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Biographie de Florence and The Machine

Florence a grandi à Camberwell, au Sud de Londres. Elle était l’aînée de trois enfants. L’un de ses premiers souvenirs musicaux remonte à la fois où elle a dansé Florence and The Machinesur les Rolling Stones avec son père, debout sur le coffre dans lequel il rangeait ses disques vinyles. Elle a commencé à chanter à la maison sur Nina Simone et Dusty Springfield, avant de se lancer dans des arias. Préado elle se tourne vers le skate-punk avant de passer à la drum’n’bass et la dance music dans les fêtes organisées dans des squats. Pour Florence le fil rouge de ce mélange éclectique c’est l’émotion. “J’aime tout ce qui a vraiment du feeling, que ce soit ‘A Change is Going To Come’ de Sam Cooke, ‘Wade In The Water’ par Eva Cassidy ou même ‘Umbrella’ de Rihanna – la musique m’obsède. Je peux écouter aussi bien Beyonce et Lil Wayne que ‘Hurricane’ de Bob Dylan ou ‘Going Down’ de Bruce Springsteen, je suis incapable de me cantonner à un genre précis. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a fallu que je crée mon propre genre.”

Après la séparation de ses parents, sa mère tombe amoureuse d’un voisin. Les deux familles emménagent ensemble et à 13 ans, Florence se retrouve brusquement avec six autres adolescents : “J’ai grandi dans une drôle de famille, qui s’apparentait davantage à une tribu d’ados qu’à une famille normale. Il fallait que je partage ma chambre avec ma sœur et mon petit frère dormait dans un placard ! Aujourd’hui je trouve ça sympa d’avoir une grande famille, mais pas à l’époque. Pas étonnant donc que j’ai un peu déraillé, il n’y avait jamais de place pour moi à la maison. Dans ce genre de situation, il faut savoir s’affirmer.”

Florence trouve sa place en sortant dans les clubs et les pubs, en chantant sur scène et dans sa chambre. A la fin du lycée, elle a déjà écrit des chansons comme ‘Kiss With A Fist’ et sait qu’elle veut faire de la musique mais pas comment s’y prendre. Après avoir travaillé dans un bar pendant un an, elle suit des cours aux Beaux-arts, où elle récupère en dormant sous son bureau dans une sorte de tente, tout en expliquant à ses enseignants qu’il s’agit d’une « installation ».

C’est avec l’écriture de l’envoûtant ‘Between Two Lungs’, que tout se met en place. Au lieu d’utiliser des percussions, Florence tape avec ses mains sur les murs du studio. Elle élabore la mélodie au piano sans savoir en jouer et commence par enregistrer les chœurs, avant d’avoir écrit les paroles. Ce titre barré et franchement pas conventionnel, n’en est pas moins génial bien entendu – c’est une chanson étrange sur un amour éperdu. “J’avais trouvé ma voix et j’étais tout simplement euphorique,” se souvient Florence. “Il m’a fallu un certain temps pour comprendre que la façon dont je voulais faire ce disque était en fait la bonne. Pour mener à bien ce projet il a fallu que je me fasse confiance.”

Quant à The Machine, il s’agit d’une bête flexible qui peut se réduire à Florence simplement accompagnée d’une batterie ou d’un piano, mais à l’heure actuelle il s’agit en fait d’un septuor réunissant notamment des collaborateurs de longue date comme Rob Ackroyd (guitare), Chris Hayden (batterie), Isabella Summers (clavier) et Tom Monger (harpe). “J’ai travaillé avec la plupart d’entre eux et ils connaissent mon style, ils savent comment j’écris et ce que je veux.”

Sur scène, Florence and The Machine devient une bête complètement différente. Aucun concert ne ressemble à un autre, Florence, souvent vêtue de vêtements dégotés dans une friperie quelques heures avant, semble possédée. “J’ai une sensation de liberté totale,” dit-elle. “Même si cela n’est certes pas très original, tout ce que je veux c’est toucher les gens. Pas d’une façon bizarre. Je veux juste les aider à ressentir ce que je ressens.”

Discographie de Florence and The Machine

Albums

2015 How Big How Blue How Beautiful
2011 Ceremonials
2009 Lungs





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