Catégorie : William Sheller

William Sheller : Avatars


Avatars
William Sheller
Album CD – 2008 – Mercury

Liste des titres

:
Avatar I [Log in]
La longue échelle
Tout ira bien
Félix & moi
Jet lag
Tristan
Blackmail
Music-hall
Le veilleur de nuit
Spyder le cat
Camping
Avatar II [log out]

William Sheller : Tu devrais chanter


Tu devrais chanter
William Sheller
Double album CD – 1999 – Mercury

Liste des titres

:
CD1 :
Rock ‘n’ Dollars
Le carnet à spirale
Photos souvenirs
Dans un vieux rock ‘n’ roll
Une chanson noble et sentimentale
Les petites filles modèles
J’suis pas bien
Oncle Arthur et moi
Maman est folle
Mon dieu que je l’aime
Oh j’cours tout seul
Simplement
Nicolas
Darjeeling
Excalibur
Une chanson qui te ressemblerait
Les millions de singes

CD2 :
Un homme heureux
Fier et fou de vous
J’me génerais pas pour dire que j’taime encore
Vienne
Le capitaine
Les mots qui viennent tout bas
La tête brûlée
Les miroirs dans la boue
La tête brûlée
Les orgueuilleuses
Le nouveau monde
A l’après-minuit
Les filles de l’Aurore
A franchement parler
Maintenant tout le temps
Genève
Centre ville

William Sheller : Live au théâtre des Champs-Élysées


Live au théâtre des Champs-Élysées
William Sheller
Album CD – 2001 – Mercury

Liste des titres

:

CD1 :
Symphoman
Moondown
Indies (Les millions de singes)
Les orgueilleuses
To you
Centre ville
Un endroit pour vivre
Les enfants sauvages
C’est l’hiver demain
Relâche

CD2 :
Le témoin magnifique
Genève
Un archet sur mes veines
Parade (Le bel adieu)
La maison de Mara
Une chanson qui te ressemblerait
Chamberwood (La vilaine maison)
Le capitaine
Excalibur
Rock ‘n’ dollars
Chanson lente

William Sheller : Sheller en solitaire


Sheller en solitaire
William Sheller
Album CD – 1991 – Philips

Liste des titres

:
Symphoman
Maman est folle
Basket-ball
Genève
Les mots qui viennent tout bas
Les miroirs dans la boue
Un endroit pour vivre
Fier et fou de vous
Nicolas
Oh j’cours tout seul
Chanson lente
Une chanson qui te ressemblera
Les filles de l’aurore
Petit comme un caillou
Un homme heureux

William Sheller : Epures


Epures
William Sheller
Album CD – 2004 – Mercury

Liste des titres

:
Mon hôtel
Chanson d’automne
Toutes les choses qu’on lui donne
Clandestine
Aidan song
Elvira
Revenir bientôt
Loulou
Pour la main gauche
J’en avais envie aussi
Machines absurdes
Cantilène

William Sheller : Les machines absurdes


Les machines absurdes

William Sheller

Album CD – 2000 – Universal

Quel talent, monsieur Sheller ! Décidément, ceux qui pensent encore à Un homme heureux ou Donnez-moi madame s’il vous plaît quand on leur dit Sheller ont raté de grands moments de musique.

Avec Les machines absurdes, William vous donne une chance de vous refaire. Voilà un CD à la fois attendu et redouté par les fans. Si Sheller est capable du meilleur, il l’est parfois du pire aussi.

Son nouvel album est dans la lignée de ses grands classiques. Il reste constant sans l’être trop non plus. Les machines absurdes donne des frissons. Dans Athis, on retrouve les ténèbres de C’est l’hiver demain. Dans Moondown, la tension de Le capitaine, et dans To you le lyrisme de Basket-ball. Il y transparaît le talent et la personnalité d’un personnage énigmatique.

Loin d’être décalé, Sheller est plutôt hors du temps, enfermé dans un autisme artistique [Souhaiteriez-vous savoir tous les mystères qui sont cachés sous mes atours?] (Sunfool), mu par un besoin apparemment viscéral de faire de la musique, et non du show-business comme d’autres. Sa voix très particulière et son vocabulaire presque désuet […gilets brodés d’argent…] (Moondown) sont les ingrédients d’un cocktail qu’on aime ou qu’on recrache tout de suite.

Sheller a gardé son style, sa musique splendidement classique et mystique, ses arrangements traditionnels nappés de synthétique. Le son des violons (le merveilleux Sunfool) et autres cordes frottées rappellent à ceux qui l’auraient oublié qu’il n’y a pas que le violon de Louise Attaque.

Ne pas aimer Sheller est une chose. Ne pas connaître Sheller est une erreur. Et pour le découvrir, Les machines absurdes est certainement l’album adéquat. Pour une fois qu’on tombe sur un artiste « populaire » dont la musique est de qualité… mais moins de quantité (38 minutes seulement).

zicactu.com

Liste des titres

:
Parade (Le bel adieu)
Indies (les millions de singes)
To you
Moondown
Sunfool (une solitude ordinaire)
Athis
Misses Wan
Enygma song
Les machines absurdes
Chamberwood (La vilaine maison)

William Sheller

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Les clips


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Biographie de William Sheller

William Sheller
Musicien de génie, personnage généreux et discret, William Sheller a fait de sa double personnalité son point fort. Américain de sang et français de coeur, musicien classique et rockeur hors-pair, artiste international et confidentiel à la fois, ce mélomane laisse derrière lui une oeuvre superbe et originale. Entre violons et guitares, Sheller marque à sa façon si singulière le paysage musical francophone.

Paris à la Libération

Pour le petit William, né le 9 juillet 1946 dans le dix-septième arrondissement de Paris, tout commence par un formidable mélange de culture. Son père Jack Hand est un soldat américain tombé amoureux de la France… et d’une certaine Paulette Desboeuf pendant la fin de la deuxième guerre mondiale.

Musicien de jazz chevronné, Jack inculque à son fils unique l’amour du rythme et de la musique. De 1949 à 1953, la famille Hand retourne vivre aux États-Unis, dans l’Ohio, où le petit William assiste aux prestations scéniques de son père. Puis c’est le retour à Paris, au sein duquel le jeune enfant voit naître sa passion pour le théâtre et la musique classique.

Fortement influencé par ses grands-parents (sa grand-mère travaille au Théâtre des Champs Élysées et son grand-père est décorateur), William apprend le piano dès l’âge de dix ans. Il devient un élève assidu et doué. Après des années de cours pour lesquels il abandonne l’école à seize ans, il découvre la déferlante Beatles au début des années 60. Le voilà tiraillé entre sa formation classique et la folie du rock and roll.

Noir ou Blanc…

Rapidement, le choix est fait. Adieu le conservatoire, bonjour les Worst, son premier groupe aux accents anglophones. A vingt ans, William est déjà très sollicité. Son talent de compositeur et sa connaissance parfaite de la musique font de lui un artiste convoité, notamment grâce au succès phénoménal de My Year Is A Day, qu’il écrit pour les Irresistibles en 1968.

La même année, prenant pour nom de scène Sheller (un subtil équilibre entre Schiller et Shelley), il enregistre, en tant qu’interprète, Couleurs, son premier 45 tours, co-écrit avec un autre débutant de grand talent: Gérard Manset.

Plus attiré par l’écriture que par l’interprétation, son premier album en 1970 ne sera qu’instrumental (Lux Aeterna). Il faut attendre cinq ans et une rencontre exceptionnelle avec Barbara (pour laquelle il écrit) avant que William Sheller se décide à enregistrer une véritable chanson. Ce sera Rock’n Roll Dollars, son premier tube.

Succès

Très vite, l’expérience musicale et littéraire du chanteur lui permet de vendre beaucoup d’albums, portés par des standards tels que Le carnet à spirale, Dans un vieux rock’n’roll ou J’suis pas bien. Sa musique, bien que commerciale et dansante, apporte cependant un vent nouveau dans le paysage musical français.

Avec des textes poétiques et des musiques d’une grande maîtrise technique, Sheller devient le « symphoman » de la chanson, du nom de son troisième album en 1977. De musique de films (Erotissimo, Retour en force, …) en ballets, en passant par ses propres enregistrements, le musicien est désormais une pointure. Il a la particularité d’être autant respecté par le public pour ses succès, que par la profession pour ses talents de compositeur et sa polyvalence (il écrit notamment pour Barbara, Philippe Chatel, Nicoletta, Dalida et Catherine Lara).

Mélancolie

Côté musique, on retient surtout de lui l’aspect mélancolique de ses chansons, dont les textes et les mélodies ne sont pas sans évoquer le mal-être adolescent (J’suis pas bien, Une chanson noble et sentimentale, Nicolas, Maman est folle, Une chanson qui te ressemblerait, …). A la manière du Jonasz des Vacances au bord de la mer, il exprime une sensibilité à fleur de peau qui touche l’auditeur de 7 à 77 ans.

Un style musical qui fonctionne à merveille sur scène, où William se plaît à apparaître dès le début des années 80. Il donne ainsi une nouvelle dimension à sa musique, modifiant au gré des tournées l’accompagnement sur scène (de l’orchestre symphonique au piano seul). Il remplit ainsi les plus grandes salles: Bobino, Olympia, Palace, Bourges, Le Grand Rex…

Expériences musicales

Déjà ancré profondément dans la musique classique, Sheller entreprend, vers le milieu des années 80, de créer de véritables oeuvres originales. Cela commence par son album Univers en 1987, puis se prolonge avec le merveilleux Ailleurs en 1989, dont le packaging fait aussi montre d’un grand talent artistique. Les deux albums font grand bruit et détonnent dans cette fin des années 80 où émergent les courants les plus disparates (rap, électro, …).

Dans la foulée, l’artiste rend hommage à Victor Hugo en mettant en scène, bien avant la folie « Notre Dame de Paris », le spectacle Quasimodo, avec Nicoletta.

Les années 90 débutent par une moisson de succès. Sur scène tout d’abord, où Sheller se plaît à jouer les trouble-fête, parfois seul, parfois accompagné de 70 musiciens (dont son fils Siegfried, guitariste) ! Dans les médias ensuite où ses disques sont récompensés par deux Victoires de la Musique en 1992, ainsi que par l’Oscar de la Chanson Française ! C’est la consécration pour ce chanteur hors-norme.

Changement de rythme

Comme pour mieux surprendre son public et ne pas tomber dans la routine, Albion, sorti en 1994, casse le rythme classique imposé par l’artiste depuis de nombreuses années: résolument rock, voire « metal », l’album joue la carte de la musique anglo-saxonne.

Si Sheller est moins présent à la fin de ce millénaire, il n’en est pas pour autant inactif. Bien au contraire, insatiable compositeur, il s’essaie à de nouvelles expériences pédagogiques et musicales qui l’éloignent des studios, mais pas de la scène. Le résultat: un album attendu en 2000, Les machines absurdes, qui mélange allégrement les styles et les instruments, mais avec toujours autant de beauté et de poésie.

Depuis plus de trente ans, William Sheller promène son talent cosmopolite à travers le monde. Auteur compositeur de génie, mais aussi interprète discret et mélancolique, le chanteur est rentré dans le patrimoine culturel francophone.

Seul ou entouré d’un véritable orchestre, il met en oeuvre tout son talent pour donner à la musique ses lettres de noblesse, tout en restant ouvert au plus large public. En somme, intelligemment, patiemment, il sait éduquer nos sens.

zicactu.com

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Discographie de William Sheller

Albums
2015 : Stylus
2008 : Avatars
2004 : Épures
2000 : Les Machines absurdes
1994 : Albion
1989 : Ailleurs
1987 : Univers
1984 : Simplement
1981 : J’suis pas bien
1980 : Nicolas
1977 : Symphoman
1976 : Dans un vieux rock ‘n’ roll
1975 : Rock ‘n’ Dollars

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