George HarrisonGeorge Harrison est né à Liverpool le 25 février 1943. C’est dans cette ville portuaire du nord-ouest de l’Angleterre que notre homme a participé au plus populaire des groupes de pop-rock: les Beatles. Aux côtés de Paul McCartney, John Lennon et Ringo Starr, il s’est installé dès les années 60 dans le panthéon du genre ! Néanmoins, il était sûrement le plus timide des quatre…

Les Fab Four

Plus habile à la guitare qu’au chant, George Harrison est le compositeur de quelques-uns des plus grands succès des Fab Four, comme While My Guitar Gently Weeps, Something, Here Comes The Sun…

Après la séparation de cette formation mythique en 1970, il devient hindouiste. Il avait déjà initié ses petits camarades aux joies du sitar et à l’adage “Peace and Love”. Il a toutefois refusé d’intégrer à cette époque la secte “Hare Krishna”, reniant sa morale sexuelle.

My Sweet Lord

Cette même année, il sort un triple album, All Things Must Pass. Un succès sur toute la planète, grâce à ce qui reste son plus gros tube My Sweet Lord. Un titre aussi accusé d’être un plagiat de “She’s So Fine” des Chiffons.

En 1971, George Harrison se produit lors d’un concert de soutien au Bangladesh en compagnie de Ravi Shankar (le papa de Norah Jones), Bob Dylan et Eric Clapton. Celui-ci est son meilleur ami bien qu’il lui ait “volé” sa première femme, Patti Boyd, comme l’évoque la chanson Layla…

Eric Clapton

Il tâte aussi du cinéma en produisant “La vie de Brian” (1979) des Monthy Python et “Shangaï Surprise” (1986) avec Madonna.

Harrison va multiplier les disques sans jamais renouer avec son lustre d’antan (Dark Horses, 33 & 1/3), si ce n’est en 1987 avec l’album Cloud Nine et le tube Got My Mind Set On You.

Par la suite, il collabore avec les Traveling Wilburys (Tom Petty, Jeff Lyne, Roy Orbison, Bob Dylan). Cinq grands noms du rock qui publient deux albums en deux ans, en 1988 et 1990. En 1991, il effectue une tournée japonaise, gravée sur le CD Live In Japan. Une tournée imaginée pour lui par Eric Clapton !

Anthology

Durant les dernières années de sa vie, il collabore à nouveau avec Paul McCartney et Ringo Starr sur l’Anthology des Beatles, puis travaille à la restauration de son sublime All Things Must Pass, à l’aube des années 2000.

Il prépare alors un nouvel album studio, produit par Jeff Lyne et son propre fils, Dhani. Celui ci sort pile un an après sa disparition des suites d’un cancer de la gorge, le 29 novembre 2001, à Los Angeles. Un concert hommage est organisé à Londres et les plus grands guitaristes, Clapton en tête, lui rendent hommage.

Celui qui était considéré comme le troisième Beatle, celui de l’ombre, a toujours fait preuve d’une grande générosité, d’une énorme gentillesse, mais aussi parfois de naïveté, comme dans ses activités cinématographiques qui ont failli le mener à la banqueroute.

Il n’a jamais réprouvé son engagement pour l’hindouisme, s’adonnant quotidiennement à des exercices de méditation. Il a aussi attiré, malgré lui, la malédiction qui semble planer sur les Beatles, en étant agressé à son domicile par un fou, en 1999. Avec un poumon perforé, il s’en était alors “mieux” tiré que John Lennon !

zicactu.com

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