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Biographie de Bob Dylan

Bob-DylanBob Dylan, pour l’état civil Robert Allen Zimmerman, est natif de Duluth, dans le Minnesota où il a vu le jour le 24 mai 1941. Il prend ce pseudonyme en référence au poète gallois Dylan Thomas.

Il grandit à Hibbing, une petite cité minière située à la frontière du Canada. Il apprend à jouer de la guitare dès l’âge de 10 ans.

A l’aube de ses vingt ans, Dylan sillonne les États-Unis en auto-stop puis intègre l’université du Minnesota où il suit des études littéraires. Parti à New York, il y rencontre son idole, Woody Guthrie puis enregistre quelques titres avec la chanteuse Carolyn Hester.

The Freewheelin’

Son premier album, éponyme, arrive en 1961 et lui permet de revisiter des grands classiques blues et folk. Un style qui va vite devenir sa marque de fabrique tout comme sa voix nasillarde et reconnaissable entre mille…

Il enchaîne avec un premier disque vraiment personnel, The Freewheelin’ Bob Dylan, dans lequel ses talents d’auteur et son âme de poète font vite l’admiration de tous. Le titre Blowin’ In The Wind est ensuite popularisé par le trio Peter, Paul & Mary.

A partir de 1964, sa musique se durcit un peu (il électrifie sa guitare) et les opus Bringing It All Back Home et surtout Highway 61 Revisited en font une star. Il tourne aux côtés de Joan Baez et joue dans les plus grands festivals du monde.

Mr Tambourine Man

Au moment où le titre Mr Tambourine Man fait le tour du monde, Dylan est victime d’un sérieux accident de moto. Nous sommes en 1966 et le chanteur va dès lors resté cloîtré chez lui, à Woodstock, pendant de longues années. Il s’y adjoint les services d’un groupe, The Band, qui l’accompagnera régulièrement par la suite.

Il en profite pour lorgner vers la country et signe quelques pièces essentielles de sa discographie (John Wesley Harding, Nashville Skyline). Le titre Lay Lady Lay est un classique et Dylan se produit en 1969 à New York pour un hommage à Woody Guthrie.

Il passe ensuite en vedette au festival de l’Ile de Wight, payé 75.000 dollars de l’heure ! En 1970, il nous revient avec la double parution de l’inattendu et controversé Self Portrait, suivi de New Morning, plus fidèle à la touche Dylan.

Knocking On Heaven’s Door

En 1973, il signe un chef-d’oeuvre avec Knocking On Heaven’s Door, repris vingt ans plus tard par Gun’s N’Roses. Une immense tournée arrive, immortalisée dans le double album Before The Flood.

En 1975, il signe Blood On The Tracks qui restera longtemps sa meilleure vente grâce notamment aux titres Simple Twist Of Fate et Lily, Rosemary and the Jack Of Hearts repris par Joan Baez.

Il prend la route avec cette dernière, Roger McGuinn (The Byrds), Joni Mitchell et d’autres artistes pour la fameuse tournée Rolling Thunder Revue.

Hurricane

Desire, en 1975, est une belle réussite commerciale comme en témoigne le tube Hurricane, inspiré par le boxeur noir américain Rubin Carter, injustement emprisonné. Il permet aussi de révéler une certaine Emmylou Harris.

La fin des années 70 le voit publier trois nouveaux disques à tendance “religieuse” jusqu’à Infidels en 1983. Une période ilustrée à merveille par la chanson Man Gaves Name To All The Animals extrait de l’album Slow Train Coming, en 1979, sur lequel il invite le guitariste Mark Knopfler de Dire Straits.

Les années 80 le voient signer sept nouveaux albums qui n’ont pas les faveurs du public, ses prestations scéniques n’étant pas plus à la hauteur ! Une décennie qu’il termine par un album hommage au Grateful Dead qui ne fonctionne qu’aux États-Unis.

Traveling Wilburys

Dès le début des années 90, il participe avec George Harrison et Roy Orbison au projet des Traveling Wilburys sous le nom de Lucky Wilbury, puis édite Oh Mercy, produit par Daniel Lanois.

Il lui donne très vite un successeur avec Under The Red Sky. Succès mitigé malgré la présence d’invités de luxe: George Harrison, Elton John, Jimmie et Stevie Ray Vaughan et David Crosby.

Time Out Of Mind

Un coffret de trois CD sort en 1991 et contient des raretés comme la première version de Like a Rolling Stone, qui était… une valse ! Encore une fois, pendant cette décennie, le “Zim” sort régulièrement des albums de plus ou moins bonne facture, oscillant entre blues, folk, rock et country. On peut retenir Time Out Of My Mind en 1997, qui lui vaut trois Grammy Awards…

Il aborde le nouveau millénaire avec quarante ans de carrière au compteur et autant d’albums ! En 2001, sort Love And Theft, véritable synthèse de tout ce que notre homme a fait depuis ses débuts. Une pointure qui aura influencé des générations entières d’artistes, comme Françis Cabrel en France.

Bob Dylan, Prix Nobel de littérature 2016

A la surprise générale, le prix Nobel de littérature a été attribué en 2016, au chanteur Bob Dylan, pour “avoir créé des nouvelles expressions poétiques dans la grande tradition de la chanson américaine”.
zicactu.com

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