France Gall

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Les clips


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Biographie de France Gall

France GallFrance Gall, femme fragile et discrète, qui ne fut tout d’abord que la « fille » d’un tube (Poupée de cire, poupée de son en 1965), puis « seulement » la femme de Michel Berger, vole, depuis 1992, malgré elle, de ses propres ailes.

Lorsque son compositeur de mari disparaît prématurément cette année-là, on reconnaît soudain à la chanteuse un talent et une voix trop souvent occultés par son passé et ses succès. Une reconnaissance tardive et encore partielle.

Paris en musique

C’est au sein d’une famille musicale que naît Isabelle Gall le 9 octobre 1947, à Paris dans le 12e arrondissement. Si sa mère Cécile chante sans trop de succès, son père et son grand-père sont déjà célèbres. Le premier, Robert, écrit de nombreuses chansons pour Charles Aznavour et Edith Piaf, et le grand-père, Paul Berthier, n’est autre que le co-fondateur des fameux Petits chanteurs à la Croix de Bois.

Naturellement, Isabelle grandit en musique, et fréquente les grands noms du music-hall que sont les Aznavour ou Gilbert Bécaud. Elle joue aussi du piano et de la guitare et chante, dès l’âge de quinze ans sur son premier 45 tours Ne sois pas si bête, sous l’impulsion de son père et de ses deux frères jumeaux Philippe et Patrice.

Devant ce premier succès, Isabelle (devenue France pour les besoins du disque) décide de quitter le lycée Paul Valéry où elle menait, jusqu’alors, une scolarité chaotique. D’autres 45 tours suivront, en 1963 et en 1964.

Gainsbourg

Alors qu’elle entame une carrière sur scène en première partie de Sacha Distel et que son 45 tours Sacré Charlemagne, est un énorme succès, France rencontre Serge Gainsbourg. Ce dernier donne à la jeune chanteuse l’impulsion qu’il lui manquait en écrivant pour elle Poupée de cire, poupée de son.

Le 20 mars 1965, à Naples, ce titre remporte le concours de l’Eurovision. Même si France concourt sous les couleurs du Luxembourg, toute l’Europe est conquise. Poupée de cire… sera enregistré en six langues et se vendra à des millions d’exemplaires.

Les sucettes

En 1966, Les sucettes, titre ambigu écrit par Gainsbourg, porte France Gall aux nues, mais l’expose aussi aux moqueries et aux attaques des journalistes.

Ces derniers s’en prennent à coeur joie pour « descendre » cette enfant de dix-sept ans, qui, innocemment, annone un texte érotico-burlesque avec des dandinements de Lolita. Intimement blessée, France se remet mal de ce mini-scandale. Sa collaboration avec Gainsbourg tournera court.

Traversée du désert

Trop jeune pour affronter le monde féroce du show-biz, la jeune femme se retire pendant de nombreuses années, seule tout d’abord, puis aux côtés de son compagnon d’alors, Julien Clerc.

Elle entame une mini carrière en Allemagne avec l’enregistrement de nombreux titres dans la langue de Goethe. Sa vie et sa carrière basculent en 1974, lorsqu’elle fait la connaissance d’un jeune chanteur romantique, directeur artistique chez WEA et Pygmalion de Françoise Hardy et Véronique Sanson: Michel Berger.

Tout comme elle, il a 27 ans et a débuté très tôt sa carrière de chanteur. Leur amour durera jusqu’à sa mort en 1992.

Nouveau départ

Michel, compositeur de talent, écrit pour France une longue série de tubes. Le premier, La déclaration, en 1974, fait découvrir au public une nouvelle France Gall, plus mature, et éloignée de son répertoire yé-yé et bon enfant.

Comment lui dire, Musique, Si maman si, Samba Mambo, Ca balance pas mal à Paris, autant de succès écrits par son époux (ils se marient le 22 juin 1976 à Paris) qui restent gravés dans le coeur du public. Mais c’est surtout Il jouait du piano debout en 1977 qui impose France Gall dans le paysage musical français.

Starmania

La chanteuse fait naturellement partie du casting de Starmania, opéra rock écrit par Michel Berger et Luc Plamondon en 1978. Le succès de cette comédie musicale francophone est phénoménal.

France s’accorde alors une pause dans sa carrière pour donner naissance à Pauline, le 14 novembre 1978, à Neuilly sur Seine, mais n’oublie pas pour autant la musique.

Dès 1981, elle retrouve le chemin du succès avec son album Tout pour la musique et les titres Résiste et Diego libre dans sa tête (que chantera plus tard Johnny Hallyday sur scène), ainsi que Donner pour donner avec Elton John.

Puis un second enfant, Raphaël, voit le jour le 2 avril 1981. France parvient aisément à concilier son rôle de mère et son rôle de star, tout en préservant sa famille des médias. Le couple Berger-Gall donne l’image d’un couple modèle. France nage dans le bonheur.

Générosité

Sans jamais tomber dans le voyeurisme, les deux chanteurs restent très actifs dans le domaine humanitaire. Ils participent aux actions contre la famine ou pour le développement de l’éducation en Afrique avec Action école.

France et Michel s’investissent beaucoup sur ce continent pour lequel ils se découvrent une véritable passion. Plus tard, ils achèteront une maison à Dakar, au Sénégal, dans laquelle France se ressourcera dans les moments difficiles.

La mort de leur ami Daniel Balavoine, lui aussi très impliqué dans les actions humanitaires, est un choc. Babacar, album issu de leur expérience africaine et emprunt du souvenir de l’auteur de l’Aziza, sort en 1987. C’est un album coloré et mélancolique (Babacar, Évidemment, …) qui marque un pas dans la carrière de France.

Partage

L’événement musical tant attendu arrive en 1992, le 12 juin, avec la sortie du premier album commun Berger-Gall: Double jeu. Malheureusement, le couple n’aura pas l’occasion de monter sur scène ensemble pour promouvoir ce disque, comme ils projetaient de le faire à la Cigale à Paris.

Michel meurt subitement le 3 août 1992, victime d’un infarctus sur le terrain de tennis de leur propriété de Ramatuelle. C’est donc seule que France monte sur scène l’année suivante, doublement meurtrie par le décès de son mari et par un cancer du sein contre lequel elle lutte.

Si elle s’éloigne de la France, c’est pour mieux faire son deuil. Aux États-Unis. Auprès de ses deux enfants, elle fait le point et enregistre un album hommage à Michel, France, qui sort en 1995.

Deuil et solitude

Ses apparitions se font rares. Elle offre cependant un grand cadeau à ses fans en acceptant un concert acoustique sur la chaîne française M6 en 1997, émission télévisée dont sera issu un album live Concert privé.

A peine remise de sa maladie et toujours sous le choc du décès de son mari, France Gall doit surmonter une terrible épreuve: le 17 décembre 1997, sa fille Pauline meurt à 19 ans d’une mucoviscidose.

Cette épreuve marque le début d’un long exil. France tente de panser ses plaies loin de la France, souvent à Dakar ou à New York, avec son fils Raphaël. Ses seules apparitions publiques sont pour ses amis, Michel Sardou (elle assiste à son mariage en octobre 1999) et Johnny Hallyday, qu’elle rejoint sur la scène de l’Olympia en 2000, alors que les deux amis restèrent longtemps en froid.

Entre retrouvailles émouvantes et exil solitaire, France Gall cherche à retrouver le goût de la vie. Considérée, surtout pour la seconde partie de sa carrière, comme une artiste majeure, les lourdes épreuves qu’elle a traversées la rendent encore plus sympathique aux yeux du public.

Adulée parce que trop souvent absente (l’émission que France 3 lui consacra fin 2001 fut un événement médiatique), France Gall enchante encore le coeur d’un public fidèle et respectueux.

France Gall est décédé le dimanche 7 janvier 2018 des suites d’un cancer, elle avait 70 ans.

zicactu.com

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Discographie de France Gall

Albums
1996 : France
1992 : Double Jeu, en duo avec Michel Berger
1987 : Babacar
1984 : Débranche !
1981 : Tout pour la musique
1980 : Paris, France
1977 : Dancing Disco
1976 : France Gall
1968 : 1968
1966 : Les Sucettes
1966 : Baby pop
1965 : Poupée de cire, poupée de son
1964 : Sacré Charlemagne
1964 : Mes premières vraies vacances
1964 : N’écoute pas les idoles

Albums live

2005 : Pleyel (enregistré en 1994)
1997 : Concert public Olympia
1994 : Simple je – L’Intégrale Bercy
1994 : Simple je – Rebranchée à Bercy
1993 : Simple je – Débranchée à Bercy
1988 : Le Tour de France 88
1985 : France Gall au Zénith
1982 : France Gall / Palais des sports
1978 : France Gall / Live Théâtre des Champs-Élysées
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