Crew, tout en continuant à soutenir son ami Raskass comme il le fait depuis toujours.

Weapons of Mass Destruction

En décembre 2004 sort Weapons of Mass Destruction, en référence à la guerre en Irak. Bizarrement, il ne contient aucune production de Dr. Dre ni aucune apparition d’Eminem ou de Nate Dogg. Snoop Dogg lui ayant fait des reproches, manque également à l’appel.

L’album lancé sur les ondes américaines grâce à Muthaf*cka (renommé « Mutha mutha » par la censure) est en réalité médiatisé grâce au single Hey Now produit par Timbaland. On retrouve le nouveau groupe de Xzibit à plusieurs reprises sur l’album, comme sur l’excellent Klack, ainsi que Busta Rhymes sur Though Guy. De très bons titres qui imposent Xzibit comme l’un des plus grands rappeurs américains de ces dernières années. En terme de ventes cependant, le succès est très mitigé en comparaison à ses deux précédents opus: Weapons of Mass Destruction dépasse de peu le statut de disque d’or.

Après plusieurs saisons passées à animer l’émission Pimp My Ride dans laquelle une équipe de mécaniciens surdoués et bien inspirés retapent des poubelles pour en faire des carrosses, Xzibit s’essaie à nouveau au rap. C’est en octobre 2006 qu’il nous revient avec Full Circle, court album signé chez Open Bar X et Koch Records. Ce nouvel essai, ne bénéficiant d’aucune promotion en France et dans plusieurs autres pays européens, est plutôt mal accueilli par les auditeurs de musique rap. Concentrate en est le premier single extrait et tombe bien vite dans l’oubli. Il faut dire qu’il est partagé entre sa carrière d’acteur et sa carrière musicale :
il a joué entre autre dans XXX 2: The Next Level .
The X-Files: I Want to Believe.
The Bad Lieutenant: Port of Call New Orleans.
En 2016 il interprète Leslie Shyne Johnson dans la saison 2 de la série Empire en tant que guest, puis deviendra un personnage régulier dans la saison 3.
Attendons son retour dans la musique !

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[cherry_tab title= »Discographie »]

Discographie de Xzibit


Albums
2012 : Napalm
2009 The Greatest
2006 Full Circle
2004 Weapons Of Mass Destruction
2002 Restless
2002 Man Vs Machine
2000 At The Speed Of Life
1999 40 Dayz & 40 Nightz

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Dr. Dre : 2001


2001

Dr. Dre

Album CD – 1999 – Universal

Liste des titres

:
Lolo (intro)
The Watcher
Fuck You
Still D.R.E
Big Ego’s
Xxplosive
What’s The Difference
Bar One
Light Speed
Forgot About Dre (feat. Eminem)
The Next Episode
Let’s Get High
Bitch Niggaz
The Car Bomb
Murder Ink
Ed-ucation
Some L.A Niggaz
Pause 4 Porno
Housewife
Ackrite
Bang Bang
The Message

Shy’m : Mes Fantaisies


Mes Fantaisies

Shy’m

Album CD-2006

Liste des titres

:

Femme De Couleur
Femme De Couleur – Neïman Remix
Shy’m
Ta Lady
Sur les Dancefloors
Oublie Moi
Pour Vous
Le Blues De Toi
Mes Fantaisies
T’es parti
Tu Comprendras
Rêves D’Enfants
Victoire

Sheila


Plus que toute autre chanteuse, Sheila symbolise la période yé-yé de la chanson française: des mélodies faciles à retenir, insouciantes, parfois trop consensuelles mais toujours entraînantes.

Ses nombreux tubes ont marqué toute une génération et hantent encore aujourd’hui l’inconscient collectif. Retour sur ce phénomène musical.

De son vrai nom Annie Chancel, Sheila est née à Créteil, en banlieue parisienne, le 16 août 1945. Enfant, elle aide ses parents à confectionner les paquets de bonbons dans leur stand de confiserie, avant de se laisser tenter par une carrière artistique. Adolescente, elle suit des cours de danse à Paris mais, à cause de quelques de centimètres en trop, elle ne peut devenir petit rat… Un coup du sort qui l’incite à se réorienter vers le chant.

En attendant le succès dans les hit-parades, Annie suit des cours de comptabilité et continue à assister ses parents dans leur commerce de friandises. Nous sommes au début des années 60: le rock ‘n’ roll débarque en France et l’on voit éclore toute une série d’artistes inspirés par cette musique branchée provenant des États-Unis. C’est le début de l’ère yé-yé avec des chanteurs comme Johnny Hallyday et Eddy Mitchell.

L’école est finie

C’est en participant au groupe des Guitar Brothers qu’Annie se fait remarquer en 1962 par l’imprésario Claude Carrère. Elle enregistre peu après un premier 45 tours 4 titres contenant notamment la chanson Sheila qui devient son nom d’artiste.

C’est le début d’une pléthore de disques et de tubes qui vont envahir les bacs des disquaires et inonder les radios: L’école est finie, Première surprise partie, Vous les copains, … Une réussite orchestrée par Claude Carrère qui va véritablement façonner l’image de Sheila. Son apparence de « petite fille de Français moyen » symbolisée par ses couettes, sa jupette et sa chemisette n’est d’ailleurs pas étrangère à son succès. Sheila se retrouve propulsée dans tous les magazines pour ados de l’époque dont le célèbre « Salut les copains ». Elle devient également une habituée des plateaux de télévision et des émissions de variétés présentées par Guy Lux.

Bang-Bang

Sa popularité atteint alors des sommets, à l’instar de Claude François et de Johnny Hallyday. Sheila en profite pour diversifier ses expériences: elle se lance dans le cinéma et décroche un rôle dans le film, « L’année du bac ». Elle crée également un fan-club et une boutique « Sheila » avec des vêtements estampillés de sa griffe.

En 1966, elle tourne le film Bang-Bang, en vedette aux côtés de Jean Yanne et Jean Richard. Un film que l’on retiendra surtout pour sa chanson-titre, adaptation francisée d’un morceau du célèbre duo américain Sonny and Cher.

Les rois mages

Début des années 70, le succès se fait moindre: la vague yé-yé a cédé la place au mouvement hippie et au phénomène « flower power ». Sheila se relance cependant avec le titre Les rois mages. Elle sera également sous les feux des projecteurs, ou plus précisément des appareils photos, lors de son mariage en 1973 avec le chanteur Ringo Willy Cat. De cette union très éphémère naîtra un tube énorme, Les gondoles à Venise, ainsi qu’un petit garçon, Ludovic.

Vague disco

Sheila est ensuite l’une des premières artistes françaises à populariser la vague disco dans l’Hexagone. Elle sort en 1977 le tube Love Me Baby sous le pseudonyme de S. B Devotion. Elle prend ensuite ses distances, au propre comme au figuré, avec son entourage professionnel et se rend aux États-Unis où elle rencontre Nile Rodgers et Bernard Edwards du groupe disco Chic. Un tandem qui lui offre le morceau Spacer. Résultat: plus de cinq millions d’exemplaires écoulés en Europe !

A New York, elle suit des cours de théatre à l’Actor’s Studio. Elle revient ponctuellement en France à l’occasion de la sortie de nouveaux disques mais le public, et surtout les médias, ne la suivent plus en masse. En 1985, elle se produit au Zénith de Paris. C’est la première scène dans sa carrière !

Fin des années 80, elle décide de mettre en parenthèses sa carrière et de profiter pleinement de la vie et ce, d’autant plus qu’elle est victime d’un grave problème de santé. On la retrouve au milieu des années 90 comme animatrice d’émissions de variétés: « Coup de Coeur », puis « Salut Les Copains » avec Dave. Elle publie également plusieurs ouvrages, notamment « Chemin de lumière » et « La captive ».

L’Olympia

Alors qu’elle avait fait ses adieux à la scène quelques années auparavant, Sheila revient en force en 1998 sur les planches de l’Olympia. La communion avec le public y est étonnante, la vitalité de la chanteuse rebondissant sur l’enthousiasme de ses nombreux aficionados.

Elle y interprète un répertoire bien plus étoffé que celui des années yé-yé: elle rend hommage à Judy Garland (Over The Rainbow), Gilbert Bécaud (L’absent), Pétula Clark (Chariot, I Couldn’t Live Without Your Love, Downtown). Elle remet au goût du jour ses anciens tubes, passe en revue des classiques du disco et interprète de nouvelles chansons. Bref, c’est une Sheila métamorphosée qui arpente la scène et témoigne du chemin parcouru depuis les années 60. Une performance immortalisée sur le DVD Jamais deux sans toi.

En 2006 sort le DVD Live à l’Olympia 89. Outre l’enregistrement du concert sur la scène mythique parisienne, ce DVD comporte trois extraits de l’émission tv Champs-Élysées.

Zicactu

Jean Louis Aubert : Ideal Tour

Jean Louis Aubert  Ideal Tour
Ideal Tour

Jean-Louis Aubert

DVD – 2006 – Virgin France

Le DVD de la dernière tournée d’Aubert pourrait se comparer à une soupe à la tomate. Recette traditionnelle: on met dedans un concert et quelques bonus. Mais comme Aubert aime son public, le cuistot, pas manchot non plus à la guitare, rajoute le maximum dans la marmite: c’est à dire 3 concerts au lieu d’un et des bonus partout pour agrémenter.

« Mes chansons parlent de plusieurs choses qui vont vers la même émotion. Pour moi, la chanson sublime est celle qui marche à côté de toi. Tu as des idées différentes 20 ans après, mais en la réécoutant tu es toujours d’accord avec elle. Elle te procure les mêmes émotions, mais elle ne t’évoque pas du tout le même contenu » déclare Jean Louis Aubert. Voilà résumé en quelques mots ce qu’apporte ce DVD: un premier disque avec la captation du concert de « l’Idéal Tour » retraçant en 1 heure et demi une carrière remplie de tubes qui vont de sa période Téléphone à sa sagesse solo actuelle.

Rien à ajouter si ce n’est le soin particulier apporté au son, avec notamment des riffs de guitares reconnaissables entre mille. On constate une grosse ambiance et un public conquis d’avance sachant que l’homme Aubert ne gâchera pas son terrain de jeu favori mais au contraire embellira la soirée.

Ce garçon étant une bête de scène et un amuseur public, il ajoute sur ce premier disque un « Ce à quoi vous avez échappé », c’est à dire les moments intimes dans la tournée où les musiciens, l’artiste et le staff se divertissent de huit heures du matin jusqu’à l’aube du lendemain, un instrument dans la main, avec en toile de fond une connerie à faire pour épater la galerie: ambiance colonies de vacances pour des cas pathologiques d’artistes encore adolescents.

Le deuxième DVD, quant à lui, est composé du concert de la Rochelle aux Francofolies (sorte de doublon du premier DVD, avec quelques variantes) et d’une agréable surprise: le concert « Ephémère » avec des titres assez rares joués sur le tas mais toujours aussi finement.

Laissons le mot de la fin à Aubert qui disait encore récemment: « Les gens nous donnent à manger, à nous musiciens et chanteurs, pour qu’on soit libre. Que l’on puisse regarder, attendre, écouter les autres, être ouverts aux autres. Sans analyser. Et parfois, on touche des vérités qu’un scientifique ou un sociologue va escalader par la face nord. »

Pierre Derensy

Liste des titres

:

Ideal Tour : le film
Sensation
La bombe humaine
Le jour se lève encore
Alter Ego
Ailleurs
Sur la route
Point final
Parle moi
Ca (c’est vraiment toi)
Electric-cité
A ceux qui passent
Temps à nouveau
On aime
Un autre monde
Voilà c’est fini
+ Bonus
+ Concerts bonus (La Rochelle Francofolies et Ephémère)

Billy Idol

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Les clips


Biographie de Billy Idol

billy-idol1C’est le 30 novembre 1955 que Billy Idol voit le jour dans le Middlesex, pas très loin de Londres. De son vrai patronyme William Broad, il suit brièvement des études de philosophie et de lettres à l’université du Sussex mais est très vite attiré par la culture rock. Plus particulièrement par le mouvement punk, dont les Sex Pistols sont les fers de lance. C’est d’ailleurs ce groupe qui fut la principale influence de sa première formation, Bromley Contigent, en 1976, et dans lequel on retrouvait notamment Siouxsie Sioux, future chanteuse des Siouxsie & the Banshees.

Generation X

Un groupe à la carrière éphémère puisque chacun de ses membres avait déjà l’envie de créer son propre combo et c’est ce que fait Billy Idol avec Generation X, groupe dont le nom est inspiré d’une oeuvre sociologique.

Ce groupe connaît quelques succès (Your Generation, Ready Steady Go, King Rocker, Valley Of The Dolls) à la fin des années 70 mais finit par se séparer en 1981.

C’est à cette époque que Billy part s’installer aux États-Unis où il obtient son premier succès en solo un an plus tard, avec Hot In The City (n°4 au Billboard américain).

White Wedding

L’album qui suit est produit par Bill Aucoin, célèbre pour officier avec les hard rockeurs de Kiss, des superstars outre-Atlantique. L’album, sobrement intitulé Billy Idol, reste classé pendant deux ans dans les charts américains, grâce entre autres au succès de White Wedding.

Le New-yorkais d’adoption cultive son côté punk, sexy et méchant, tout en se faisant une certaine place au sein du show-biz. Son mélange de rock et de disco fait la joie des adolescents.

Whiplash Smile

Dès 1984, il confirme car il va enchaîner avec de gros tubes comme Eyes Without A Face ou Flesh For Fantasy pour son album Rebel Yell qui se vend à huit millions d’exemplaires !

En 1987, c’est la sortie de Whiplash Smile, qui contient un nouveau hit avec Sweet Sixteen, suivi par l’album Charmed Life en 1990.

Entre temps, Billy Idol a participé, en 1988, à la reformation des Who et à leur nouvelle version de l’opéra rock « Tommy ». Son fidèle complice, le guitariste Steve Stevens, est quant à lui parti rejoindre Michael Jackson, pour l’album Bad, et plus particulièrement le morceau Dirty Diana, dédié à Diana Ross.

Cyberpunk

A la fin des années 80, la compilation Idol Songs reprend ses plus grands tubes et est complétée par un remix tonitruant de Don’t Need A Gun.

Il épouse une ex Coconut de Kid Creole, Perri Lister, et un autre de ses potes des débuts, Tony James, crée le groupe Sigue Sigue Sputnik.

Billy Idol connaît son premier gros échec en 1993, en pleine émergence techno, puisque son Cyberpunk alliant son style habituel à ces nouvelles sonorités ne rencontre pas l’adhésion du public. Grosse déprime et début d’une certaine déchéance puisqu’il sombre dans la drogue et passe tout près d’une overdose fatale l’année suivante…

Devil’s Playground

Il traverse les années 90 dans une relative indifférence, se consacrant à l’écriture et réapparaissant néanmoins en 1998, au cinéma, dans le film The Wedding Singer. Il avait déjà fait preuve d’un certain talent d’acteur au début de la décennie dans le film d’Oliver Stone, « The Doors ».

En 2001 sort la compilation Greatest Hits. On y note une reprise des Simple Minds, Don’t You (Forget About Me).

En mars 2005, le vétéran du hard rock est revenu avec Devil’s Playground, son premier album studio depuis 1993, signé chez Sanctuary Records.

zicactu.com

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Discographie Billy Idol

Albums

2014 Kings & Queens of the Underground
2006 Happy Holidays
2005 Devil’s Playground
1993 Cyberpunk
1990 Charmed Life
1986 Whiplash Smile
1985 Vital Idol
1983 Rebel Yell
1982 Billy Idol

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Eminem Presents the Re-Up








Eminem Presents the Re-Up
Eminem
Album CD – 2006 – Shady Records / Interscope

Liste des titres

:
Shady Narcotics (Intro) – Eminem
We’re Back – Eminem, Obie Trice, Stat Quo, Bobby Creekwater & Cashis
Pistol Pistol (Remix) – Obie Trice
Murder – Bizarre & Kuniva de D-12
Everything Is Shady – Cashis
The Re-Up – Eminem & 50 Cent
You Don’t Know – 50 Cent, Eminem, Cashis & Lloyd Banks
Jimmy Crack Corn – Eminem & 50 Cent
Trapped – Proof of D12
Whatever You Want – Mr Porter & Swifty Mc Vay de D-12
Talkin’ All That – Cashis
By My Side – Stat Quo
We Ride For Shady – Obie Trice & Cashis
There He Is – Bobby Creekwater
Tryin’ Ta Win – Stat Quo
Smack That (Remix) – Akon Ft Stat Quo & Bobby Creekwater
Public Enemy #1 – Eminem
Get Low – Stat Quo
Ski Mask Way (Remix) – Eminem & 50 Cent
Shake That (Remix) – Nate Dogg, Eminem, Obie Trice, Bobby Creekwater
Cry Now (Shady Remix) – Obie Trice, Kuniva, Bobby Creekwater, Cashis, Stat Quo
No Apologies – Eminem
Billion Bucks – Stat Quo

Gwen Stefani : Love. Angel. Music. Baby.

Love-Angel-Music-Baby
Love. Angel. Music. Baby.

Gwen Stefani

Album CD – 2004 – Polydor

Liste des titres

:

What You Waiting For ?
Rich Girl
Hollaback Girl
Cool
Bubble Pop Electric
Luxurious
Harajuku Girls
Crash
The Real Thing
Serious
Danger Zone
Long Way To Go
The Real Thing (Slow Jam Mix – Bonus)
What You Waiting For ? (Elevator Mix – Bonus)

Gwen Stefani : The Sweet Escape

The-Sweet-Escape
The Sweet Escape

Gwen Stefani

Album CD – 2006 – Polydor

Liste des titres

:

Wind It Up
The Sweet Escape
Orange County Girl
Early Winter
Now That You Got It
4 In The Morning
Yummy Album Version
Fluorescent
Breakin’ Up
Don’t Get It Twisted Album Version
U Started It
Wonderful Life
Wind It Up Live Version
Orange County Girl