Diane TellContrairement aux idées reçues, Diane Tell n’est pas québécoise mais de nationalité américaine. C’est toutefois dans la Belle Province qu’elle voit le jour le 24 décembre 1959, de son vrai nom Fortin.

Après avoir rêvé de devenir skieuse professionnelle, elle apprend le violon qu’elle va vite troquer contre une guitare. C’est dans les clubs de jazz de Montréal que Diane Tell fait ses premiers pas durant les années 70 avant de partir vivre à New York. Elle y enregistre notamment les albums Les cinémas bars en 1977 et Entre nous en 1979.

En flèche

Mais c’est dans la décennie suivante que Diane Tell s’impose avec des titres comme Si j’étais un homme, Souvent longtemps, énormément ou Faire à nouveau connaissance.

Son album, En flèche, est une vraie mine de tubes qui date de 1983 et sa cote monte… en flèche ! La France tombe sous le charme de ce petit bout de femme à la voix si particulière.

La légende de Jimmy

Diane Tell tombe aussi “en amour” pour la France puisqu’elle s’installe définitivement à Anglet, au pays Basque, à la fin des années 80. Quelques mois plus tard, elle obtient le rôle de la groupie dans “La légende de Jimmy” dont elle chante aussi la chanson titre. Cette oeuvre signée du duo Michel Berger / Luc Plamondon (Starmania) retrace la vie de James Dean. Malgré le succès du disque, le spectacle est un relatif échec.

Marylin Montreuil

Néanmoins, Diane Tell semble avoir pris goût à la comédie musicale puisqu’elle enchaîne avec “Marilyn Montreuil”, bande son d’un spectacle coécrit avec Jérôme Savary. Mais cette nouvelle décennie est surtout marquée par la sortie de compilations et de l’album Désir, plaisir, soupir.

Air Solidarité

Diane Tell s’investit dès lors dans de nobles causes comme l’association “Zeruko Txalupa” qui se consacre à l’Afrique. Elle est aussi la marraine de “Air Solidarité” qui vient en aide aux populations africaines.

En 1999, elle donne un concert acoustique dans l’église basque de Bidarray, accompagnée par Robbie McIntosh, ancien guitariste de Paul McCartney et des The Pretenders. On retrouve un extrait de ce concert, La Légende de Jimmy, sur la compilation Tout de Diane qui sort début 2003. Le single qui en est extrait, Boule de Moi, est écrit par Laurent Ruquier.

Popeline

Un nouvel opus, Popeline, est maintes fois annoncé pour finalement paraître au début de l’année 2005. Diane Tell en écrit la plupart des 13 titres, dont les rythmiques sont enregistrées à Léon, dans les Landes. Un disque à son image: chic et plein de classe.

zicactu.com

Сommentaire

  1. Marc-André a dit:

    Diane Tell, de son vrai nom Diane Fortin, est née le 24 décembre 1959 à Québec. Son père, Michel Fortin, est un médecin québécois et sa mère Gloria Pelletier, professeur et théologienne, est américaine. Avec ses parents et ses deux frères, Diane Tell part à Paris car son père doit terminer ses études de chirurgie.

    De retour dans son pays, alors qu’elle rêve de devenir skieuse professionnelle, son père l’inscrit au conservatoire. Elle y apprend le violon. Puis à la fin des années 60, elle troque son violon pour la guitare classique et suit des cours au Conservatoire de Montréal. Elle achève ses études musicales par la guitare jazz avec Sam Balderman au CEGEP de Saint-Laurent.

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